Catégorie : Consommation Collaborative

Costockage soutient l’économie collaborative !

L’économie collaborative est-elle vraiment source de croissance ?

L’économie collaborative est-elle vraiment source de croissance ?

Une experte du  self-stockage dit tout le bien qu’elle pense de Costockage, le garde-meuble moins cher, et de la consommation collaborative en général. Et elle y croit. La preuve ? Elle fait partie des investisseurs qui nous ont fait confiance pour révolutionner le marché du garde-meuble 

On a dit beaucoup de bien de la consommation collaborative. Mais ces derniers mois, plusieurs articles de presse font sentir que les premiers temps d’enthousiasme inconditionnel laissent place à une phase de doute. Il souffle aussi un vent de réglementation qui pourrait freiner les initiatives des jeunes entrepreneurs du secteur (par exemple la loi taxis-VTC, promulguée le deux octobre). La consommation collaborative est avant tout une affaire de modèle économique. Pourquoi investir dans des actifs coûteux (hôtels, voitures, entrepôts…) quand on peut obtenir une valorisation financière supérieure avec pour seuls atouts un site internet, une communauté engagée et une marque ? Surtout quand, c’est notre thèse, la consommation collaborative permet, pour le consommateur, non seulement une économie, mais aussi un service de meilleure qualité ?

La consommation collaborative n’est pas qu’un phénomène de mode… ou de crise

J’ai eu la chance d’être aux premières loges de ce bouleversement. D’abord, en tant que Directrice Générale de Homebox, filiale de G7, qui, on le sait, est confrontée à la concurrence de services collaboratifs sur le secteur des taxis, de la location de voitures et des garde-meubles. Puis, en tant que Directrice Générale de Gîtes de France, une marque fondée sur des principes collaboratifs bien avant que le terme soit mis à la mode par Airbnb. Dès son émergence, j’ai donc été sensibilisée aux atouts de l’économie collaborative, et n’ai pas hésité à investir dans la startup éditrice du site www.costockage.fr, leader du garde-meubles entre particuliers. Comme d’autres services collaboratifs, Costockage propose un service bon marché de proximité. La consommation collaborative est un vrai mode de consommation, et pas uniquement un phénomène de mode ou de crise.

Faire émerger une nouvelle approche de l’offre

Certes, beaucoup de ces nouveaux services apportent une réponse à des budgets serrés en ces temps difficiles. Ils permettent de consommer moins, et moins cher, ou de générer des revenus complémentaires. Mais au-delà d’une opportunité offerte par le contexte, ces jeunes entrepreneurs ont su donner un coup de pied dans la fourmilière d’une économie qui dormait un peu sur ses habitudes. Ils ont fait émerger une nouvelle approche de l’offre, basée avant tout sur des services d’une grande qualité.

Un niveau de transparence inégalé

Des entreprises comme Über sont en mesure de fournir à leurs utilisateurs une expérience et une simplicité d’usage qui n’existaient pas jusque-là. Il fallait par exemple penser à avoir la somme en liquide à disposition lorsque l’on prenait un taxi. Les services collaboratifs sont venus poser de nouveaux standards en remettant à l’honneur le produit et l’expérience client. Ce sont ces derniers que la réglementation doit prendre garde de préserver. Nativement numériques, ces services sont également en mesure d’apporter un niveau de transparence inégalé. Alors que trouver un taxi en ville n’était qu’une question de chance, et que les garde-meubles fonctionnent encore sur des envois de devis « à la tête du client », Über et Costockage permettent de connaître instantanément la disponibilité d’une voiture ou d’un lieu de stockage à proximité. Costockage affiche ses prix sur chaque annonce (et ils sont 2 ou 3 fois moins chers que ceux des garde-meubles…).

Trouver un garde meuble entre particuliers

Des tenants de l’ancienne économie un peu déconnectés

Il fallait l’énergie de startups pour dépoussiérer ces services. Paradoxalement, alors qu’elles sont plus portées vers la technologie que les acteurs traditionnels, c’est bien l’humain qui est mis en avant: empowering des membres, qualité du service client, etc. Souvent prisonniers de lourds investissements et d’habitudes, les tenants de l’ancienne économie se sont peu à peu déconnectés des besoins réels d’une grande partie de leur marché. Ce n’est pas le cas des acteurs de l’économie collaborative : Blablacar apporte une solution à ceux qui ne peuvent pas se payer le train, Gîtes de France offre une alternative à des personnes qui ne partent pas en hébergement marchand et des compléments de revenus à des personnes qui souhaitent réhabiliter leur patrimoine. Über transporte ceux qui, jusque là, préféraient la fiabilité de leur propre voiture. Costockage touche des particuliers qui avaient recours à des alternatives gratuites. Ces acteurs font donc croître leurs marchés respectifs. Finalement, ce que les acteurs du secteur collaboratif nous apprennent, c’est que la bataille ne se fait pas sur les prix mais sur l’expérience client et la valeur d’usage. Et c’est une excellente nouvelle pour l’ensemble de l’économie ! Anne-Catherine Péchinot est directrice générale de Gîtes de France. De 2004 à 2012, elle a été Directrice Générale de Homebox, leader français du garde-meuble, et filiale du groupe G7. Elle est également actionnaire de www.costockage.fr, le leader du garde-meubles entre particuliers.

