Auteur : Laura Faucher

Le professionnel du collaboratif

Le professionnel du collaboratif

« J’ai créé il y a 14 ans une centrale d’achat de matériel informatique pour équiper, notamment, les cybercafés. J’avais besoin de place pour stocker tout le matériel, c’est pourquoi je me suis installé dans ces locaux. En 2009, la crise a frappé notre secteur et j’ai dû faire évoluer mon entreprise, en y ajoutant de nouvelles activités. Comme j’étais déjà bien installé ici, au lieu de partir, j’ai plutôt cherché à rentabiliser l’espace : 500m2 de locaux à 15 minutes de Paris, il y avait forcément quelque chose de bien à en faire !

J’ai donc toujours mon activité de centrale d’achat informatique pour les revendeurs, mais j’ai ajouté depuis deux ans le costockage et le coworking, car le partage et l’optimisation de surface, aussi bien pour les biens que pour les personnes, me paraît essentiel. Je stocke donc sur palette les affaires des gens d’un côté, et de l’autre, je travaille avec de nouvelles personnes dans l’espace de coworking, dans le même esprit de partage. »

Thomas, Costo♥

Vous voulez rencontrer Thomas et son business collaboratif ?

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Quand le stockage est le bon filon

Quand le stockage est le bon filon

« Tout a commencé lorsque ma mère a déménagé dans un logement plus petit. Elle s’est retrouvée avec une chambre en moins mais avait toujours autant de meubles et d’affaires. On avait donc un problème de place auquel nous devions trouver une solution : louer un box pour tout stocker. Face aux frais engendrés et travaillant dans l’immobilier, c’est là que j’ai compris qu’il y avait quelque chose à faire…  C’est simple, le prix au m² à Paris étant devenu horriblement cher, les gens doivent trouver des alternatives et louent des boxes de stockage, exactement comme on l’a fait.

J’ai donc investi et suis devenu propriétaire de 16 boxes dont je soigne particulièrement la sécurité et l’accessibilité. Depuis il ne m’a pas fallu longtemps pour que des gens soient intéressés et, aujourd’hui, tout est loué ! »

Mickael, Costo

Vous aussi, devenez propriétaire costockeur !

Etre locataire sur Costockage et gagner des sous

Etre locataire sur Costockage et gagner des sous

Louer sur Costockage pour gagner de l’argent

 

Si on vous dit que louer un box (oui, oui, en tant que locataire) sur Costockage peut vous aider à gagner de l’argent, vous allez nous dire qu’on pousse le marketing un peu trop loin ? Et pourtant, une bonne solution de stockage pas trop chère peut vous permettre de vous lancer dans des activités beaucoup plus lucratives. Découvrez tout de suite 3 exemples qui montrent comment Costockage peut vous aider à arrondir vos fins de mois.

Mettez votre logement en location sans stress

Mettre votre appartement sur AirBnB, Wimdu ou autre pendant que vous partez faire le tour du monde, vous y avez beaucoup pensé. C’est vrai que c’est une solution idéale pour s’assurer une petite rente qui vous permettra de financer votre escapade.

Seulement, vous êtes inquiet à l’idée de laisser des étrangers s’installer chez vous. Comment s’assurer qu’ils ne volent rien ? Ou, même sans aller jusque là, qu’ils ne fouilleront pas dans vos affaires ?

Le plus simple, c’est encore de stocker toutes vos affaires précieuses hors de chez vous. Avec une solution de self-stockage traditionnelle, c’est inenvisageable : presque tous les revenus de la location y passeraient ! Mais, avec Costockage, l’équation économique devient possible.

Alors, n’hésitez plus : louez un garde meuble chez Costockage pour entreposer vos affaires les plus sensibles, mettez votre logement en location sur une des nombreuses plateformes et assurez-vous un revenu régulier pour voyager tranquillement ! Il ne vous reste plus qu’à trouver la destination de vos rêves sur un forum de voyage….

