Auteur : Laura Faucher

SELECTRA : Le tout en un du déménagement

SELECTRA : Le tout en un du déménagement

Que celle ou celui qui aime les démarches administratives, lève la main ! Personne… ? Cela n’a en fait rien d’étonnant quand on sait à quel point toutes ces formalités peuvent être un véritable casse-tête. Mais croyez-nous, ceci n’est plus une fatalité !

Selectra, qu’est-ce que c’est ?

C’est une entreprise qui a pour vocation de simplifier la vie de tous en facilitant les nombreuses démarches obligatoires et inhérentes à chaque logement. Entre l’électricité, le gaz, l’assurance, internet et j’en passe… savoir ce qu’il faut faire, où chercher l’information et prendre les bonnes décisions relève toujours d’un vrai parcours du combattant. Et c’est justement pour vous rendre ce parcours (beaucoup) moins fatiguant que Selectra se dévoue pour vous mâcher le travail…

Vous, vous mâchez et il ne reste plus qu’à déglutir ?

On peut dire ça. Avec la multitude de fournisseurs présents sur le marché, choisir la bonne offre peut vite s’avérer fastidieux. Dans ces cas-là, la tendance est souvent de se tenir à ce qu’on l’on connaît. Mais c’est aussi ignorer qu’une solution plus avantageuse peut exister et passer alors à côté d’une belle opportunité de réduire les factures.

En regroupant en un seul endroit les offres de partenaires et en vous conseillant, Selectra permet de comparer rapidement toutes les offres disponibles et d’en choisir une adaptée à vos besoins très simplement.

Et une fois qu’on a trouvé une offre qui nous convient ?

Selectra s’occupe de votre souscription en quelques minutes et vous n’avez plus qu’à profiter de votre offre. Notez aussi que le procédé est valable en sens inverse : Selectra s’occupe en plus des résiliations de contrats.

Donc en fait, Selectra c’est un peu comme le kit du déménagement ?

Tout à fait. On part du constat qu’il est toujours bien plus simple de gérer ce type de formalités sur une seule et unique plateforme, surtout dans une période de déménagement.

Selectra met tous les documents nécessaires à disposition pour faciliter au maximum le déménagement et les prises de décisions. Par exemple, vous pouvez imprimer un modèle d’état des lieux, ce qui n’est pas toujours évident à trouver (https://selectra.info/demenagement/kit-location/etat-des-lieux).

Costock’Astuces : Pour un déménagement encore plus pratique, stockez vos meubles près de chez vous  !

Trouver un garde-meuble

Pour se renseigner, il faut donc appeler un conseiller ?

Nos conseillers sont évidemment toujours là pour répondre à vos questions et vous aider à faire le bon choix. Mais en plus de cela, des guides pratiques sont aussi à disposition pour vous aiguiller et Selectra vous tient au courant des dernières actualités. On pense notamment à tout ce qui est législatif, comme par exemple la Loi ALUR, qui représente une nébuleuse pour beaucoup de personnes.

Tout cela semble parfait, mais combien ça nous coûte ?

Absolument rien pour le consommateur. Selectra se rémunère du côté des fournisseurs grâce à une commission perçue à chaque souscription à une offre partenaire.

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BOULIMIE D’OBJETS : « J’AI DONC JE SUIS » ?

BOULIMIE D’OBJETS : « J’AI DONC JE SUIS » ?

C’est quand le déménagement demande finalement BEAUCOUP plus de cartons que prévu qu’on se rend compte à quel point nous accumulons. Nous sommes constamment entourés d’objets : il y en a de partout dans notre salon, nos placards, nos caves… et nous n’y prêtons même plus attention car, finalement, chaque objet a sa place et c’est « normal ». Cette tendance à l’accumulation est un trait caractéristique de notre société. Mais pourquoi, qui, quand, comment ? Enquête sur la « boulimie d’objets ».

Qui sont les « boulimiques d’objets » ?

D’un point de vue psychologique 

Sortons les grands mots : les boulimiques d’objets sont tous des procrastinateurs et des matérialistes au sens littéral du terme. Ils remettent toujours au lendemain le fait de jeter un objet et ont l’impression d’exister socialement et personnellement à travers cette possession.