La revue de presse de la consommation collaborative

La revue de presse de la consommation collaborative

La consommation collaborative est une nouvelle façon – intelligente – de consommer et nous, chez Costockage, on trouve ça vraiment bien. La consommation collaborative c’est une multitude de choses : ça peut être stocker des cartons, louer votre cave ou partager votre voiture. Pour vous aider à cerner un peu mieux le sujet, on vous a préparé une sélection de quelques articles récents sur notre sujet préféré !

Airbnb, fleuron de l’économie collaborative

C’est presque officiel, Airbnb vaudrait 10 milliards de dollars. Retrouvez les chiffres clé et un bref historique de ce mastodonte de l’économie du partage. Pour nous, c’est un beau modèle de développement, et on y croit dur comme fer: le carton va faire un carton!

Révolution ou tendance, où en est-on de la consommation collaborative en France?

Dans cet article, on se demande si la consommation collaborative est un véritable chambardement, une tabula rasa de la consommation traditionnelle, ou une simple mode, une passade liée à la conjecture économique un peu difficile. L’article avance que la #consocoll est un phénomène pour opportunistes qui veulent économiser leurs sous. Nous, chez Costockage, on sait que les utilisateurs de services de consommation collaborative sont de vrais adeptes de la philosophie du partage. A vous de vous faire une idée!

 

Garde meuble entre particuliers

Plaidoyer pour la consommation collaborative

Hugues de Jouvenel est fondateur et rédacteur en chef de Futuribles. Il nous livre un constat fort : nous assistons à la mort d’un monde, et à la naissance d’un nouveau monde porté par les nouvelles pratiques de consommation, les nouveaux usages d’Internet et les nouveaux types de relations entre les gens. Pour lui la consommation collaborative fait partie d’un tout, un ensemble de pratiques responsables et durables qu’il faut encourager et mettre en place pour s’adapter et accélérer la transition vers un monde plus durable, plus collaboratif.

Les 5 secteurs où la consommation collaborative chamboule tout!

Rapide tour d’horizon d’un univers en pleine révolution. L’article vous présente les secteurs d’activités en plein chamboulement. On vous parle d’éducation, de mobilité, de logement, de finances et de loisir. Article intéressant, cependant pas exhaustif sur les secteurs bouleversés par la consommation collaborative: ils ont oublié le secteur du stockage!

Chers costockeurs, si vous souhaitez partager avec nous vos articles préférés sur le sujet n’hésitez surtout pas à les poster dans les commentaires de l’article.

Lexique franco-anglais de l’Économie du Partage

Lexique franco-anglais de l’Économie du Partage

L’équipe de Costockage a l’honneur et la joie de vous présenter le tout premier lexique franco-anglais de l’économie du partage. Il vous permettra de jongler habilement entre les langues de Shakespeare et Molière, afin de ne plus louper aucun article sur l’économie du partage!

Barter (ou swap) : Troc. Système d’échanges dans lequel les biens et les services sont échangés directement. Le troc peut donner lieu à des situations assez cocasses, comme l’échange entre un skateboard – et la réparation d’un évier. (Si, si, ça vaut!)

Carpooling / Ride Sharing : Covoiturage. Utilisation conjointe et organisée d’une voiture entre un conducteur et des usagers dans le but de faire un trajet commun.

Collaborative Consumption : Consommation Collaborative. Ensemble de transactions économiques dans lesquelles l’usage prédomine sur la propriété. En d’autres termes, on ne consomme plus en acquérant un bien ou un service mais en en partageant l’usage avec d’autre utilisateurs.

Collaborative Design : Design Collaboratif. Méthode de travail qui consiste à ce que de nombreuses personnes qui ne se connaissent pas forcément contribuent à la réalisation d’un projet, chacun apporte sa pierre à l’édifice.

Commuters : “Navetteurs”, ou pour le dire plus simplement “les gens qui font la navette”. Ce terme désigne toutes les personnes qui font deux trajets quotidiens pour se rendre sur leur lieu de travail et rentrer à leur domicile. Ce sont les principaux utilisateurs de carpooling.

Couchsurfing : littéralement surf sur canapé. Le couchsurfing désigne la pratique d’utiliser, ou de prêter un canapé, un lit ou un bout de moquette, pour une ou quelques nuits à une personne qu’on ne connait pas.

Critical Mass : Masse Critique. C’est la taille minimum que doit atteindre une organisation collaborative pour fonctionner correctement. Si la structure n’atteint pas cette taille, elle ne peut pas remplir ses fonctions. Par exemple si sur Costockage nous n’avions que 5 espaces de stockage à proposer, vous ne trouveriez pas l’espace dont vous avez besoin, et ça ne fonctionnerait pas.