Trouvez votre espace dès maintenant !

Ne vous débarrassez pas de vos objets encombrants : louez-les !

Image result for pro du bricolageLa machine à coudre, le diable de déménagement, la tondeuse à gazon, la perceuse-visseuse dernière génération… Vous les avez achetés avec une idée bien précise en tête et, finalement, vous ne les avez utilisés qu’une seule fois. Vous pouvez essayer de les revendre sur Le Bon Coin ou autre, mais ce sera sans doute à perte.

Pourquoi ne pas essayer de les rentabiliser en les louant ? De  nombreuses plateformes comme Zilok.fr ou e-loue.com permettent de louer des objets de tous types entre particuliers pour des montants entre 10 et 400€ par jour selon l’objet.

Le problème, c’est qu’on n’a pas forcément envie de garder de la place pour un objet qui sera à mi-temps chez quelqu’un d’autre ; ou, dans le cas d’une location régulière, pas envie de faire venir régulièrement le locataire de l’objet chez soi.

Pas de problème ! Louez un espace de stockage sur Costockage et mettez-y tous vos objets peu utilisés. Ainsi, vous n’encombrez plus votre logement pour rien.

En plus, si vous trouvez un locataire régulier pour l’un de vos objets, rien ne vous empêche de lui donner la clé de cet espace pour qu’il y accède par lui-même au lieu de venir vous déranger à chaque fois.

Lancez-vous dans le service à domicile

Depuis peu, de nombreux sites de services à domicile fleurissent : chef à domicile avec La Belle Assiette, coiffure ou massage à domicile avec Pop My Day etc. Il peut être tentant de se mettre à son compte et de se lancer dans ce type d’activité.

Le problème, c’est que chacun de ces métiers nécessite beaucoup de matériel : batterie de cuisine dans le cas d’un chef, table de massage dans le cas d’une esthéticienne etc. Quand on est un particulier, on ne peut pas stocker tout ça chez soi ! Et les prix d’un box dans un centre de self-stockage classique peuvent en empêcher plus d’un de se lancer.

Avec Costockage, vous pouvez louer un garage pour mettre votre matériel professionnel sans grever votre budget et tout en dégageant suffisamment de résultat. Une bonne manière de se lancer !

Ces quelques exemples vous montrent à quel point une dépense raisonnable et limitée peut vous permettre de réaliser de plus grands gains. Chez Costockage, nous croyons que nous pouvons vous aider à réaliser votre rêve en vous aidant à le financer, qu’il s’agisse de lancer une nouvelle activité professionnelle ou de vous faire plaisir pendant quelques temps. Alors profitez-en !

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SuperMano ou le bricollaboratif

SuperMano ou le bricollaboratif

Vous vous souvenez de la dernière fois que vous avez essayé de monter un meuble Ikea tout seul ? C’était long, non ? Et puis, avouez : vous avez fait comme tout le monde, vous avez oublié une pièce et il a fallu tout recommencer ? Chez Costockage, en tout cas, on est comme ça : on a vite compris que le bricolage, c’était pas trop notre truc. Alors quand on est tombé sur SuperMano, ça a retenu notre attention

SuperMano comme…

Comme « Trouvez le bricoleur pour vos petits travaux » ! (#slogan) Sur notre site, vous trouvez des dizaines de bricoleurs prêts à repeindre votre cuisine, carreler votre salle de bain ou, beaucoup plus modestement, à changer une ampoule. Ce sont des particuliers qui aiment faire ça ou des artisans professionnels.

Ça s’adresse donc aux nuls en bricolage (comme nous) ?

Oui, mais pas que ! SuperMano, c’est pour ceux qui ne savent pas bricoler, pour ceux qui n’ont pas le temps de le faire mais aussi pour les personnes âgées qui ne peuvent plus forcément monter sur une chaise pour accrocher un tableau… Et puis, ça marche aussi pour tous ceux qui veulent faire des travaux un peu plus conséquents chez eux mais qui ne connaissent pas d’artisans de confiance.