On peut classer nos gardeurs d’objets en trois catégories :

–       Les nostalgiques : ce sont les « gardeurs sentimentaux ». Se séparer d’un objet équivaut à perdre une partie d’eux-mêmes, même si l’objet en question n’a plus aucune utilité. Et on l’est tous un peu ! On a tous un vieux jean ou une babiole qu’on ne veut pas jeter parce que « Oh, non, pas celui-ci, il est spécial… ».

–       Les anxieux : on peut aussi les appeler « gardeurs instrumentaux ». Ils cherchent à se rassurer en gardant les objets parce qu’« on ne sait jamais, ça peut  toujours servir ».

–       Les économiques : comme son nom l’indique, ce sont tous ceux qui prennent d’abord l’aspect économique en compte : l’objet a coûté quelque chose, alors on le garde. Point.

D’un point de vue sociologique

On constate que les personnes qui vivent seules conservent moins d’objets que les personnes en couple. Les femmes auraient également plus tendance à amasser que les hommes. Au niveau géographique, on trouve une concentration plus forte de garde d’objets en région parisienne malgré un manque de place plus grand que dans le reste de la France (allez comprendre…)

D’autre part, il existe aussi une différence entre les catégories socio-professionnelles. Les cadres ont tendance à davantage jeter comparés aux non-cadres. Et cela se voit souvent à la décoration intérieure : un intérieur épuré est davantage associé à la classe supérieure qu’un intérieur encombré, qui est plutôt relié à la classe moyenne.

D’où vient cette course aux objets ?

Minute historique. Jusqu’à  la Seconde Guerre Mondiale, nous possédions des objets pour leur utilité : si on achetait un nouvel objet, c’était simplement pour en remplacer un autre. Mais depuis les Trente Glorieuses nous accumulons les objets sur le modèle du « posséder pour se construire ».

Nous sommes dans une société de consommation à économie de marché, où l’on produit beaucoup et où l’on stocke beaucoup. Ce sont les bases du capitalisme où les entreprises jouent avec nos désirs pour nous faire acheter ce dont nous n’avons pas forcément besoin.

Acheter neuf est aujourd’hui un critère de réussite et le signe d’un certain statut social.  L’accumulation est donc une façon de se mettre en avant socialement. L’objet, vu comme un prolongement de soi, permet de se constituer un environnement sécurisant et il est souvent impensable d’y renoncer. Pourquoi ? Parce que les objets en viennent à constituer des preuves de notre propre existence. Voilà, vous êtes prêts à repasser le bac de philo !

L’ère du numérique

Vous pensez que le numérique et la fameuse “dématérialisation” viennent résoudre notre boulimie ? Pas du tout ! Notre époque tournée vers le numérique est, au contraire, très propice à l’accumulation. Il est devenu extrêmement facile de conserver un tas de données : on garde des milliers de mails et de photos sur son ordinateur sans jamais remettre en cause leur utilité.

De plus, la prolifération des sites de troc ou des sites comme Le Bon Coin favorise de manière significative cette accumulation d’objets : je peux bien acheter cet objet puisque je suis sûr(e) de pouvoir m’en débarrasser facilement et, même, d’en retirer un bénéfice.

Et pourtant, cette accumulation peut devenir problématique : comment concilier ce besoin d’objets avec la notion de développement durable ou la volonté de simplicité.

Quelles solutions contre un tel entassement ?

On constate depuis peu le développement du conseil en management de l’espace ou bien la multiplication des espaces de stockage. Les box de stockage et garde-meubles sont en plein essor et connaissent un fort taux de remplissage. Les personnes clientes de ces services n’en sont donc pas encore à lutter contre leur boulimie d’objets mais elles s’y adaptent, ce qui constitue déjà une première prise de conscience.

En effet, mettre ses affaires ailleurs que chez soi, c’est déjà accepter de s’en détacher un peu. Et quand cette démarche intervient, en plus, dans le cadre de l’économie collaborative, comme par exemple avec Costockage, elle permet une vraie prise de recul par rapport à la notion de possession.

Découvrir Costockage

Le refus de jeter provient aussi souvent de l’ignorance quant à comment jeter un objet. Il faudrait être informé du cycle de vie des objets afin de pouvoir s’en séparer plus facilement : l’information sur la gestion des déchets et leur tri est cruciale pour éviter de garder les objets. Rendre les systèmes de tri et de collecte pratiques et peu coûteux serait un bon moyen d’inciter les personnes à davantage jeter les objets dont elles n’ont plus besoin, tout en œuvrant pour la cause environnementale.