Garde meuble entre particuliers

Crowdfunding platforms : Plates-formes de Financement Participatif. Mode innovant de financement d’un projet par la participation d’un grand nombre de gens. Principalement sur Internet, les plateformes de de financement participatif permettent aux internautes de financer tout type de projet (artistique, industriel, technologique…).

Crowdsourcing : Externalisation Ouverte. C’est l’utilisation de la créativité, de l’intelligence et du savoir-faire d’un grand nombre de personnes, sollicitées via Internet en général, pour réaliser certaines tâches.

Idling Capacity : Ressource inexploitée. Nous sommes entourés de ressources (immeubles, voitures, jardins, outils, services) qui ne sont pas totalement exploitées. Grâce à l’Economie du Partage, l’usage partagé de ces ressources nous permet de les exploiter mieux, et pour moins cher.

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

Informal economy / Hustling economy : Système D. Il s’agit de l’ensemble des activités informelles qui échappent au regard de l’état. Dépanner son voisin pour un évier bouché moyennant quelques euros, louer sa voiture à des amis quand on ne l’utilise pas, en sont autant d’exemples. La consommation collaborative trouve son origine dans ces pratiques.

Lifestyle : Philosophie de vie. Plus qu’un simple moyen alternatif de consommer, l’Économie du Partage est devenue pour bon nombre de ses adeptes un véritable style de vie. Pour la plupart, il ne s’agit pas uniquement de trouver un trajet Paris-Lyon moins cher, mais également de rencontrer des gens, de moins polluer et d’étendre la consommation collaborative à bon nombre de leurs pratiques.

Marketplace : Place de Marché. Lieu physique ou virtuel dans lequel les l’offre et la demande se rencontrent facilement dans le but de réaliser des transactions. Plus la place de marché est fréquentée, plus l’offre trouve sa demande, et plus la demande est satisfaite par l’offre.

Peer-to-Peer Platform : Plateforme de Pair à Pair. Il s’agit d’un plate-forme de partage ou les utilisateurs peuvent jouer de manière indifférenciée le rôle de l’offre et de la demande. Par exemple sur Costockage.fr, les Costockeurs-locataires et les Costockeurs-propriétaires sont des gens qui se ressemblent. C’est ce qu’on appelle aussi du Customer to Customer (C2C pour faire classe!).

Reputation Capital : Capital Réputation, c’est la mesure de la réputation d’une structure, d’une plate-forme, ou d’une personne. C’est l’aspect essentiel et central de la consommation collaborative. Si les gens louent des caves sur Costockage.fr, c’est parce que notre plate-forme est connue pour être fiable, offrir des paiement sécurisés et assurer les biens et espaces des utilisateurs. C’est une notion majeure dans la réussite de l’économie du partage.

Shared Ownership : Propriété Partagée. Forme de propriété d’un bien ou d’un service dans laquelle plusieurs personnes réalisent l’acquisition. C’est une forme un peu différente de l’Economie du Partage, parce qu’ici on ne partage pas l’usage mais bien la propriété. Il s’agit par exemple de l’achat à plusieurs d’un appartement à la montagne.

Sharing Economy : Economie du Partage. Modèle économique durable construit autour du partage des ressources entre les usagers. L’économie du partage utilise beaucoup Internet pour aider à ce que l’offre et la demande se rencontrent.

Trust : Confiance. Principe de fondateur de la consommation collaborative. Sans confiance, il est presque inenvisageable de partager l’usage d’un bien. C’est la raison pour laquelle, les grands sites de l’économie du partage ont mis en place des systèmes d’évaluation et de notation de leurs utilisateurs : pour augmenter la confiance réciproque des membres.

Pour vous entraîner, on vous a concocté notre sélection des meilleurs articles anglophones du moment sur la consommation collaborative :

« People have expressed a willingness to participate in each other’s lives »

La vision de Brian Chesky, fondateur d’Airbnb

Ruée des investisseurs vers les start-ups de l’économie du partage

Les raisons économiques de la croissance de la consommation collaborative

A vous de jouer !

 

D’après une étude, 1 français sur 3 compte revendre les cadeaux reçus à Noël.

D’après une étude, 1 français sur 3 compte revendre les cadeaux reçus à Noël.

Une étude La Poste -TNS Sofres fait un point chiffré sur la diffusion de la consommation collaborative en France. Pour vous nous en avons extrait les 3 données les plus marquantes…

1) 1 français sur 2 pratique régulièrement la consommation collaborative.

Les français sont de plus en plus nombreux à se jeter à l’eau et à tester cette nouvelle forme de consommation. Plus économique et plus sociale, la consommation collaborative pourrait être LA bonne résolution pour 2014.