Supermano

Oui, parce que vous ne plaisantez pas avec la qualité de vos bricoleurs…

Effectivement. Nous avons un processus de sélection des bricoleurs très strict : seuls 20% des candidats sont retenus ! Nous filtrons avec un entretien et avec des tests techniques pour vérifier leurs compétences. Et puis, comme toute plateforme collaborative, nos clients peuvent noter les bricoleurs à chaque prestation effectuée et ainsi valider que nous ne sommes pas trompés !

Alors, comment on fait si on a besoin de déboucher notre évier, par exemple ?

Eh bien, vous allez sur SuperMano et vous choisissez la prestation « débouchage d’évier ». On vous présente une liste des bricoleurs compétents pour cette tâche et prêts à intervenir à ton domicile. Vous sélectionnez celui que vous préférez et vous le réservez pour un créneau donné en rentrant votre carte bancaire. Le jour J, le bricoleur vient avec tous ses outils et débouche votre évier. Dès que vous avez confirmé que le travail a bien été effectué, nous faisons le paiement. Comme ça, aucun risque de se faire avoir !

Le mot de la fin ?

SuperMano, c’est vraiment les travaux sans prise de tête : vous savez à qui vous avez affaire, vous connaissez le prix à l’avance et vous avez une garantie « Satisfait ou refait ». De quoi vous donner des envies de redécorer votre appart… Et, en plus, on est partout en France !

Allez, nous, on est convaincu : ce week-end, on achète Elle Déco et on transforme notre studio en une vraie maison darchitecte. Vous nous suivez ?

Et stockez vos meubles pendant vos travaux !

Costockage et le carrelage

Costockage et le carrelage

« Nous sommes frères et, tous les deux, nous tenons une entreprise de distribution de carrelage et céramique : depuis huit ans, nous exportons des containers de carrelage dans le monde entier.

Il y a deux ans, nous avons ouvert un site d’e-commerce pour le marché francophone : le client peut se faire livrer son carrelage à domicile en provenance directe des sites de fabrication. Comme acheter du carrelage n’est pas si facile, nous proposons aux clients de leur envoyer des échantillons pour qu’ils se rendent mieux compte du produit. Et ces échantillons sont, eux, envoyés depuis Paris. Au début ça allait, on pouvait les garder dans nos bureaux. Mais aujourd’hui, nous avons plus de cent références à stocker !

Nous avons donc cherché une solution à la fois économique et proche de notre lieu de travail. On s’est naturellement tourné vers les solutions collaboratives et c’est comme ça que nous avons trouvé ce box, à prix vraiment attractif et tout près de nos bureaux.  Comme ça, on évite de porter des tonnes de carrelage à travers tout Paris et c’est tant mieux pour notre dos ! »

Roberto & Stefano, Costo ♥   (www.allocarrelage.com)

Vous aussi, trouvez un stockage facile pour votre entreprise !

Par ici le stockage pro à petit prix !

 

Costockage passe à table !

Costockage passe à table !

Costockage passe à table !

Chez Costockage, on a plutôt l’habitude de vous parler cartons, palettes et autres containers. Et on lorgne bien souvent du côté de nos amis qui travaillent pour des restaurants ou des bars à la mode et qui peuvent, eux, parler de « buratta crémeusissime », « du meilleur cocktail depuis l’invention de la roue » et partager des recettes de muffins au nutella absolument décadents. Et on est un peu dégoûté. Alors, cette fois-ci, on a décidé que, nous aussi, on allait vous mettre l’eau à la bouche en vous parlant de cuisine. Mais, comme vous vous en doutez, cette cuisine-là sera à notre sauce : la sauce collaborative !

Ça se mange, la cuisine à la sauce collaborative ?

