Auteur : Laura Faucher

Costockage passe à table !

Costockage passe à table !

Costockage passe à table !

Chez Costockage, on a plutôt l’habitude de vous parler cartons, palettes et autres containers. Et on lorgne bien souvent du côté de nos amis qui travaillent pour des restaurants ou des bars à la mode et qui peuvent, eux, parler de « buratta crémeusissime », « du meilleur cocktail depuis l’invention de la roue » et partager des recettes de muffins au nutella absolument décadents. Et on est un peu dégoûté. Alors, cette fois-ci, on a décidé que, nous aussi, on allait vous mettre l’eau à la bouche en vous parlant de cuisine. Mais, comme vous vous en doutez, cette cuisine-là sera à notre sauce : la sauce collaborative !

Ça se mange, la cuisine à la sauce collaborative ?

Effectivement, la question se pose, surtout en France où la nourriture bénéficie d’un statut à part. Certes, le pays n’a pas échappé à la vague des nouvelles habitudes alimentaires : les Français passent moins de temps en cuisine (18 minutes de moins qu’en 1986 très précisément selon une étude de l’INSEE) et privilégient les plats préparés et la livraison à domicile. Pourtant, tous réaffirment leur attachement aux repas traditionnels : ce sont des moments de qualité que personne ne veut abandonner. Et si la qualité des mets dégustés est clé, le fait de partager ce moment avec des gens qu’on aime est tout aussi important. Vous nous voyez venir ? S’il est question de « partage », l’économie collaborative peut pointer le bout de son nez !

On s’appelle et on déjeune ?

On ouvre le menu de notre cuisine collaborative avec plusieurs start ups qui vous promettent de ne plus jamais manger seul. Et ça tombe bien parce que le plateau-repas en solo devant la télévision, on veut bien se l’autoriser un soir de déprime mais pas plus !

Vous êtes fatigués de déjeuner TOUS LES JOURS avec vos collègues de bureau ? Apportez un peu de variété à votre quotidien avec Colunching et déjeunez avec d’autres personnes qui travaillent à côté. Une bonne manière de voir des nouvelles têtes, de networker ou de nouer des relations pour vous faciliter la vie (faire du covoiturage pour aller au travail, par exemple #doublementCollaboratif) Ca marche aussi pour les afterworks ou les petits déjeuners.

On sort du registre professionnel : si vous voulez faire de nouvelles rencontres autour d’un bon repas, Voulez vous dîner vous propose de venir dîner chez des particuliers qui partagent vos centres d’intérêt. Un peu dans la même veine, Vizeat se positionne comme le « AirBnB des repas » et vous propose une expérience vraiment dépaysante lorsque vous voyagez dans une ville étrangère : attablez-vous chez un local. Non seulement le lieu et le menu seront 100% typique mais vous aurez l’occasion de vraiment échanger avec des habitants et de prendre le pouls du pays.

Collaboratif ET social !

Mais la cuisine collaborative sait aussi allier plaisir et bonne action. De nombreuses villes ou entreprises développent des frigos partagés. Le concept est simple : plutôt que de jeter les restes que vous ne pourrez finir pour cause de départ en vacances, vous les mettez dans un frigo où quelqu’un pourra venir les récupérer. Le site PartageTonFrigo référence la plupart de ces initiatives. A Paris, l’association Le Carillon a mis en place le premier frigo solidaire dans le 18ème arrondissement au sein du restaurant La Cantine du 18. Des règles strictes et un contrôle des restaurateurs permettent de garantir l’hygiène et le bon fonctionnement du système.

Autre initiative sympathique, Paupiette se propose de lutter contre la solitude des personnes âgées en proposant aux étudiants fauchés de venir partager le déjeuner d’un senior. Et c’est tout bénef ! Des économies et un plat cuisiné comme chez Mamie pour l’un, le plaisir de voir quelqu’un apprécier sa cuisine et d’avoir un peu de conversation pour l’autre. Une belle manière de répondre à ceux qui disent que l’économie collaborative devient de plus en plus mercantile…

Frôle-t-on l’indigestion ?

Bien entendu, tout n’est pas rose. Appliquer le concept d’économie collaborative à la cuisine soulève plusieurs problèmes. Le premier (et non des moindres) étant la question de la sécurité alimentaire : si l’on fait confiance à ses proches et à des restaurateurs professionnels pour servir un repas préparé dans des conditions d’hygiène que l’on juge suffisantes, comment s’en assurer lorsque l’on va dîner chez un parfait inconnu ? Cette appréhension, légitime, sera sûrement un frein au développement des pratiques de cuisine collaborative.