Nuage-Collaboratif

2) Les consommateurs collaboratifs ont une plus grande confiance dans les autres et dans l’avenir

L’économie collaborative s’appuie sur la confiance qu’on porte aux autres membres de la communauté. Les plateformes s’efforcent de proposer des outils pour construire cette confiance. Costockage par exemple fournit l’assurance couvrant les objets stockés et votre box de stockage ou votre cave.

Mais il y a encore quelques années, même Airbnb ne proposait pas d’assurance. Pourtant les utilisateurs ne manquaient pas. La raison, c’est que les utilisateurs de service de #consocoll sont plus optimistes et plus confiants en leurs prochains que le reste de la population.

Ainsi, à la question “Avez-vous confiance en la capacité des français à être solidaires entre eux ?” les réfractaires à la #consocoll répondent “oui” à 25%, les adeptes à 31%.

stats

De la même manière, les réfractaires ont confiance à 58% dans leurs voisins. Ce taux passe à 64% quand on pose la question à des adeptes.

 

3) 1 français sur 3 compte revendre ses cadeaux de Noël grâce à la consommation collaborative :

On pourrait trouver ça triste, mais chez Costockage on le voit comme une bonne nouvelle (vous nous avez démasqués on fait partie des adeptes, donc on est des optimistes !) Ce magnifique bibelot d’une tête de cheval en cristal rose offert par votre tante n’est pas perdu pour tout le monde : revendu sur Ebay, il fera un heureux.

EBay_logo

Mais ne vous y trompez pas : si vous n’avez pas aimé le cadeau de tata, elle n’a peut-être pas aimé le votre… Heureusement, elle aussi s’est mise à la #consocoll : la version collector du CD d’Hélène Ségara reprenant Jo Dassin que vous lui avez achetée, Tata Michèle la stockera bien au chaud dans la cave de son voisin.

Histoire de la Consommation Collaborative

Histoire de la Consommation Collaborative

Sur le blog de Costockage, on vous parle souvent de Consommation Collaborative, de Sharing Economy, de #Consocollab ou autres #CollCons, et il nous a semblé qu’il serait pédagogue de faire un petit point historique sur ces termes de start-up(hipst)er qu’on utilise beaucoup.

Voila une petite chronologie de la Consommation Collaborative :

– 200 000 avant J-C.

Gruntd et Krobak, nos ancètres prognates troquaient des peaux de mammouth au paléolithique supérieur, il s’agissait, déjà, de sharing economy (lol). L’économie du partage est donc aussi vieille que le prêt, le troc et tous les échanges que pratiquaient nos ancêtres qui chassaient le gnou au lance pierre.

– 1990

En France, on assiste à l’émergence des Systèmes d’Échanges Locaux, qui sont des réseaux physiques d’échange et de vente de biens et services entre particuliers dans une zone géographique donnée. Limités à une échelle locale, ces système d’échanges ne connaissent pas l’essor escompté. On commence à réaliser qu’il serait super d’utiliser ce nouveau truc à la mode, Internet, pour faire des échanges de particulier à particulier, à grande échelle.

– 1995

eBay est créé. La consommation collaborative est née. Elle attendait, pour voir le jour, une plate-forme qui permet de savoir avec qui on fait affaire, d’être assuré en cas de problème et où un grand nombre d’internautes se rencontrent pour échanger.

– 1999

Un étudiant parti en Islande sans avoir prévu d’hébergement envoie un mail à 1,500 étudiants islandais pour trouver un canapé ou dormir pendant son séjour. Il reçoit 100 réponses : le couchsurfing est né. Avec ce mouvement, Les systèmes de réputation et notation des utilisateurs se développent largement.

– 2000

ZipCar, premier site de partage de voitures entre particuliers apparaît à Boston. Avec la naissance du Couchsurfing un an plus tôt, on assiste à la naissance des styles de vie collaboratifs, où les utilisateurs partagent les ressources dont ils disposent. Tout ce qui commence par “co”, en est un : Coworking, Colunching, Couchsurfing, Cohébergement et bien sur Costockage !

– 2004

Naissance de Covoiturage.fr, qui devient vite le premier site de “ridesharing” français. Des personnes qui font un trajet proposent aux internautes les places restées vides dans leurs voitures.

– 2008

Une grave crise économique frappe les États-Unis et l’Europe. Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans le système bancaire et les grandes entreprises. La crise donne un second grand souffle à la consommation collaborative car elle pousse les gens à utiliser les ressources de manière optimale, et à les monétiser lorsqu’elles sont inutilisées.

Airbnb, site de location d’hébergement chez l’habitant, naît et connaît un essor rapide dans le monde entier.

TaskRabbit est créé aux États-Unis, il s’agit d’une plate-forme où chacun peut proposer ses services moyennant rémunération. (En France il y a Youpijob, on vous en a déjà parlé.)

– 2011

Vu le succès rencontré par les sites internet de l’économie collaborative, les investisseurs s’emparent du dossier. On assiste à des records d’audience et de levées de fonds dans le secteur.