Mais la solution la plus simple, la plus économique et la meilleure pour la planète est aussi la plus évidente : arrêtons d’acheter autant de nouveaux objets ! Les solutions collaboratives permettent aux particuliers comme aux entreprises de partager facilement leurs ressources alors pourquoi ne pas s’orienter vers ce mode de consommation et s’éviter bien des problèmes ? Chez Costockage, nous sommes de fervents défenseurs de cette mentalité et nous espérons convaincre beaucoup d’autres personnes !

Pour aller plus loin : Valérie Guillard « Boulimie d’objets : l’être et l’avoir dans nos sociétés », 2014

L’ACTU ConsoCollab #1 – La Revue de Presse

L’ACTU ConsoCollab #1 – La Revue de Presse

Vous entendez souvent parler de consommation collaborative mais, à quoi ça correspond exactement ? Ce n’est pas seulement un mot à la mode, c’est surtout une nouvelle façon – intelligente – de consommer qui nous offre une multitude d’opportunités du stockage de cartons au covoiturage. Chez Costockage, on croit en ce nouveau mode de consommation, c’est pourquoi on vous a préparé une sélection d’articles qui met en pratique la consommation collaborative.

Les pratiques collaboratives touchent de plus en plus les villes moyennes

L’économie collaborative ouvre un vaste champ des possibles avec beaucoup de préjugés, notamment quand elle se développe avec des start-ups. On pourrait penser que ces dernières sont seulement présentes dans les grandes villes européennes et bien c’est faux. Une étude menée dans toute l’Europe nous montre que la consommation collaborative permet de redynamiser des régions et des villes, autrefois industrielles. Nos propriétaires sont aussi conscients de ces opportunités. Vous pourrez donc stocker vos affaires dans une ancienne prison, dans des usines et des corps de fermes rénovés. Cliquez pour lire l’article original.

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L’entrepreneuriat français : 10 start-up sociales et solidaires dont nous sommes fiers 

La France est un environnement propice au développement des start-ups. De la lutte contre le gaspillage alimentaire au networking en passant par la création de magasins éphémères, cet article réunit dix entreprises françaises qui sont innovantes et sociales. Toutes ces jeunes pousses françaises travaillent dans la consommation collaborative et appartiennent à des domaines très variés, ce qui montre la richesse de l’économie collaborative. Chez Costockage, on est fier de faire partie de ces dix entreprises citées. Cliquez pour lire l’article original.

Generali et la Maif se [lancent dans] l’assurance collaborative en France

La consommation collaborative s’est fortement développée ces dernières années grâce au développement d’internet et des smartphones. L’assurance faisait partie des domaines pas encore touchés par l’économie collaborative. C’est chose faite dorénavant, Generali (l’assureur de vos biens chez costockage) et la Maif se lancent dans l’assurance collaborative. Voici le principe : « une fois que les contrats sont signés, un groupe de conducteurs est formé en fonction d’un point commun (agglomération, type de véhicule…) pour mutualiser leur risque. S’il y a peu de déclaration de sinistres pendant l’année, les conducteurs pourront se voir redistribuer jusqu’à 30% du montant de leur prime annuelle. Cliquez pour lire l’article original.

Le chasseur de bon plan, ce social shopper devenu influent

Vous avez toujours voulu économiser mais vous n’avez pas le temps de comparer les prix ou de chercher toutes les promotions, l’application Dealabs révolutionne la consommation. Le social shopping permet à chaque consommateur de référencer les promotions et bons plans qu’il voit. Le E-shopping, qui repose sur une communauté active et connectée, a donné un nouveau souffle à la traque aux bons plans et a effacé l’image désuète du chasseur des coupons de réduction. Chez Costockage, on donne aussi un nouveau souffle aux greniers, caves et entrepôts pour stocker vos affaires. Cliquez pour lire l’article original.