Par ailleurs, comme à chaque fois que l’économie entre particuliers s’invite dans un secteur, les acteurs existants ne sont pas ravis… A l’image des chauffeurs de taxi contre Uber ou des hôteliers contre AirBnB, beaucoup de restaurateurs se sont insurgés contre l’apparition de site qui proposent aux touristes de venir découvrir la gastronomie française chez un local plutôt que dans un bistrot de quartier… Ils mettent en avant aussi bien la concurrence déloyale que les risques dont on parlait plus haut. Comme toujours la situation n’est pas simple…

Un café et l’addition !

L’avantage quand on parle de nourriture, c’est que l’on parle d’une activité quotidienne. A priori donc, pas besoin de trancher pour savoir si vous êtes plutôt repas traditionnel ou nouvelles pratiques de la table, vous avez bien assez d’occasions de combiner les deux ! Et vous, vous vous sentez comment face à cette nouvelle manière d’aborder l’heure du déjeuner ?

COSTOCKAGE, CRÉATEUR DE PASSION…

COSTOCKAGE, CRÉATEUR DE PASSION…

« J’avais acheté un box pour en faire un atelier partagé de mécanique étant un fan de moto. Mais il y a environ un an, j’ai eu un grave accident sur la route, ce qui m’a un peu refroidi et j’ai donc décidé d’arrêter la moto. Mon garage s’est alors d’un coup retrouvé vide.

C’est après avoir vu un reportage à la télé que j’ai eu l’idée de le louer en tant que garde-meuble. Pour ça j’ai d’abord fait quelques aménagements : c’était parfait pour moi car après ma période d’alitement j’avais besoin de bouger et en plus, ça m’a permis d’apprendre le bricolage ! Sortant d’une formation dans le digital, un peu de travail manuel m’a fait le plus grand bien et j’ai ainsi pu expérimenter les mains dans le mortier !

Au début je louais mon garage en entier, mais sur les conseils de Costockage j’ai choisi de le partager entre plusieurs locataires. Et maintenant il est sans cesse rempli ! Je me suis vraiment découvert une nouvelle passion. Du coup j’ai acheté deux autres box qui se sont remplis très vite eux aussi. Trouver des box demande un peu d’investissement mais quand on sait ce qu’on veut, il suffit juste d’être patient. J’adore parce que je rencontre toujours de nouvelles personnes avec qui je reste en contact même après leur période de stockage. Alors maintenant, mon projet c’est d’investir dans un nouveau box chaque année. »

TOMMY, Costo

Vous aussi, trouvez votre nouvelle passion et devenez propriétaire !
Comment investir ?

 

Mais qui est cette Lulu qui est dans ma rue ?

Mais qui est cette Lulu qui est dans ma rue ?

Ok, ok, on vous voit déjà venir : « Vous allez encore nous parler dun truc qui nest qu’à Paris ?  Y en a vraiment que pour les Parisiens dans ce pays » Cest vrai : pour le moment, Lulu Dans Ma Rue, cest uniquement à Paris. Mais comme cest un concept très chouette et que leur ambition, cest d’être vite présent partout en France (« et un jour sur la Lune » précise le site), on sest dit que ça pourrait quand même vous intéresser

Lulu Dans Ma Rue, c’est un drôle de nom pour… ?

La première conciergerie de quartier ! Parce qu’il n’y a pas de raison que les concierges soient réservés aux hôtels 5 étoiles et aux immeubles des beaux quartiers. On a tous besoin, à un moment ou à un autre d’un petit service à domicile : fixer une étagère, arroser les plantes pendant les vacances ou installer une box internet… Quand on connaît ses voisins, pas de problème : on leur demande un coup de main. Mais sinon, on fait comment ? Et bien, on contacte Lulu !

Comment ça marche, votre histoire ?

C’est aussi simple que sonner un concierge à l’hôtel ! Vous avez besoin d’un coup de main ? Contactez Lulu Dans Ma Rue par internet, téléphone ou en vous rendant directement dans un kiosque (il y en a 6 à Paris et bientôt beaucoup d’autres en province !) Le concierge vous met en relation avec les personnes disponibles pour vous aider (les fameux « Lulus ») et l’une d’elles vient réaliser votre prestation puis vous la payez directement.