Effectivement, la question se pose, surtout en France où la nourriture bénéficie d’un statut à part. Certes, le pays n’a pas échappé à la vague des nouvelles habitudes alimentaires : les Français passent moins de temps en cuisine (18 minutes de moins qu’en 1986 très précisément selon une étude de l’INSEE) et privilégient les plats préparés et la livraison à domicile. Pourtant, tous réaffirment leur attachement aux repas traditionnels : ce sont des moments de qualité que personne ne veut abandonner. Et si la qualité des mets dégustés est clé, le fait de partager ce moment avec des gens qu’on aime est tout aussi important. Vous nous voyez venir ? S’il est question de « partage », l’économie collaborative peut pointer le bout de son nez !

On s’appelle et on déjeune ?

On ouvre le menu de notre cuisine collaborative avec plusieurs start ups qui vous promettent de ne plus jamais manger seul. Et ça tombe bien parce que le plateau-repas en solo devant la télévision, on veut bien se l’autoriser un soir de déprime mais pas plus !

Vous êtes fatigués de déjeuner TOUS LES JOURS avec vos collègues de bureau ? Apportez un peu de variété à votre quotidien avec Colunching et déjeunez avec d’autres personnes qui travaillent à côté. Une bonne manière de voir des nouvelles têtes, de networker ou de nouer des relations pour vous faciliter la vie (faire du covoiturage pour aller au travail, par exemple #doublementCollaboratif) Ca marche aussi pour les afterworks ou les petits déjeuners.

On sort du registre professionnel : si vous voulez faire de nouvelles rencontres autour d’un bon repas, Voulez vous dîner vous propose de venir dîner chez des particuliers qui partagent vos centres d’intérêt. Un peu dans la même veine, Vizeat se positionne comme le « AirBnB des repas » et vous propose une expérience vraiment dépaysante lorsque vous voyagez dans une ville étrangère : attablez-vous chez un local. Non seulement le lieu et le menu seront 100% typique mais vous aurez l’occasion de vraiment échanger avec des habitants et de prendre le pouls du pays.

Collaboratif ET social !

Mais la cuisine collaborative sait aussi allier plaisir et bonne action. De nombreuses villes ou entreprises développent des frigos partagés. Le concept est simple : plutôt que de jeter les restes que vous ne pourrez finir pour cause de départ en vacances, vous les mettez dans un frigo où quelqu’un pourra venir les récupérer. Le site PartageTonFrigo référence la plupart de ces initiatives. A Paris, l’association Le Carillon a mis en place le premier frigo solidaire dans le 18ème arrondissement au sein du restaurant La Cantine du 18. Des règles strictes et un contrôle des restaurateurs permettent de garantir l’hygiène et le bon fonctionnement du système.

Autre initiative sympathique, Paupiette se propose de lutter contre la solitude des personnes âgées en proposant aux étudiants fauchés de venir partager le déjeuner d’un senior. Et c’est tout bénef ! Des économies et un plat cuisiné comme chez Mamie pour l’un, le plaisir de voir quelqu’un apprécier sa cuisine et d’avoir un peu de conversation pour l’autre. Une belle manière de répondre à ceux qui disent que l’économie collaborative devient de plus en plus mercantile…

Frôle-t-on l’indigestion ?

Bien entendu, tout n’est pas rose. Appliquer le concept d’économie collaborative à la cuisine soulève plusieurs problèmes. Le premier (et non des moindres) étant la question de la sécurité alimentaire : si l’on fait confiance à ses proches et à des restaurateurs professionnels pour servir un repas préparé dans des conditions d’hygiène que l’on juge suffisantes, comment s’en assurer lorsque l’on va dîner chez un parfait inconnu ? Cette appréhension, légitime, sera sûrement un frein au développement des pratiques de cuisine collaborative.

