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Le cotransportage, un service de transport collaboratif pour son déménagement

Le cotransportage, un service de transport collaboratif pour son déménagement

Le cotransportage est un peu l’enfant caché du covoiturage et du costockage… Le covoiturage sert à économiser sur son transport en occupant les sièges inoccupés d’une voiture. Le costockage permet d’économiser sur son stockage en entreposant ses cartons de déménagement dans la cave vide de son voisin.

Mais aviez-vous pensé à transporter ces mêmes cartons dans le coffre de cette même voiture ? Vous l’avez compris, le cotransportage c’est un moyen économique de faire transporter ses objets par un autre, par exemple lors d’un déménagement.

Nous avons interviewé le cofondateur de cotransportage, Cédric Paret.

Sur la route de la croissance, vous en êtes où?

Vous avez déjà peut être entendu parlé de Cotransportage, ce nouveau service a commencé à se développer et à faire parler de lui notamment sur BFM TV et M6 en avril dernier.

La plateforme de Cotransportage.fr gagne en notoriété, jour après jour, et nous comptabilisons à l’heure actuelle plus de deux milles membres actifs (que nous remercions !).

Garde meuble entre particuliers

Le cotransportage, comment ça marche concrètement ?

Le site Cotransportage.fr met en relation les particuliers et entreprises avec des transporteurs. Les utilisateurs ont la possibilité de publier des trajets disponibles (par exemples : les départs en vacances, les retours à vide, les déménagements ou encore les trajets réguliers domicile-travail…) soit de rechercher les offres disponibles sur la plateforme. Le but est donc de faire économiser des coûts de transport en optimisant le chargement des véhicules qui passent à côté de chez vous, et les retours à vide.

Qui est au volant de Cotransportage ?

Deux frères : Damien 23 ans, en École de Commerce et Cédric, 26 ans, responsable commercial d’une PME.

On trouve sur votre site des particuliers et des pros du transport. Les prestations sont-elles les mêmes ?

En effet, les professionnels tout comme les particuliers ont accès à la plateforme et peuvent ainsi contribuer à sa dynamique.

Les prestations sont toutes différentes :

Certains de nos prestataires peuvent proposer, par exemple, pour un déménagement, le démontage des meubles, la fourniture du matériel (cartons, scotch …), l’emballage des biens, pour une protection optimale, un stockage facile, et bien évidemment le transport de ces biens jusqu’au lieu souhaité. Même avec toutes ces prestations, on arrive à avoir un déménagement pas cher.

D’autres vont proposer leur véhicule pour transporter par exemple de simples colis, lors de trajets réguliers, permettant ainsi un service « gagnant-gagnant », un service à la carte afin de trouver une solution d’une part écologique et d’autre part économique.

Beaucoup de nos costockeurs sont des étudiants qui veulent stocker leurs meubles pendant l’été. Combien ça coûterait à un étudiant habitant dans le centre de Modane de déménager 4 ou 5m3 vers un box de stockage à Lyon ?

Ces étudiants costockeurs qui souhaitent stocker leurs meubles dans un box en utilisant la plateforme de Cotransportage.fr peuvent bénéficier de prix intéressants, selon la prestation choisie, la période du déménagement et la distance. Pour cet étudiant qui souhaite déménager ses affaires dans un box de stockage à Lyon, le tarif proposé par un particulier est de 50 euros seulement.

Nos costockeurs cherchent un lieu temporaire où entreposer leurs affaires. Mais ils souhaitent les accompagner le temps de les installer dans le box ou la cave louée. C’est possible de monter dans le camion avec ses cartons?

La possibilité de monter avec ses biens lors de transports est envisageable, toutefois ces modalités sont à voir directement avec le transporteur.

Votre service est entièrement gratuit. Chez Costockage on fait payer une commission qui sert notamment à payer l’assurance pour les objets stockés. Chez vous comment ça marche?