Ah parce qu’il faut payer…

Et oui ! C’est ça qui garantit la qualité de service ! Nos Lulus sont, certes, des particuliers mais ils sont tous sélectionnés par notre équipe, assurés et déclarés. Mais vous bénéficiez de 50% de réduction – crédit d’impôt sur toutes les prestations. Du coup, ça vous revient entre 5 et 20€ les 30 minutes. A ce prix-là, ça ne vaut pas le coup de se compliquer la vie !

Ça, c’est vrai ! Et je peux leur demander n’importe quoi aux Lulus ?

Presque ! Nous avons des Lulus pour des services récurrents (ménage, baby sitting, soutien scolaire, promenade de chiens etc.) mais aussi pour des besoins plus ponctuels (monter un meuble, aider à déménager, récupérer le courrier pendant les vacances ou attendre un colis chez vous). Et si vous avez une demande vraiment particulière, demandez-nous ! On est là pour vous trouver des solutions !

(NDLR : et si vous avez besoin d’une solution de stockage, c’est par ici !)

Un service palace, quoi !

Oui, mais pas que : Lulu Dans Ma Rue, c’est aussi une manière de recréer du lien dans les quartiers, de faire en sorte que les gens se parlent entre eux, s’entraident. On remet de la confiance et de l’humain dans des villes où tout le monde tend à devenir anonyme et isolé. Ça prend du temps mais les premiers retours sont hyper positifs donc on y croit !

Et nous aussi ! Amis Parisiens, découvrez le site de Lulu. Amis non-Parisiens, allez faire un tour sur leur page Facebook et demandez-leur de vite ouvrir dans votre ville !

Les kiosques
– Villiers (17ème)
– Saint-Paul (4ème),
– Commerce (15e)
– Gambetta (20e)
– Les kiosques sont ouverts du lundi au vendredi de 11h30 à 19h30 et le samedi de 12h à 19h

Les corners
– Au rayon bricolage du BHV Marais du lundi au vendredi de 11h30 à 19h30 et le samedi de 12h à 19h
– Dans la galerie marchande du Carrefour de la Porte d’Auteuil du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 15h à 18h et le samedi de 11h à 18h

Le téléphone
01 73 74 89 52
Du lundi au samedi de 9h à 20h

 

SELECTRA : Le tout en un du déménagement

SELECTRA : Le tout en un du déménagement

Que celle ou celui qui aime les démarches administratives, lève la main ! Personne… ? Cela n’a en fait rien d’étonnant quand on sait à quel point toutes ces formalités peuvent être un véritable casse-tête. Mais croyez-nous, ceci n’est plus une fatalité !

Selectra, qu’est-ce que c’est ?

C’est une entreprise qui a pour vocation de simplifier la vie de tous en facilitant les nombreuses démarches obligatoires et inhérentes à chaque logement. Entre l’électricité, le gaz, l’assurance, internet et j’en passe… savoir ce qu’il faut faire, où chercher l’information et prendre les bonnes décisions relève toujours d’un vrai parcours du combattant. Et c’est justement pour vous rendre ce parcours (beaucoup) moins fatiguant que Selectra se dévoue pour vous mâcher le travail…

Vous, vous mâchez et il ne reste plus qu’à déglutir ?

On peut dire ça. Avec la multitude de fournisseurs présents sur le marché, choisir la bonne offre peut vite s’avérer fastidieux. Dans ces cas-là, la tendance est souvent de se tenir à ce qu’on l’on connaît. Mais c’est aussi ignorer qu’une solution plus avantageuse peut exister et passer alors à côté d’une belle opportunité de réduire les factures.

En regroupant en un seul endroit les offres de partenaires et en vous conseillant, Selectra permet de comparer rapidement toutes les offres disponibles et d’en choisir une adaptée à vos besoins très simplement.

Et une fois qu’on a trouvé une offre qui nous convient ?

Selectra s’occupe de votre souscription en quelques minutes et vous n’avez plus qu’à profiter de votre offre. Notez aussi que le procédé est valable en sens inverse : Selectra s’occupe en plus des résiliations de contrats.

Donc en fait, Selectra c’est un peu comme le kit du déménagement ?

Tout à fait. On part du constat qu’il est toujours bien plus simple de gérer ce type de formalités sur une seule et unique plateforme, surtout dans une période de déménagement.

Selectra met tous les documents nécessaires à disposition pour faciliter au maximum le déménagement et les prises de décisions. Par exemple, vous pouvez imprimer un modèle d’état des lieux, ce qui n’est pas toujours évident à trouver (https://selectra.info/demenagement/kit-location/etat-des-lieux).