Voilà, c’était notre sélection d’articles du mois ! Vous avez repéré un sujet qui a échappé à notre radar « consommation collaborative » ? Partagez-le en commentaire !
HISTOIRE DE LA CONSOMMATION COLLABORATIVE

HISTOIRE DE LA CONSOMMATION COLLABORATIVE

Sur le blog de Costockage, on vous parle souvent de Consommation Collaborative, de Sharing Economy, de #Consocollab ou autres #CollCons, et il nous a semblé qu’il serait pédagogue de faire un petit point historique sur ces termes de start-up(hipst)er qu’on utilise beaucoup.

Petite chronologie de la Consommation Collaborative :

– 200 000 avant J-C.

Gruntd et Krobak, nos ancètres prognates troquaient des peaux de mammouth au paléolithique supérieur, il s’agissait, déjà, de sharing economy (lol). L’économie du partage est donc aussi vieille que le prêt, le troc et tous les échanges que pratiquaient nos ancêtres qui chassaient le gnou au lance pierre.

– 1990

En France, on assiste à l’émergence des Systèmes d’Échanges Locaux, qui sont des réseaux physiques d’échange et de vente de biens et services entre particuliers dans une zone géographique donnée. Limités à une échelle locale, ces système d’échanges ne connaissent pas l’essor escompté. On commence à réaliser qu’il serait super d’utiliser ce nouveau truc à la mode, Internet, pour faire des échanges de particulier à particulier, à grande échelle.

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– 1995

eBay est créé. La consommation collaborative est née. Elle attendait, pour voir le jour, une plate-forme qui permet de savoir avec qui on fait affaire, d’être assuré en cas de problème et où un grand nombre d’internautes se rencontrent pour échanger.

– 1999

Un étudiant parti en Islande sans avoir prévu d’hébergement envoie un mail à 1,500 étudiants islandais pour trouver un canapé ou dormir pendant son séjour. Il reçoit 100 réponses : le couchsurfing est né. Avec ce mouvement, les systèmes de réputation et notation des utilisateurs se développent largement.

– 2000

ZipCar, premier site de partage de voitures entre particuliers apparaît à Boston. Avec la naissance du Couchsurfing un an plus tôt, on assiste à la naissance des styles de vie collaboratifs, où les utilisateurs partagent les ressources dont ils disposent. Tout ce qui commence par “co”, en est un : Coworking, Colunching, Couchsurfing, Cohébergement et bien sur Costockage !

– 2004

Naissance de Covoiturage.fr, qui devient vite le premier site de “ridesharing” français. Des personnes qui font un trajet proposent aux internautes les places restées vides dans leurs voitures.

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– 2008

Une grave crise économique frappe les États-Unis et l’Europe. Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans le système bancaire et les grandes entreprises. La crise donne un second grand souffle à la consommation collaborative car elle pousse les gens à utiliser les ressources de manière optimale, et à les monétiser lorsqu’elles sont inutilisées.

Airbnb, site de location d’hébergement chez l’habitant, naît et connaît un essor rapide dans le monde entier.

TaskRabbit est créé aux États-Unis, il s’agit d’une plate-forme où chacun peut proposer ses services moyennant rémunération. (En France il y a Youpijob, on vous en a déjà parlé.)

– 2011

Vu le succès rencontré par les sites internet de l’économie collaborative, les investisseurs s’emparent du dossier. On assiste à des records d’audience et de levées de fonds dans le secteur.

Wimdu, clone de Airbnb lève 90 millions de dollars auprès d’investisseurs, Craigslist a enregistré sa 50 millionième visite aux États-Unis seulement.

Le collectif OuiShare voit le jour cette année là. Son objectif est de regrouper tous les acteurs de l’économie collaborative. Vous pouvez retrouver tous leurs bons plans sur MadeinShare.com.

– 2013

Costockage.fr voit le jour, il s’agit du tout premier site de partage d’espace de stockage entre particuliers en France. Plutôt que de traverser les villes pour déposer ses cartons dans un garde-meuble, on peut désormais les stocker, à moindre coût chez un voisin.

– 2015

Et si la consommation collaborative vous faisait gagner de l’argent ? Selon une étude, elle permet aux Français de gagner en moyenne près de 500€ par an. Et c’est bien la perspective d’arrondir ses fins de mois qui est citée comme première motivation par nos compatriotes pour se mettre au collaboratif.

Cette année-là, la consommation collaborative représentait près de 15 milliards de dollars. Dans 10 ans, le marché est estimé à 335 milliards de dollars.