Par ailleurs, comme à chaque fois que l’économie entre particuliers s’invite dans un secteur, les acteurs existants ne sont pas ravis… A l’image des chauffeurs de taxi contre Uber ou des hôteliers contre AirBnB, beaucoup de restaurateurs se sont insurgés contre l’apparition de site qui proposent aux touristes de venir découvrir la gastronomie française chez un local plutôt que dans un bistrot de quartier… Ils mettent en avant aussi bien la concurrence déloyale que les risques dont on parlait plus haut. Comme toujours la situation n’est pas simple…

Un café et l’addition !

L’avantage quand on parle de nourriture, c’est que l’on parle d’une activité quotidienne. A priori donc, pas besoin de trancher pour savoir si vous êtes plutôt repas traditionnel ou nouvelles pratiques de la table, vous avez bien assez d’occasions de combiner les deux ! Et vous, vous vous sentez comment face à cette nouvelle manière d’aborder l’heure du déjeuner ?

COSTOCKAGE, CRÉATEUR DE PASSION…

COSTOCKAGE, CRÉATEUR DE PASSION…

« J’avais acheté un box pour en faire un atelier partagé de mécanique étant un fan de moto. Mais il y a environ un an, j’ai eu un grave accident sur la route, ce qui m’a un peu refroidi et j’ai donc décidé d’arrêter la moto. Mon garage s’est alors d’un coup retrouvé vide.

C’est après avoir vu un reportage à la télé que j’ai eu l’idée de le louer en tant que garde-meuble. Pour ça j’ai d’abord fait quelques aménagements : c’était parfait pour moi car après ma période d’alitement j’avais besoin de bouger et en plus, ça m’a permis d’apprendre le bricolage ! Sortant d’une formation dans le digital, un peu de travail manuel m’a fait le plus grand bien et j’ai ainsi pu expérimenter les mains dans le mortier !

Au début je louais mon garage en entier, mais sur les conseils de Costockage j’ai choisi de le partager entre plusieurs locataires. Et maintenant il est sans cesse rempli ! Je me suis vraiment découvert une nouvelle passion. Du coup j’ai acheté deux autres box qui se sont remplis très vite eux aussi. Trouver des box demande un peu d’investissement mais quand on sait ce qu’on veut, il suffit juste d’être patient. J’adore parce que je rencontre toujours de nouvelles personnes avec qui je reste en contact même après leur période de stockage. Alors maintenant, mon projet c’est d’investir dans un nouveau box chaque année. »

TOMMY, Costo

Vous aussi, trouvez votre nouvelle passion et devenez propriétaire !
Comment investir ?

 

Mais qui est cette Lulu qui est dans ma rue ?

Mais qui est cette Lulu qui est dans ma rue ?

Ok, ok, on vous voit déjà venir : « Vous allez encore nous parler dun truc qui nest qu’à Paris ?  Y en a vraiment que pour les Parisiens dans ce pays » Cest vrai : pour le moment, Lulu Dans Ma Rue, cest uniquement à Paris. Mais comme cest un concept très chouette et que leur ambition, cest d’être vite présent partout en France (« et un jour sur la Lune » précise le site), on sest dit que ça pourrait quand même vous intéresser

Lulu Dans Ma Rue, c’est un drôle de nom pour… ?

La première conciergerie de quartier ! Parce qu’il n’y a pas de raison que les concierges soient réservés aux hôtels 5 étoiles et aux immeubles des beaux quartiers. On a tous besoin, à un moment ou à un autre d’un petit service à domicile : fixer une étagère, arroser les plantes pendant les vacances ou installer une box internet… Quand on connaît ses voisins, pas de problème : on leur demande un coup de main. Mais sinon, on fait comment ? Et bien, on contacte Lulu !

Comment ça marche, votre histoire ?

C’est aussi simple que sonner un concierge à l’hôtel ! Vous avez besoin d’un coup de main ? Contactez Lulu Dans Ma Rue par internet, téléphone ou en vous rendant directement dans un kiosque (il y en a 6 à Paris et bientôt beaucoup d’autres en province !) Le concierge vous met en relation avec les personnes disponibles pour vous aider (les fameux « Lulus ») et l’une d’elles vient réaliser votre prestation puis vous la payez directement.