Costock’Astuces : Pour un déménagement encore plus pratique, stockez vos meubles près de chez vous  !

Trouver un garde-meuble

Pour se renseigner, il faut donc appeler un conseiller ?

Nos conseillers sont évidemment toujours là pour répondre à vos questions et vous aider à faire le bon choix. Mais en plus de cela, des guides pratiques sont aussi à disposition pour vous aiguiller et Selectra vous tient au courant des dernières actualités. On pense notamment à tout ce qui est législatif, comme par exemple la Loi ALUR, qui représente une nébuleuse pour beaucoup de personnes.

Tout cela semble parfait, mais combien ça nous coûte ?

Absolument rien pour le consommateur. Selectra se rémunère du côté des fournisseurs grâce à une commission perçue à chaque souscription à une offre partenaire.

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BOULIMIE D’OBJETS : « J’AI DONC JE SUIS » ?

BOULIMIE D’OBJETS : « J’AI DONC JE SUIS » ?

C’est quand le déménagement demande finalement BEAUCOUP plus de cartons que prévu qu’on se rend compte à quel point nous accumulons. Nous sommes constamment entourés d’objets : il y en a de partout dans notre salon, nos placards, nos caves… et nous n’y prêtons même plus attention car, finalement, chaque objet a sa place et c’est « normal ». Cette tendance à l’accumulation est un trait caractéristique de notre société. Mais pourquoi, qui, quand, comment ? Enquête sur la « boulimie d’objets ».

Qui sont les « boulimiques d’objets » ?

D’un point de vue psychologique 

Sortons les grands mots : les boulimiques d’objets sont tous des procrastinateurs et des matérialistes au sens littéral du terme. Ils remettent toujours au lendemain le fait de jeter un objet et ont l’impression d’exister socialement et personnellement à travers cette possession.

On peut classer nos gardeurs d’objets en trois catégories :

–       Les nostalgiques : ce sont les « gardeurs sentimentaux ». Se séparer d’un objet équivaut à perdre une partie d’eux-mêmes, même si l’objet en question n’a plus aucune utilité. Et on l’est tous un peu ! On a tous un vieux jean ou une babiole qu’on ne veut pas jeter parce que « Oh, non, pas celui-ci, il est spécial… ».

–       Les anxieux : on peut aussi les appeler « gardeurs instrumentaux ». Ils cherchent à se rassurer en gardant les objets parce qu’« on ne sait jamais, ça peut  toujours servir ».

–       Les économiques : comme son nom l’indique, ce sont tous ceux qui prennent d’abord l’aspect économique en compte : l’objet a coûté quelque chose, alors on le garde. Point.

D’un point de vue sociologique

On constate que les personnes qui vivent seules conservent moins d’objets que les personnes en couple. Les femmes auraient également plus tendance à amasser que les hommes. Au niveau géographique, on trouve une concentration plus forte de garde d’objets en région parisienne malgré un manque de place plus grand que dans le reste de la France (allez comprendre…)

D’autre part, il existe aussi une différence entre les catégories socio-professionnelles. Les cadres ont tendance à davantage jeter comparés aux non-cadres. Et cela se voit souvent à la décoration intérieure : un intérieur épuré est davantage associé à la classe supérieure qu’un intérieur encombré, qui est plutôt relié à la classe moyenne.

D’où vient cette course aux objets ?

Minute historique. Jusqu’à  la Seconde Guerre Mondiale, nous possédions des objets pour leur utilité : si on achetait un nouvel objet, c’était simplement pour en remplacer un autre. Mais depuis les Trente Glorieuses nous accumulons les objets sur le modèle du « posséder pour se construire ».

Nous sommes dans une société de consommation à économie de marché, où l’on produit beaucoup et où l’on stocke beaucoup. Ce sont les bases du capitalisme où les entreprises jouent avec nos désirs pour nous faire acheter ce dont nous n’avons pas forcément besoin.

Acheter neuf est aujourd’hui un critère de réussite et le signe d’un certain statut social.  L’accumulation est donc une façon de se mettre en avant socialement. L’objet, vu comme un prolongement de soi, permet de se constituer un environnement sécurisant et il est souvent impensable d’y renoncer. Pourquoi ? Parce que les objets en viennent à constituer des preuves de notre propre existence. Voilà, vous êtes prêts à repasser le bac de philo !

L’ère du numérique

Vous pensez que le numérique et la fameuse “dématérialisation” viennent résoudre notre boulimie ? Pas du tout ! Notre époque tournée vers le numérique est, au contraire, très propice à l’accumulation. Il est devenu extrêmement facile de conserver un tas de données : on garde des milliers de mails et de photos sur son ordinateur sans jamais remettre en cause leur utilité.