Wimdu, clone de Airbnb lève 90 millions de dollars auprès d’investisseurs, Craigslist a enregistré sa 50 millionième visite aux États-Unis seulement.

– 2013

Costockage.fr voit le jour, il s’agit du tout premier site de partage d’espace de stockage entre particuliers en France. Plutôt que de traverser les ville pour déposer ses cartons dans un garde-meuble, on peut désormais les stocker, à moindre coût chez un voisin.

– 15 novembre 2013

Un sondage TNS Sofres révèle que près de la moitié des français (48%) pratiquent la consommation collaborative régulièrement. La consommation collaborative n’est plus uniquement l’apanage de nos voisins d’outre Atlantique, elle explose dans l’hexagone aussi.

Sans vouloir être collaboratifs à tout prix, on aimerait vraiment connaître votre point de vue :

Selon vous, jusqu’où ira la révolution collaborative ?

N’hésitez pas à nous poster vos réponses en commentaire de l’article, on publiera celle qui nous plaît le plus sur notre page Facebook.

La parole à Bertrand, fondateur de Youpijob, notre partenaire pour vos déménagements collaboratifs

La parole à Bertrand, fondateur de Youpijob, notre partenaire pour vos déménagements collaboratifs

Vous le savez maintenant tous, sur le blog de Costockage, ça déménage. Mais lorsque vous cherchez à stocker, vous êtes nombreux à nous demander une solution pour déménager de façon aussi simple et pas chère que le costockage, autrement dit une solution collaborative. Il nous est donc apparu naturel de chercher – puis de sélectionner – le partenaire idéal pour ça, et nous l’avons trouvé : il s’agit de Youpijob, une belle start-up du secteur collaboratif, qui en plus d’être une grande plateforme en France, a déjà ouvert son service à la Suisse, l’Espagne et l’Angleterre. Et qui ouvre maintenant son capital en bourse à ses membres !

Nous avons donc interviewé Bertrand Tournier, son fondateur, pour en savoir un peu plus...

1. Bonjour Bertrand, on aime bien le nom Youpijob, mais c’est quoi en fait ?

Youpijob est le premier site de recrutement pour les particuliers. Il vous permet de confier vos tâches du quotidien à des personnes certifiées et évaluées par la communauté.

Vous postez votre job en moins d’une minute (ex : assembler un meuble) puis les Jobeurs (travailleurs) viennent vous proposer leur service. Vous pouvez choisir parmi plusieurs personnes en regardant leurs badges et leurs notes obtenues sur le site. Vous pouvez ainsi recruter en toute confiance.

2. Vous êtes la première entreprise de l’économie collaborative à entrer en bourse. Pourquoi ? Et ça se passe comment ?

L’objectif est de valoriser la consommation collaborative et de permettre aux utilisateurs d’être acteurs de ce développement. Ce mouvement n’est pas une mode, c’est une évolution de la société guidée par les consommateurs, qui va s’installer autour de nous pour améliorer notre quotidien.

Pour le fonctionnement, nous sommes accompagnés de spécialistes. Il faut montrer de la transparence et répondre à certaines obligations. Ce n’est pas une partie de plaisir, mais nous sommes persuadés que cela aidera YoupiJob et la grande famille de la conso collaborative.

3.Je viens de décider de stocker mes affaires chez un costockeur, comment Youpijob peut-il m’aider ?

Très simple ! Dans la même dynamique que pour trouver un lieu de stockage, je vais poster un Job pour trouver des bras musclés pour m’aider.

Entre Costockage et YoupiJob, vous aurez fait une économie non négligeable et vous aurez favorisé le partage économique, vous êtes donc au TOP !

4.Et si je suis propriétaire d’une cave, je peux aussi avoir recours au service des jobeurs ?

Bien entendu !

Un exemple : entre 2 locataires, vous souhaitez faire un coup de propre ou encore vous souhaitez aménager pour recevoir vos premiers locataires. Rien de plus simple : vous postez votre besoin et des bricoleurs viennent vous aider.

Pour info, nos bricoleurs indépendants sont trois fois moins chers que des artisans.

5.Serais-tu prêt à devenir costockeur ?

Je suis un collaboratif addict… Mon appartement est sur Airbnb, je viens de commander une tête de citrouille à un jobeur pour Halloween sur YoupiJob, et je commande des produits sur La Ruche qui dit Oui. Donc dés que j’ai une cave, je garde une place pour les bouteilles de vin, et le reste pour les pneus du voisin !

Pour un déménagement sans stress, rendez-vous sur demenagement.costockage.fr, on vous donne tous nos conseils pour un déménagement réussi!

La revue de presse de la consommation collaborative

La revue de presse de la consommation collaborative

La consommation collaborative est une nouvelle façon – originale – de consommer et nous, chez Costockage, on trouve ça vraiment bien. La consommation collaborative c’est une multitude de choses : ça peut être stocker des cartons, louer votre cave ou partager votre voiture. Pour vous aider à cerner un peu mieux le sujet, on vous a préparé une sélection de nos articles préférés sur notre sujet préféré !