Ah parce qu’il faut payer…

Et oui ! C’est ça qui garantit la qualité de service ! Nos Lulus sont, certes, des particuliers mais ils sont tous sélectionnés par notre équipe, assurés et déclarés. Mais vous bénéficiez de 50% de réduction – crédit d’impôt sur toutes les prestations. Du coup, ça vous revient entre 5 et 20€ les 30 minutes. A ce prix-là, ça ne vaut pas le coup de se compliquer la vie !

Ça, c’est vrai ! Et je peux leur demander n’importe quoi aux Lulus ?

Presque ! Nous avons des Lulus pour des services récurrents (ménage, baby sitting, soutien scolaire, promenade de chiens etc.) mais aussi pour des besoins plus ponctuels (monter un meuble, aider à déménager, récupérer le courrier pendant les vacances ou attendre un colis chez vous). Et si vous avez une demande vraiment particulière, demandez-nous ! On est là pour vous trouver des solutions !

(NDLR : et si vous avez besoin d’une solution de stockage, c’est par ici !)

Un service palace, quoi !

Oui, mais pas que : Lulu Dans Ma Rue, c’est aussi une manière de recréer du lien dans les quartiers, de faire en sorte que les gens se parlent entre eux, s’entraident. On remet de la confiance et de l’humain dans des villes où tout le monde tend à devenir anonyme et isolé. Ça prend du temps mais les premiers retours sont hyper positifs donc on y croit !

Et nous aussi ! Amis Parisiens, découvrez le site de Lulu. Amis non-Parisiens, allez faire un tour sur leur page Facebook et demandez-leur de vite ouvrir dans votre ville !

Les kiosques
– Villiers (17ème)
– Saint-Paul (4ème),
– Commerce (15e)
– Gambetta (20e)
– Les kiosques sont ouverts du lundi au vendredi de 11h30 à 19h30 et le samedi de 12h à 19h

Les corners
– Au rayon bricolage du BHV Marais du lundi au vendredi de 11h30 à 19h30 et le samedi de 12h à 19h
– Dans la galerie marchande du Carrefour de la Porte d’Auteuil du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 15h à 18h et le samedi de 11h à 18h

Le téléphone
01 73 74 89 52
Du lundi au samedi de 9h à 20h

 

SELECTRA : Le tout en un du déménagement

SELECTRA : Le tout en un du déménagement

Que celle ou celui qui aime les démarches administratives, lève la main ! Personne… ? Cela n’a en fait rien d’étonnant quand on sait à quel point toutes ces formalités peuvent être un véritable casse-tête. Mais croyez-nous, ceci n’est plus une fatalité !

Selectra, qu’est-ce que c’est ?

C’est une entreprise qui a pour vocation de simplifier la vie de tous en facilitant les nombreuses démarches obligatoires et inhérentes à chaque logement. Entre l’électricité, le gaz, l’assurance, internet et j’en passe… savoir ce qu’il faut faire, où chercher l’information et prendre les bonnes décisions relève toujours d’un vrai parcours du combattant. Et c’est justement pour vous rendre ce parcours (beaucoup) moins fatiguant que Selectra se dévoue pour vous mâcher le travail…

Vous, vous mâchez et il ne reste plus qu’à déglutir ?

On peut dire ça. Avec la multitude de fournisseurs présents sur le marché, choisir la bonne offre peut vite s’avérer fastidieux. Dans ces cas-là, la tendance est souvent de se tenir à ce qu’on l’on connaît. Mais c’est aussi ignorer qu’une solution plus avantageuse peut exister et passer alors à côté d’une belle opportunité de réduire les factures.

En regroupant en un seul endroit les offres de partenaires et en vous conseillant, Selectra permet de comparer rapidement toutes les offres disponibles et d’en choisir une adaptée à vos besoins très simplement.