De plus, la prolifération des sites de troc ou des sites comme Le Bon Coin favorise de manière significative cette accumulation d’objets : je peux bien acheter cet objet puisque je suis sûr(e) de pouvoir m’en débarrasser facilement et, même, d’en retirer un bénéfice.

Et pourtant, cette accumulation peut devenir problématique : comment concilier ce besoin d’objets avec la notion de développement durable ou la volonté de simplicité.

Quelles solutions contre un tel entassement ?

On constate depuis peu le développement du conseil en management de l’espace ou bien la multiplication des espaces de stockage. Les box de stockage et garde-meubles sont en plein essor et connaissent un fort taux de remplissage. Les personnes clientes de ces services n’en sont donc pas encore à lutter contre leur boulimie d’objets mais elles s’y adaptent, ce qui constitue déjà une première prise de conscience.

En effet, mettre ses affaires ailleurs que chez soi, c’est déjà accepter de s’en détacher un peu. Et quand cette démarche intervient, en plus, dans le cadre de l’économie collaborative, comme par exemple avec Costockage, elle permet une vraie prise de recul par rapport à la notion de possession.

Découvrir Costockage

Le refus de jeter provient aussi souvent de l’ignorance quant à comment jeter un objet. Il faudrait être informé du cycle de vie des objets afin de pouvoir s’en séparer plus facilement : l’information sur la gestion des déchets et leur tri est cruciale pour éviter de garder les objets. Rendre les systèmes de tri et de collecte pratiques et peu coûteux serait un bon moyen d’inciter les personnes à davantage jeter les objets dont elles n’ont plus besoin, tout en œuvrant pour la cause environnementale.

Mais la solution la plus simple, la plus économique et la meilleure pour la planète est aussi la plus évidente : arrêtons d’acheter autant de nouveaux objets ! Les solutions collaboratives permettent aux particuliers comme aux entreprises de partager facilement leurs ressources alors pourquoi ne pas s’orienter vers ce mode de consommation et s’éviter bien des problèmes ? Chez Costockage, nous sommes de fervents défenseurs de cette mentalité et nous espérons convaincre beaucoup d’autres personnes !

Pour aller plus loin : Valérie Guillard « Boulimie d’objets : l’être et l’avoir dans nos sociétés », 2014

L’ACTU ConsoCollab #1 – La Revue de Presse

L’ACTU ConsoCollab #1 – La Revue de Presse

Vous entendez souvent parler de consommation collaborative mais, à quoi ça correspond exactement ? Ce n’est pas seulement un mot à la mode, c’est surtout une nouvelle façon – intelligente – de consommer qui nous offre une multitude d’opportunités du stockage de cartons au covoiturage. Chez Costockage, on croit en ce nouveau mode de consommation, c’est pourquoi on vous a préparé une sélection d’articles qui met en pratique la consommation collaborative.

Les pratiques collaboratives touchent de plus en plus les villes moyennes

L’économie collaborative ouvre un vaste champ des possibles avec beaucoup de préjugés, notamment quand elle se développe avec des start-ups. On pourrait penser que ces dernières sont seulement présentes dans les grandes villes européennes et bien c’est faux. Une étude menée dans toute l’Europe nous montre que la consommation collaborative permet de redynamiser des régions et des villes, autrefois industrielles. Nos propriétaires sont aussi conscients de ces opportunités. Vous pourrez donc stocker vos affaires dans une ancienne prison, dans des usines et des corps de fermes rénovés. Cliquez pour lire l’article original.

Trouver un espace de stockage

L’entrepreneuriat français : 10 start-up sociales et solidaires dont nous sommes fiers 

La France est un environnement propice au développement des start-ups. De la lutte contre le gaspillage alimentaire au networking en passant par la création de magasins éphémères, cet article réunit dix entreprises françaises qui sont innovantes et sociales. Toutes ces jeunes pousses françaises travaillent dans la consommation collaborative et appartiennent à des domaines très variés, ce qui montre la richesse de l’économie collaborative. Chez Costockage, on est fier de faire partie de ces dix entreprises citées. Cliquez pour lire l’article original.