– 2017

La France est un terreau très fertile pour l’essor de la consommation collaborative Avec plus de 300 start-ups qui permettent à chacun d’arrondir ses fins de mois en travaillant en autoentrepreneur ou en louant un garde meuble chez un particulier, la France fait partie des acteurs principaux de l’économie collaborative.

Sans vouloir être collaboratifs à tout prix, on aimerait vraiment connaître votre point de vue : Selon vous, jusqu’où ira la révolution collaborative ? N’hésitez pas à nous poster vos réponses en commentaire de l’article, on publiera celle qui nous plaît le plus sur notre page Facebook.

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TOP 8 des espaces insolites

TOP 8 des espaces insolites

Qui a dit qu’il fallait forcément une cave ou un entrepôt pour pouvoir être propriétaire sur Costockage ? Si vous ne le saviez pas, notre assurance couvre tout type d’espace de stockage et certains en profitent et sautent sur l’occasion pour rentabiliser TOUT leur espace disponible. Pour vous le prouver, on vous a concocté un petit TOP 8 des espaces les plus insolites trouvés sur Costockage.fr.

1. Des box à chevaux

Si vos cartons souhaitent s’offrir une balade à cheval avant de tranquillement rentrer se reposer à l’écurie, et bien sachez que oui, c’est possible ! Non, plus sérieusement, au nord de Paris, François propose plus de 200 m³ de stockage divisés dans plusieurs box à chevaux complètement sécurisés et présentant des conditions idéales de stockage.

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2. Un chalet en bois

On dit que l’air de la montagne nous fait le plus grand bien  mais vos cartons aussi pourraient avoir besoin d’un bon bol d’air pur ! A Entrecasteaux dans le Var, Manuelle a construit un petit chalet dans son jardin, destiné à du stockage : 10 m² en très bon état et totalement isolé !

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3. Une cave à vins

Une cave, ça peut paraître banal comme ça, mais attention, il s’agit de l’ancienne cave du fondateur des vins Nicolas ! En plein coeur de Paris, dans le 10ème arrondissement, stockez vos affaires dans une belle cave voûtée et bien à l’abri dans un box sécurisé !

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4. Un château

Tout le monde n’a pas la chance de vivre dans un château, mais tout le monde en rêve (ou presque) ! Alors si vous stockez vos affaires dans le château de Robert dans l’Aisne, c’est un peu comme si vous viviez une vie de Roi, non ?

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5. Une prison

En revanche, si la vie de château ne vous convient pas, peut-être qu’une prison vous séduit plus ? On ne fera pas de commentaire sur vos goûts, promis, par contre on peut vous proposer de stocker vos affaires dans une cellule de cette ancienne prison située à Metz. Sécurité garantie !

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6. Une carrière de craie

A Bougival, dans les Yvelines, vous pouvez offrir à vos affaires le décor d’une ancienne carrière de craie où des entrepôts ont été aménagés avec tout le confort nécessaire !

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7. Un studio de danse

Si vous avez le rythme qui vous colle à la peau, ne le perdez surtout pas en stockant vos affaires dans un ancien studio de danse à Valence. Et, 5, 6, 7, 8, stockez !

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8. Un Pool House

Il n’y a pas que vous qui souhaitiez vous détendre les doigts de pieds en éventail au bord de la piscine. Pourquoi ne pas aussi offrir vue sur la piscine à vos affaires en les stockant dans la belle pièce de la maison en pierre de Philippe ? Séjourner dans un si joli Pool House, Costockage ne dit pas non en tout cas !

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Décidément, nos Costo♥ sont plein de surprises ! Arriverez-vous à faire mieux en proposant votre espace insolite à vous ?

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ET SI VOUS CHANGIEZ VOTRE MANIÈRE DE PARTIR EN VACANCES ?

ET SI VOUS CHANGIEZ VOTRE MANIÈRE DE PARTIR EN VACANCES ?

Bien sûr, on ne vous fera pas l’affront de vous présenter Airbnb ou encore Blablacar que tout le monde connaît déjà et figures de proue de la consommation collaborative. En cette période de vacances, Costockage s’est en revanche penché sur d’autres noms qui pourraient changer votre façon de partir en vacances…

Se loger gratuitement en vacances, c’est possible !