L’Economie Collaborative : meilleure amie de l’Entrepreneur

L’économie collaborative est révolutionnaire pour le consommateur parce qu’elle permet un nouvel usage des biens et des services : la question n’est plus comment on possède un bien mais comment on l’utilise, à deux, trois ou plus. Mais elle est aussi la meilleure amie de l’entrepreneur, ce que Thibaud Clément nous explique dans cet article du blog de référence de la #consocoll.

Un petit tip si vous êtes entrepreneur : faites appel aux 65 millions de Business Angels qui composent la France. Vous pourrez peut-être les convaincre d’investir chez vous via les  plateformes de crowdfunding.

Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ?

Ici, on vous dit qui vous êtes, vous, adeptes de la consommation collaborative. Si on devait dresser un rapide portrait robot, vous êtes des gens plutôt curieux qui se soucient de l’état de la société et qui ont un côté aventurier. On distingue cinq profils de consommateurs différents : Les Amapiens (adhérents d’une Association Pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), les Covoitureurs, les adeptes des achats groupés, ceux qui vendent leurs biens, et enfin ceux qui louent leurs biens (VOUS !).

Acheter et vendre… autrement

Dans cet article, on comprend qu’il n’y en a pas que pour les altermondialistes du plateau du Larzac. La consommation collaborative, révolutionne l’usage des biens et services pour tout le monde. Pour tout le monde ? Oui vraiment pour tout le monde, même pour les grandes entreprises qui se mettent doucement à appliquer des principes de collaboration comme le troc de machines industrielles ou les échanges de services.

Les « Frangers » brisent l’anonymat du net et forgent l’économie du partage

Connaissez vous le “Franger” ? Contraction de l’anglais Friend + Stranger, c’est en fait ce qu’on appelle chez nous un costockeur. Un parfait étranger, chez qui vous stockez, ou qui stocke chez vous, et avec qui vous avez des relations amicales et sympathiques parce que vous avez compris que la consommation collaborative c’est aussi fait pour rencontrer des gens et partager l’usage d’un bien ou d’un service dans la bonne humeur.

 
Chers costockeurs, si vous souhaitez partager avec nous vos articles préférés sur le sujet n’hésitez surtout pas à les poster dans les commentaires de l’article.

Impôts et consommation collaborative : comment ne pas être un hors-la-loi ?

Impôts et consommation collaborative : comment ne pas être un hors-la-loi ?

Afin de vous faciliter la vie, nous vous proposons de vous éclairer sur les aspects juridiques (Qui peut louer ? Comment déclarer ses revenus ?) associés à la consommation collaborative. Aux Etats-Unis, laffaire Nigel Warren, hôte sur AirBnB à New-York condamné en mai 2013 à verser une amende de 2 400$ pour avoir « violé la loi hôtelière », a fait douter certains propriétaires d’espaces sur les différentes plateformes collaboratives (AirBnB, qui a payé l’avocat, a d’ailleurs gagné le procès en appel en septembre 2013). Rassurez-vous, chers lecteurs français : si vous respectez les quelques règles suivantes, vous ne risquerez absolument rien ! 

1. Ai-je le droit de louer un espace à un particulier?

La loi française est très claire sur ce point, et distingue deux catégories de loueurs d’espaces : ceux qui sont propriétaires de l’espace de stockage, et ceux qui en sont locataires.

       A. Si vous êtes propriétaire

Selon le Ministère du Logement :

« Si le logement est à la fois la résidence principale et la propriété de l’occupant, celui-ci peut louer son bien. Cette location peut s’exercer sans autorisation dans les communes visées à l’article L. 631-7 du CCH tant que la location est occasionnelle [ndlr : par exemple, vous ne pouvez pas transformer tout votre appartement en hôtel 365 jours par an] et que le logement reste la résidence principale du propriétaire. »

Vous l’aurez donc compris, si vous êtes propriétaire, personne ne viendra vous tirer dans les pattes si vous louez votre cave sur Costockage.fr ou votre logement sur AirBnB.

       B. Si vous êtes locataire…

…de votre logement mais que vous souhaitez toutefois tirer quelques revenus de votre appartement, vous le pouvez bien évidemment avec l’accord de votre propriétaire.

2. Dois-je déclarer mes revenus ?

Comme vous pouvez vous en douter, c’est une question rhétorique (pour les plus hésitants d’entre vous, la réponse est OUI). 

       A. Chez Costockage

Lorsque vous louez une partie de votre logement en tant qu’espace de stockage, cela s’apparente à une location non-meublée (que ce soit dans votre cave, votre grenier, votre chambre, votre salon, …). Vous devez déclarer ces revenus comme « revenus fonciers ». Cela vaut que vous louiez votre appartement en mode « Dépôt » (vous gardez la clef et pouvez accueillir les affaires de plusieurs locataires) ou en « Location » (vous donnez la clef – de votre cave par exemple – au locataire).