Generali et la Maif se [lancent dans] l’assurance collaborative en France

La consommation collaborative s’est fortement développée ces dernières années grâce au développement d’internet et des smartphones. L’assurance faisait partie des domaines pas encore touchés par l’économie collaborative. C’est chose faite dorénavant, Generali (l’assureur de vos biens chez costockage) et la Maif se lancent dans l’assurance collaborative. Voici le principe : « une fois que les contrats sont signés, un groupe de conducteurs est formé en fonction d’un point commun (agglomération, type de véhicule…) pour mutualiser leur risque. S’il y a peu de déclaration de sinistres pendant l’année, les conducteurs pourront se voir redistribuer jusqu’à 30% du montant de leur prime annuelle. Cliquez pour lire l’article original.

Le chasseur de bon plan, ce social shopper devenu influent

Vous avez toujours voulu économiser mais vous n’avez pas le temps de comparer les prix ou de chercher toutes les promotions, l’application Dealabs révolutionne la consommation. Le social shopping permet à chaque consommateur de référencer les promotions et bons plans qu’il voit. Le E-shopping, qui repose sur une communauté active et connectée, a donné un nouveau souffle à la traque aux bons plans et a effacé l’image désuète du chasseur des coupons de réduction. Chez Costockage, on donne aussi un nouveau souffle aux greniers, caves et entrepôts pour stocker vos affaires. Cliquez pour lire l’article original.

Voilà, c’était notre sélection d’articles du mois ! Vous avez repéré un sujet qui a échappé à notre radar « consommation collaborative » ? Partagez-le en commentaire !
HISTOIRE DE LA CONSOMMATION COLLABORATIVE

HISTOIRE DE LA CONSOMMATION COLLABORATIVE

Sur le blog de Costockage, on vous parle souvent de Consommation Collaborative, de Sharing Economy, de #Consocollab ou autres #CollCons, et il nous a semblé qu’il serait pédagogue de faire un petit point historique sur ces termes de start-up(hipst)er qu’on utilise beaucoup.

Petite chronologie de la Consommation Collaborative :

– 200 000 avant J-C.

Gruntd et Krobak, nos ancètres prognates troquaient des peaux de mammouth au paléolithique supérieur, il s’agissait, déjà, de sharing economy (lol). L’économie du partage est donc aussi vieille que le prêt, le troc et tous les échanges que pratiquaient nos ancêtres qui chassaient le gnou au lance pierre.

– 1990

En France, on assiste à l’émergence des Systèmes d’Échanges Locaux, qui sont des réseaux physiques d’échange et de vente de biens et services entre particuliers dans une zone géographique donnée. Limités à une échelle locale, ces système d’échanges ne connaissent pas l’essor escompté. On commence à réaliser qu’il serait super d’utiliser ce nouveau truc à la mode, Internet, pour faire des échanges de particulier à particulier, à grande échelle.

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– 1995

eBay est créé. La consommation collaborative est née. Elle attendait, pour voir le jour, une plate-forme qui permet de savoir avec qui on fait affaire, d’être assuré en cas de problème et où un grand nombre d’internautes se rencontrent pour échanger.

– 1999

Un étudiant parti en Islande sans avoir prévu d’hébergement envoie un mail à 1,500 étudiants islandais pour trouver un canapé ou dormir pendant son séjour. Il reçoit 100 réponses : le couchsurfing est né. Avec ce mouvement, les systèmes de réputation et notation des utilisateurs se développent largement.

– 2000

ZipCar, premier site de partage de voitures entre particuliers apparaît à Boston. Avec la naissance du Couchsurfing un an plus tôt, on assiste à la naissance des styles de vie collaboratifs, où les utilisateurs partagent les ressources dont ils disposent. Tout ce qui commence par “co”, en est un : Coworking, Colunching, Couchsurfing, Cohébergement et bien sur Costockage !

– 2004

Naissance de Covoiturage.fr, qui devient vite le premier site de “ridesharing” français. Des personnes qui font un trajet proposent aux internautes les places restées vides dans leurs voitures.

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– 2008

Une grave crise économique frappe les États-Unis et l’Europe. Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans le système bancaire et les grandes entreprises. La crise donne un second grand souffle à la consommation collaborative car elle pousse les gens à utiliser les ressources de manière optimale, et à les monétiser lorsqu’elles sont inutilisées.

Airbnb, site de location d’hébergement chez l’habitant, naît et connaît un essor rapide dans le monde entier.

TaskRabbit est créé aux États-Unis, il s’agit d’une plate-forme où chacun peut proposer ses services moyennant rémunération. (En France il y a Youpijob, on vous en a déjà parlé.)