La récente inflation des prix Airbnb et les problèmes juridiques qui en découlent peuvent rendre l’utilisation de cette plateforme inabordable et effrayante. Trampolinn se présente alors comme la plateforme alternative en proposant un service d’échange de logements entre particuliers, entièrement gratuit et basé sur un système de points ou monnaie virtuelle. En supprimant l’aspect financier, Trampolinn propose une expérience unique en mettant l’accent sur le partage et les rencontres, le tout en restant flexible. En effet, à la différence des échanges classiques de maison, Trampolinn laisse la possibilité de voyager où et quand on le souhaite, selon ses propres besoins et critères.

Visitez le site de Trampolinn : https://trampolinn.com/fr/ 

Costock’Astuce : Mettez vos objets à l’abri des regards pendant la durée de votre échange de maison !
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Eskiouze mi, dou you speek French ?

Il n’est guère évident de partir en vacances dans un pays étranger lorsque l’on est uniquement francophone. La barrière de la langue reste un obstacle qui freine souvent les plus ambitieux mais heureusement, Location-francophone y a pensé ! Communauté de francophones uniquement, cette plateforme de location de logements entre particuliers permet de repousser les limites de la langue et de découvrir le monde d’une autre manière. Avec la possibilité de séjourner pour une courte ou longue durée, ce site s’avère être une bonne idée pour les étudiants à l’étranger par exemple ou pour toutes les personnes qui souhaitent simplement partir en vacances dans un autre pays.

Visitez le site de Location-Francophone : https://www.location-francophone.com/

Ce que Walter White aurait dû faire…  

Même si loger chez l’habitant est une solution qui en séduit plus d’un par le certain confort que cela procure, d’autres préfèrent privilégier la liberté et l’autonomie en sillonnant les routes à bord d’un camping-car. Mais acheter un camping-car reste un véritable investissement financier, de plus pas toujours rentable lorsque l’on part seulement que quelques jours par an en vacances. Mais rien n’est impossible ! pourquoi ne pas simplement louer un camping-car à un particulier ? C’est ce qu’Airvy propose de manière très simple et sécurisée en proposant de louer le camping-car d’un particulier situé proche de chez vous. Pas bête la guêpe !

Visitez le site d’Airvy : https://www.airvy-locationdecampingcar.com/

Vous aimez les alternatives collaboratives ? Découvrez toute notre sélection !

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COMMENT COSTOCKAGE APPORTE DE L’OXYGÈNE…

COMMENT COSTOCKAGE APPORTE DE L’OXYGÈNE…

« C’est lors d’un voyage à l’étranger qu’on a rencontré un producteur d’eau enrichie en oxygène. C’est comme de l’eau plate, mais avec un goût légèrement sucré, dû à l’oxygène, un pH neutre ce qui est excellent pour la santé et, en bonus, un effet énergisant. Il n’en fallait pas plus pour nous lancer dans la commercialisation de canettes d’eau ! Nos premières ventes en pharmacie et en salle de sport ont été prometteuses donc on a choisi de continuer l’aventure avec une commande de 10 500 canettes supplémentaires. C’est de là qu’est né notre besoin de stockage.

On a trouvé rapidement un entrepôt sécurisé où on peut laisser toutes nos canettes en attendant leur vente. Et en même temps, ça nous permet de rencontrer des personnes de la grande distribution, ce qui tombe à point nommé pour nous. Dans 1 mois, tout devrait être vendu, pour repartir de plus belle ensuite ! »

GASTON & LOUIS, Costo♥

Faites comme eux et stockez vos marchandises facilement !
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Comment Costockage a redonné vie à un box de stockage

Comment Costockage a redonné vie à un box de stockage

« Avant je travaillais sur les marchés, j’étais commerçant. J’avais besoin d’un endroit pour stocker toute ma marchandise donc j’ai acheté ce box. Puis, finalement, j’ai arrêté mon activité et mon box s’est retrouvé vide. C’est là que j’ai commencé à le louer. Au début je ne louais qu’à une personne mais aujourd’hui il y en a sept. Ça me permet de bien optimiser l’espace. Je dois avouer que c’est parfois un peu compliqué à agencer, surtout quand on a des personnes qui ramènent des gros objets qui sont difficiles à bouger comme ici, ces waterbikes ! (cabines individuelles conçues pour de l’aquabiking, ndlr) Mais la plupart des gens stockent des cartons et les récupèrent après un temps. Une fois partis, ils sont très vite remplacés donc je ne suis jamais vide. Même si ça demande un peu d’organisation, ça me permet de gagner près de 400€ en plus par mois ce qui n’est pas négligeable.