       B. Sur un site comme AirBnB

En revanche, si vous louez votre chambre ou appartement sur un site comme Airbnb (Sejourning, BedyCasa, Chambreàlouer, …), cela s’apparente à de la location meublée. Vous devez donc déclarer vos revenus comme « bénéfices industriels et commerciaux » – ou « BIC » pour les puristes. D’ailleurs, si ces revenus ne dépassent pas 760€ par an, vous bénéficiez d’une exonération d’impôts sur le revenu.

NB : si vous louez votre voiture sur une plateforme de location collaborative (Ouicar, Buzzcar, Drivy, …), vos revenus tomberont également dans cette seconde catégorie.

Si vous souhaitez obtenir des informations plus détaillées notamment sur les cas particuliers, nous vous recommandons la lecture de cette page d’aide dédiée à l’imposition sur les revenus locatifs. Vous pouvez également appeler le service dédié des impôts au 0810 467 687 (prix d’une communication locale depuis un fixe).

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

3. Du coup, c’est quoi la prochaine étape ?

Il ne vous reste plus qu’à vous rendre sur Costockage.fr, y déposer une annonce de location de box, garage, ou autre self-stockage, et rentabiliser vos espaces vides. En toute légalité Mesdames et Messieurs !

Quatre astuces pour faire de l’argent avec sa maison

Quatre astuces pour faire de l’argent avec sa maison

Malgré ses airs de spam agressif, ce titre n’est pas annonciateur d’une entourloupe visant à vous soutirer tout votre argent. Vous, futur vacancier – ou actuel dépensier –, qui êtes à l’affût de bons plans pour vous faire un peu d’argent, votre remède magique ne se trouve pas plus loin que dans votre propre logement. Voici quatre moyens pour que votre maison ou appartement vous paye vos vacances ou votre prochaine session de soldes.

1. Transformez votre maison en hôtel

Si vous partez en vacances, votre logement va se retrouver vide pendant toute la durée de votre séjour. Et si vous permettiez à des vacanciers d’en profiter ? Une myriade de services internet se sont développés pour offrir à des particuliers la possibilité de se louer leurs appartements. Face à des lecteurs aguerris comme vous, plus besoin de présenter AirBnB, le champion en la matière. Dans la location courte durée, d’autres plateformes ont vu le jour récemment, avec en tête de file des entreprises comme Sejourning, Morning Croissant, Wimdu ou encore BedyCasa. Ces dernières, en pleine croissance, ont chacune leurs spécificités : allez y jeter un coup d’oeil !

Si vous souhaitez louer une chambre de votre logement sur une plus longue période, il est préférable de se tourner vers des prestataires comme Chambre à Louer, site spécialisé dans la location de moyenne et longue durée.

Enfin, pour les plus partageurs d’entre vous, vous pouvez partir gratuitement vous loger chez un particulier en France ou à l’étranger, à condition de laisser les clefs de votre propre logement à votre hôte. Le service de référence dans l’échange de maison est Guest to Guest, oserez-vous ?

NB : pour plus d’informations sur la fiscalité liée à ces pratiques, c’est par là !

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

 2. Créez un mini-centre de stockage

En faisant un petit rangement chez vous, vous pourrez rapidement vous rendre compte que votre logement regorge d’espaces vides. Entre votre grenier inutilisé, votre cave à moitié vide et la chambre d’enfant de votre fils marié depuis 10 ans, il y a de quoi payer vos futures vacances. Costockage, service lancé en juin 2013 par nos précieux soins, vous propose en effet de mettre vos espaces vides en location à des personnes recherchant un espace de stockage. Louer un box de stockage dans un centre classique à Paris, Marseile ou Lyon, et ailleurs, est en effet hors de prix et poussera de nombreux clients vers votre humble demeure. Quelques cartons pour des euros, que demande le peuple?

3. Rentabilisez votre place de parking

Troisième espace à rentabiliser : votre parking. Caché derrière le portail de votre jardin, cette petite place de stationnement perso a le pouvoir de faire des heureux. En vous inscrivant sur des plateformes comme Parkadom, Monsieur Parking ou MobyPark, vous pourrez louer votre garage à des automobilistes qui s’arrachent les cheveux pour trouver une place.

4. Transformez votre jardin en terrain de camping

Cher propriétaire de jardin : votre herbe grasse et bien taillée peut faire des heureux ! Vous avez désormais la possibilité de louer votre jardin (ou une partie de celui-ci) à des touristes à la recherche d’un terrain de camping. Malin non ? Deux prestataires principaux sur ce marché : Gamping et Campe Dans Mon Jardin. Qui sait, l’un de vous accueillera peut-être Franck Dubosc sous sa magnifique tente « 2 secondes ® ».

Quoi ? Nous avons osé oublier quelque chose ? Faites-le nous savoir en commentaire, juste en dessous. Voila. Merci. Salut.