– 2011

Vu le succès rencontré par les sites internet de l’économie collaborative, les investisseurs s’emparent du dossier. On assiste à des records d’audience et de levées de fonds dans le secteur.

Wimdu, clone de Airbnb lève 90 millions de dollars auprès d’investisseurs, Craigslist a enregistré sa 50 millionième visite aux États-Unis seulement.

Le collectif OuiShare voit le jour cette année là. Son objectif est de regrouper tous les acteurs de l’économie collaborative. Vous pouvez retrouver tous leurs bons plans sur MadeinShare.com.

– 2013

Costockage.fr voit le jour, il s’agit du tout premier site de partage d’espace de stockage entre particuliers en France. Plutôt que de traverser les villes pour déposer ses cartons dans un garde-meuble, on peut désormais les stocker, à moindre coût chez un voisin.

– 2015

Et si la consommation collaborative vous faisait gagner de l’argent ? Selon une étude, elle permet aux Français de gagner en moyenne près de 500€ par an. Et c’est bien la perspective d’arrondir ses fins de mois qui est citée comme première motivation par nos compatriotes pour se mettre au collaboratif.

Cette année-là, la consommation collaborative représentait près de 15 milliards de dollars. Dans 10 ans, le marché est estimé à 335 milliards de dollars.

– 2017

La France est un terreau très fertile pour l’essor de la consommation collaborative Avec plus de 300 start-ups qui permettent à chacun d’arrondir ses fins de mois en travaillant en autoentrepreneur ou en louant un garde meuble chez un particulier, la France fait partie des acteurs principaux de l’économie collaborative.

Sans vouloir être collaboratifs à tout prix, on aimerait vraiment connaître votre point de vue : Selon vous, jusqu’où ira la révolution collaborative ? N’hésitez pas à nous poster vos réponses en commentaire de l’article, on publiera celle qui nous plaît le plus sur notre page Facebook.

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TOP 8 des espaces insolites

TOP 8 des espaces insolites

Qui a dit qu’il fallait forcément une cave ou un entrepôt pour pouvoir être propriétaire sur Costockage ? Si vous ne le saviez pas, notre assurance couvre tout type d’espace de stockage et certains en profitent et sautent sur l’occasion pour rentabiliser TOUT leur espace disponible. Pour vous le prouver, on vous a concocté un petit TOP 8 des espaces les plus insolites trouvés sur Costockage.fr.

1. Des box à chevaux

Si vos cartons souhaitent s’offrir une balade à cheval avant de tranquillement rentrer se reposer à l’écurie, et bien sachez que oui, c’est possible ! Non, plus sérieusement, au nord de Paris, François propose plus de 200 m³ de stockage divisés dans plusieurs box à chevaux complètement sécurisés et présentant des conditions idéales de stockage.

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2. Un chalet en bois

On dit que l’air de la montagne nous fait le plus grand bien  mais vos cartons aussi pourraient avoir besoin d’un bon bol d’air pur ! A Entrecasteaux dans le Var, Manuelle a construit un petit chalet dans son jardin, destiné à du stockage : 10 m² en très bon état et totalement isolé !

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3. Une cave à vins

Une cave, ça peut paraître banal comme ça, mais attention, il s’agit de l’ancienne cave du fondateur des vins Nicolas ! En plein coeur de Paris, dans le 10ème arrondissement, stockez vos affaires dans une belle cave voûtée et bien à l’abri dans un box sécurisé !

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4. Un château

Tout le monde n’a pas la chance de vivre dans un château, mais tout le monde en rêve (ou presque) ! Alors si vous stockez vos affaires dans le château de Robert dans l’Aisne, c’est un peu comme si vous viviez une vie de Roi, non ?

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5. Une prison

En revanche, si la vie de château ne vous convient pas, peut-être qu’une prison vous séduit plus ? On ne fera pas de commentaire sur vos goûts, promis, par contre on peut vous proposer de stocker vos affaires dans une cellule de cette ancienne prison située à Metz. Sécurité garantie !

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6. Une carrière de craie

A Bougival, dans les Yvelines, vous pouvez offrir à vos affaires le décor d’une ancienne carrière de craie où des entrepôts ont été aménagés avec tout le confort nécessaire !

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7. Un studio de danse

Si vous avez le rythme qui vous colle à la peau, ne le perdez surtout pas en stockant vos affaires dans un ancien studio de danse à Valence. Et, 5, 6, 7, 8, stockez !