J’avoue qu’au début j’étais sceptique mais maintenant ça fait 2 ans et j’utilise à fond le concept. Je prévois même d’investir très bientôt dans un autre box… »

YOHANN, Costo♥ Propriétaire

Comme Yohann, ne laissez pas votre garage vide !

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Comment Costockage a sauvé une Harley

Comment Costockage a sauvé une Harley

« Je suis un passionné de moto. Avant j’étais plutôt moto moderne puis j’ai fini par m’acheter une Harley. Mais une vraie, une grosse, tellement que je ne pouvais plus la garer dans son parking, au 2ème sous-sol… Rapidement, j’ai eu la chance de trouver un local parfait pour moi : 25 m² et avec un point d’eau, très utile pour laver ma Harley. Mais je devais prendre un crédit pour l’acheter. Comme les mensualités étaient conséquentes, je devais trouver une solution. Et c’est ici que l’idée de Costockage est venue…

Louer une partie de mon garage m’alimente d’environ 300€ supplémentaires par mois, ce qui me permet de rembourser mon crédit sans difficulté. J’apprécie aussi de pouvoir rendre service et rencontrer de nouvelles personnes.»

René-François, Costo♥ propriétaire

Comme René-François, devenez Costockeur et remboursez votre crédit !

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Simplifiez votre quotidien avec un Débrouilleur

Simplifiez votre quotidien avec un Débrouilleur

A l’heure où la consommation collaborative est en plein boom, l’entraide entre particuliers n’a jamais été aussi grande. C’est ce que nous prouve le site des Débrouilleurs. On vous explique tout.

En une phrase, les Débrouilleurs, c’est quoi ?

C’est une start-up dont le but est de faciliter le quotidien des particuliers en les mettant en relation avec d’autres particuliers, appelés Débrouilleurs, pour répondre à leur besoins spécifiques.

Mais qui sont ces Débrouilleurs ?

Ce sont tout simplement des particuliers compétents et sympas qui vous proposent leur expertise pour tout un tas de petits services à domicile, et pour lesquels des professionnels ne se déplaceraient pas ou vous factureraient des sommes astronomiques.

Les domaines de compétences de nos Débrouilleurs sont très variés. En fonction de votre besoin, vous pouvez trouver des :

  • Transporteurs : déménageurs, transporteurs de meubles…
  • Bricoleurs : petit bricolage, plomberie, rénovation…
  • Geeks : domaine de l’informatique
  • Nettoyeurs : nettoyage et service de ménage
  • Baby-sitters
  • Etc.
Pourquoi faire appel à un Débrouilleur ?

Sans parler des prix qui sont, bien sûr, beaucoup plus attractifs que ceux des professionnels, tous nos Débrouilleurs sont sélectionnés après avoir passé un entretien individuel. Leur identité est à chaque fois vérifiée et ils signent une charte d’engagement. Ils sont également entièrement couverts par une assurance MAIF, ainsi aucune inquiétude à avoir !

Ok, disons que je souhaite repeindre ma salle de bain, qu’est-ce que je fais ?

C’est très simple. Vous postez gratuitement votre besoin sur le site des Débrouilleurs. Ensuite des Débrouilleurs vous répondent en moins de 24h et là, vous n’avez plus qu’à choisir.

Vous avez également la possibilité de consulter le profil de tous nos Débrouilleurs, de voir leurs compétences et disponibilités mais aussi de leur parler directement sur le site. Pour vous aider à choisir, vous pouvez aussi compter sur les commentaires et évaluations laissés par d’autres personnes ayant déjà fait appel à eux.

Et si je veux être un Débrouilleur ?

Pour devenir Débrouilleur, vous devez pouvoir justifier d’un certain niveau de compétences qui sera évalué lors d’un entretien. Ainsi toute personne ayant des compétences suffisamment qualifiées peut devenir Débrouilleur. Ensuite, vous proposez votre service en postulant à des missions sur le site. L’argent rentre après directement dans votre poche, c’est donc un excellent moyen d’augmenter vos revenus, surtout que vous restez libre de fixer vos tarifs et disponibilités.

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