Dehors les banquiers ?

Dehors les banquiers ?

Début mai, le Cabaret Sauvage accueillait la première édition du OuiShare Fest, un congrès intégralement dédié à la consommation collaborative agrégeant des entrepreneurs, porteurs de projets, journalistes et intervenants divers. Toute cette émulation n’a pas manqué de nous donner de belles idées à mettre en avant sur notre blog, en commençant par un thème très en vogue : la finance participative, ou « crowdfunding » de son petit nom américano-british, qui vise à renvoyer au second plan les banques et autres intermédiaires financiers. Tour d’horizon des différentes pratiques.

1. Financez votre boîte contre des goodies

Le don aux entrepreneurs explose en France depuis quelques mois. Nos fils Facebook regorgent d’appels aux dons soutenus par des sites comme Octopousse, KickStarter, Ulule ou encore KissKissBankBank. Grâce à cette pratique, La Machine du Voisin a par exemple réussi à lever plus de 6 000€ sur ce dernier.

Le principe : d’un côté, des entreprises ou porteurs de projet ayant besoin d’argent. De l’autre, des donateurs appréciant un projet et voulant participer par le biais d’un don. Pas de contrepartie financière, pas de contrepartie en actions, mais plutôt des goodies ou autres objets de remerciements. Utopique ? On le pensait aussi. Mais quand on a vu que le don moyen sur KissKiss était de 45 euros, on a compris l’ampleur du phénomène…!

2. Financez votre CD  

Vous avez tous entendu la chanson « Toi+Moi » de Grégoire, premier artiste sorti de MyMajorCompany. En deux mois, cet artiste est parvenu à lever 70 000€ sur la plateforme de production communautaire (on ne jugera personne), ses donateurs d’antan recevant aujourd’hui des royalties sur chaque rentrée d’argent liée à son projet musical.

Les internautes se voient donc proposer la possibilité de devenir coproducteurs de différents projets. Vous pouvez par exemple devenir coproducteur du prochain film de Michèle Laroque sur la plateforme Tous-Coprod ou du prochain album d’Oldelaf sur Oocto.

Par contre, s’il vous plait, écoutez bien les artistes avant de les financer. Sinon, « Toi+Moi » on va pas s’entendre.

3. Financez votre nouvel écran plat

D’un côté, des emprunteurs ayant besoin de fonds. De l’autre, des particuliers avec de l’argent à placer. Il y a là un marché, et donc une place légitime pour la consommation collaborative – tout comme Costockage qui met en relation une offre et une demande d’espaces de stockage. Cette pratique permet aux emprunteurs d’obtenir des taux ultra-compétitifs, en plus de se sentir parties prenantes d’un mouvement qui vise à développer un système bancaire plus sain et transparent.

Cette pratique, qui a explosé aux Etats-Unis avec des sites comme Lending Club, est en plein essor en Europe et notamment en France, avec en tête de file l’entreprise Prêt d’Union. Nous ne pouvons pas non plus passer à côté de SPEAR (Société Pour Une Epargne Activement Responsable), une coopérative permettant de faire financer par des particuliers des projets répondant à des problématiques sociales, environnementales ou culturelles.

Attention à ne pas trop sauter de joie trop vite : la plupart de ces entreprises gérant de l’épargne sont adossées à de “vraies” banques. L’émancipation n’est donc pas encore si évidente.

4. Trouvez des actionnaires

De jeunes entreprises ont tenté de réinventer l’achat d’actions et la prise de participation dans des sociétés. Des acteurs comme SmartAngels,  Anaxago, Wiseed ou encore Angelist vous proposent d’investir en capital dans des start-up et PME. Votre rétribution ? Des dividendes et d’éventuelles plus-values au moment de la cession. C’est par exemple grâce à ce système que Sejourning, le AirBnB made in France, est parvenu à lever 300 000€ sur SmartAngels.

Vous voyez, plus besoin d’avoir vendu sa start-up 1 milliard de dollars à Facebook pour devenir Business Angel !

5. Trouvez des fonds pour vos projets sociaux

Le micro-crédit permet à des porteurs de projet de recevoir un prêt sans intérêt de la part de particuliers souhaitant soutenir leurs idées. Inventé par le nobelisé bangladais Muhammad Yunus, le micro-crédit a donc lui aussi rejoint la sphère montante de la consommation collaborative. Popularisé par des acteurs comme Kiva, les Français ont rejoint ce train solidaire avec des entreprises comme BabyLoan, plateforme à partir de laquelle vous pouvez financer des projets à partir de 20€. « +1 » pour leur nom, d’ailleurs.

Le 14 mai 2013, l’Autorité des Marchés Financiers et l’Autorité de Contrôle prudentiel ont publié le « Guide du financement participatif à destination des plateformes et des porteurs de projets ». Preuve que les autorités considèrent également ce phénomène comme incontournable en l’habillant d’un film de protection. Affaire à suivre !