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8. Un Pool House

Il n’y a pas que vous qui souhaitiez vous détendre les doigts de pieds en éventail au bord de la piscine. Pourquoi ne pas aussi offrir vue sur la piscine à vos affaires en les stockant dans la belle pièce de la maison en pierre de Philippe ? Séjourner dans un si joli Pool House, Costockage ne dit pas non en tout cas !

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Décidément, nos Costo♥ sont plein de surprises ! Arriverez-vous à faire mieux en proposant votre espace insolite à vous ?

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ET SI VOUS CHANGIEZ VOTRE MANIÈRE DE PARTIR EN VACANCES ?

ET SI VOUS CHANGIEZ VOTRE MANIÈRE DE PARTIR EN VACANCES ?

Bien sûr, on ne vous fera pas l’affront de vous présenter Airbnb ou encore Blablacar que tout le monde connaît déjà et figures de proue de la consommation collaborative. En cette période de vacances, Costockage s’est en revanche penché sur d’autres noms qui pourraient changer votre façon de partir en vacances…

Se loger gratuitement en vacances, c’est possible !

La récente inflation des prix Airbnb et les problèmes juridiques qui en découlent peuvent rendre l’utilisation de cette plateforme inabordable et effrayante. Trampolinn se présente alors comme la plateforme alternative en proposant un service d’échange de logements entre particuliers, entièrement gratuit et basé sur un système de points ou monnaie virtuelle. En supprimant l’aspect financier, Trampolinn propose une expérience unique en mettant l’accent sur le partage et les rencontres, le tout en restant flexible. En effet, à la différence des échanges classiques de maison, Trampolinn laisse la possibilité de voyager où et quand on le souhaite, selon ses propres besoins et critères.

Visitez le site de Trampolinn : https://trampolinn.com/fr/ 

Costock’Astuce : Mettez vos objets à l’abri des regards pendant la durée de votre échange de maison !
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Eskiouze mi, dou you speek French ?

Il n’est guère évident de partir en vacances dans un pays étranger lorsque l’on est uniquement francophone. La barrière de la langue reste un obstacle qui freine souvent les plus ambitieux mais heureusement, Location-francophone y a pensé ! Communauté de francophones uniquement, cette plateforme de location de logements entre particuliers permet de repousser les limites de la langue et de découvrir le monde d’une autre manière. Avec la possibilité de séjourner pour une courte ou longue durée, ce site s’avère être une bonne idée pour les étudiants à l’étranger par exemple ou pour toutes les personnes qui souhaitent simplement partir en vacances dans un autre pays.

Visitez le site de Location-Francophone : https://www.location-francophone.com/

Ce que Walter White aurait dû faire…  

Même si loger chez l’habitant est une solution qui en séduit plus d’un par le certain confort que cela procure, d’autres préfèrent privilégier la liberté et l’autonomie en sillonnant les routes à bord d’un camping-car. Mais acheter un camping-car reste un véritable investissement financier, de plus pas toujours rentable lorsque l’on part seulement que quelques jours par an en vacances. Mais rien n’est impossible ! pourquoi ne pas simplement louer un camping-car à un particulier ? C’est ce qu’Airvy propose de manière très simple et sécurisée en proposant de louer le camping-car d’un particulier situé proche de chez vous. Pas bête la guêpe !

Visitez le site d’Airvy : https://www.airvy-locationdecampingcar.com/

Vous aimez les alternatives collaboratives ? Découvrez toute notre sélection !

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COMMENT COSTOCKAGE APPORTE DE L’OXYGÈNE…

COMMENT COSTOCKAGE APPORTE DE L’OXYGÈNE…

« C’est lors d’un voyage à l’étranger qu’on a rencontré un producteur d’eau enrichie en oxygène. C’est comme de l’eau plate, mais avec un goût légèrement sucré, dû à l’oxygène, un pH neutre ce qui est excellent pour la santé et, en bonus, un effet énergisant. Il n’en fallait pas plus pour nous lancer dans la commercialisation de canettes d’eau ! Nos premières ventes en pharmacie et en salle de sport ont été prometteuses donc on a choisi de continuer l’aventure avec une commande de 10 500 canettes supplémentaires. C’est de là qu’est né notre besoin de stockage.

On a trouvé rapidement un entrepôt sécurisé où on peut laisser toutes nos canettes en attendant leur vente. Et en même temps, ça nous permet de rencontrer des personnes de la grande distribution, ce qui tombe à point nommé pour nous. Dans 1 mois, tout devrait être vendu, pour repartir de plus belle ensuite ! »

GASTON & LOUIS, Costo♥

Faites comme eux et stockez vos marchandises facilement !
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