Et une fois qu’on a trouvé une offre qui nous convient ?

Selectra s’occupe de votre souscription en quelques minutes et vous n’avez plus qu’à profiter de votre offre. Notez aussi que le procédé est valable en sens inverse : Selectra s’occupe en plus des résiliations de contrats.

Donc en fait, Selectra c’est un peu comme le kit du déménagement ?

Tout à fait. On part du constat qu’il est toujours bien plus simple de gérer ce type de formalités sur une seule et unique plateforme, surtout dans une période de déménagement.

Selectra met tous les documents nécessaires à disposition pour faciliter au maximum le déménagement et les prises de décisions. Par exemple, vous pouvez imprimer un modèle d’état des lieux, ce qui n’est pas toujours évident à trouver (https://selectra.info/demenagement/kit-location/etat-des-lieux).

Costock’Astuces : Pour un déménagement encore plus pratique, stockez vos meubles près de chez vous  !

Trouver un garde-meuble

Pour se renseigner, il faut donc appeler un conseiller ?

Nos conseillers sont évidemment toujours là pour répondre à vos questions et vous aider à faire le bon choix. Mais en plus de cela, des guides pratiques sont aussi à disposition pour vous aiguiller et Selectra vous tient au courant des dernières actualités. On pense notamment à tout ce qui est législatif, comme par exemple la Loi ALUR, qui représente une nébuleuse pour beaucoup de personnes.

Tout cela semble parfait, mais combien ça nous coûte ?

Absolument rien pour le consommateur. Selectra se rémunère du côté des fournisseurs grâce à une commission perçue à chaque souscription à une offre partenaire.

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BOULIMIE D’OBJETS : « J’AI DONC JE SUIS » ?

BOULIMIE D’OBJETS : « J’AI DONC JE SUIS » ?

C’est quand le déménagement demande finalement BEAUCOUP plus de cartons que prévu qu’on se rend compte à quel point nous accumulons. Nous sommes constamment entourés d’objets : il y en a de partout dans notre salon, nos placards, nos caves… et nous n’y prêtons même plus attention car, finalement, chaque objet a sa place et c’est « normal ». Cette tendance à l’accumulation est un trait caractéristique de notre société. Mais pourquoi, qui, quand, comment ? Enquête sur la « boulimie d’objets ».

Qui sont les « boulimiques d’objets » ?

D’un point de vue psychologique 

Sortons les grands mots : les boulimiques d’objets sont tous des procrastinateurs et des matérialistes au sens littéral du terme. Ils remettent toujours au lendemain le fait de jeter un objet et ont l’impression d’exister socialement et personnellement à travers cette possession.

On peut classer nos gardeurs d’objets en trois catégories :

–       Les nostalgiques : ce sont les « gardeurs sentimentaux ». Se séparer d’un objet équivaut à perdre une partie d’eux-mêmes, même si l’objet en question n’a plus aucune utilité. Et on l’est tous un peu ! On a tous un vieux jean ou une babiole qu’on ne veut pas jeter parce que « Oh, non, pas celui-ci, il est spécial… ».

–       Les anxieux : on peut aussi les appeler « gardeurs instrumentaux ». Ils cherchent à se rassurer en gardant les objets parce qu’« on ne sait jamais, ça peut  toujours servir ».

–       Les économiques : comme son nom l’indique, ce sont tous ceux qui prennent d’abord l’aspect économique en compte : l’objet a coûté quelque chose, alors on le garde. Point.

D’un point de vue sociologique

On constate que les personnes qui vivent seules conservent moins d’objets que les personnes en couple. Les femmes auraient également plus tendance à amasser que les hommes. Au niveau géographique, on trouve une concentration plus forte de garde d’objets en région parisienne malgré un manque de place plus grand que dans le reste de la France (allez comprendre…)

D’autre part, il existe aussi une différence entre les catégories socio-professionnelles. Les cadres ont tendance à davantage jeter comparés aux non-cadres. Et cela se voit souvent à la décoration intérieure : un intérieur épuré est davantage associé à la classe supérieure qu’un intérieur encombré, qui est plutôt relié à la classe moyenne.

D’où vient cette course aux objets ?

Minute historique. Jusqu’à  la Seconde Guerre Mondiale, nous possédions des objets pour leur utilité : si on achetait un nouvel objet, c’était simplement pour en remplacer un autre. Mais depuis les Trente Glorieuses nous accumulons les objets sur le modèle du « posséder pour se construire ».

Nous sommes dans une société de consommation à économie de marché, où l’on produit beaucoup et où l’on stocke beaucoup. Ce sont les bases du capitalisme où les entreprises jouent avec nos désirs pour nous faire acheter ce dont nous n’avons pas forcément besoin.

Acheter neuf est aujourd’hui un critère de réussite et le signe d’un certain statut social.  L’accumulation est donc une façon de se mettre en avant socialement. L’objet, vu comme un prolongement de soi, permet de se constituer un environnement sécurisant et il est souvent impensable d’y renoncer. Pourquoi ? Parce que les objets en viennent à constituer des preuves de notre propre existence. Voilà, vous êtes prêts à repasser le bac de philo !

L’ère du numérique

Vous pensez que le numérique et la fameuse “dématérialisation” viennent résoudre notre boulimie ? Pas du tout ! Notre époque tournée vers le numérique est, au contraire, très propice à l’accumulation. Il est devenu extrêmement facile de conserver un tas de données : on garde des milliers de mails et de photos sur son ordinateur sans jamais remettre en cause leur utilité.

De plus, la prolifération des sites de troc ou des sites comme Le Bon Coin favorise de manière significative cette accumulation d’objets : je peux bien acheter cet objet puisque je suis sûr(e) de pouvoir m’en débarrasser facilement et, même, d’en retirer un bénéfice.

Et pourtant, cette accumulation peut devenir problématique : comment concilier ce besoin d’objets avec la notion de développement durable ou la volonté de simplicité.

Quelles solutions contre un tel entassement ?

On constate depuis peu le développement du conseil en management de l’espace ou bien la multiplication des espaces de stockage. Les box de stockage et garde-meubles sont en plein essor et connaissent un fort taux de remplissage. Les personnes clientes de ces services n’en sont donc pas encore à lutter contre leur boulimie d’objets mais elles s’y adaptent, ce qui constitue déjà une première prise de conscience.

En effet, mettre ses affaires ailleurs que chez soi, c’est déjà accepter de s’en détacher un peu. Et quand cette démarche intervient, en plus, dans le cadre de l’économie collaborative, comme par exemple avec Costockage, elle permet une vraie prise de recul par rapport à la notion de possession.

Découvrir Costockage

Le refus de jeter provient aussi souvent de l’ignorance quant à comment jeter un objet. Il faudrait être informé du cycle de vie des objets afin de pouvoir s’en séparer plus facilement : l’information sur la gestion des déchets et leur tri est cruciale pour éviter de garder les objets. Rendre les systèmes de tri et de collecte pratiques et peu coûteux serait un bon moyen d’inciter les personnes à davantage jeter les objets dont elles n’ont plus besoin, tout en œuvrant pour la cause environnementale.

Mais la solution la plus simple, la plus économique et la meilleure pour la planète est aussi la plus évidente : arrêtons d’acheter autant de nouveaux objets ! Les solutions collaboratives permettent aux particuliers comme aux entreprises de partager facilement leurs ressources alors pourquoi ne pas s’orienter vers ce mode de consommation et s’éviter bien des problèmes ? Chez Costockage, nous sommes de fervents défenseurs de cette mentalité et nous espérons convaincre beaucoup d’autres personnes !

Pour aller plus loin : Valérie Guillard « Boulimie d’objets : l’être et l’avoir dans nos sociétés », 2014