En effet, la plateforme est 100 % gratuite, le souhait étant d’apporter un réel service à la Communauté ainsi que de faire un geste considérable pour l’écologie. Le site www.cotransportage.fr propose toutefois des produits payants mais optionnels qui procurent des avantages et fonctionnalités complémentaires au compte standard gratuit.

Dans ce domaine d’activité, tous les transporteurs professionnels possèdent leur propre assurance et devront néanmoins déclarer être habilités à lier leur structure à la convention d’utilisation du site internet.

Par ailleurs, il est au préalable demandé aux particuliers, d’exiger la copie du contrat d’assurance automobile et de la responsabilité civile du transporteur de ses biens.

Serais-tu prêt à devenir costockeur ?

Bien évidemment, je trouve le concept super sympa et en phase avec notre concept. Je possède un garage à environ 40min de Lille qui ne demande qu’à être rempli !

Pour retrouver toutes nos astuces pour réussir votre déménagement, rendez-vous sur demenagement.costockage.fr!

Comment arrondir ses fins de mois avec les breloques de sa maison ?

Comment arrondir ses fins de mois avec les breloques de sa maison ?

Bon voilà, je suis stagiaire chez Costockage depuis quelques mois et tout se passe très bien : une ambiance de travail des plus agréables, des projets intéressants, de belles rencontres. Seul petit hic, Costockage est une start-up, et donc concernant la rémunération…

Bref, vous m’avez compris.

Pour pouvoir survivre (acheter mes steaks de soja, aller pic-niquer au Luco et payer mon abonnement cinéma MK2), il m’était donc vital de trouver une astuce, que dis-je, un stratagème.

Allongé sur mon lit, le regard dans le vide, j’ai pris conscience que mon appartement (attention, je ne suis que locataire) regorgeait d’objets qui pourraient m’aider à arrondir mes fins de mois. La photo ci-dessus vous donne un aperçu de ma chambre vue du lit : Ô tant d’objets accumulés que je n’utilise que très rarement voire jamais !

Allez, voici les bons plans pour gagner de l’argent avec les objets de votre maison :

1. Vendre ses affaires (ou celles de son frère)

Les sites Price Minister, eBay, LeBonCoin et bien d’autres vous permettront en quelques clics de vous débarrasser de tout type d’objets qui encombrent votre maison : allant des jouets aux appareils électroménagers en passant par les habits. Confidence pour confidence, j’ai vendu un lot de quatre figurines Tortues Ninja + le rat Splinter (qui appartenait à mon frère) pour plus de 100 euros.

LeBonCoin favorise un contact direct ainsi qu’une proximité géographique entre le vendeur et l’acheteur, et ne prend aucune commission pour les ventes standards. Alors qu’avec eBay, il vous sera possible de vendre l’intégrale de La Comédie humaine de Balzac à un professeur de littérature française vivant dans le Dakota. Par ailleurs, pour chacune des ventes, vous devrez verser une commission (seulement en cas de vente) de 9 % du prix pour les objets de moins de 500 euros et de 45 euros pour les objets dont la valeur dépasse 500 euros.

Si vous souhaitez vendre plusieurs objets en lot ou à l’unité, Debarrachezmoi.com vous propose d’organiser un vide-grenier à domicile (dans votre garage par exemple) ou en vente virtuelle : la formule de base est gratuite. Quant à Wesell.fr, ce site vous met en relation avec des vendeurs (des Wellsellers) qui s’occupent de vendre vos objets à votre place.

2. Vous tenez encore à cette CHOSE ? Alors ne la vendez pas mais louez la !

Avec Zilok, plus question de vendre mais de louer. Pour ceux qui ont des états d’âme à se défaire d’un objet qui leur aurait été offert, par exemple, par leur grand-mère (une Playstation 2 alors que la 4 sort bientôt – trop nulle la mamie), alors Zilok est le bon compromis. Vous pouvez mettre en location toutes sortes d’objets – outillages, appareils informatiques, vêtements et ce, en proposant un tarif journalier ou des forfaits week-end, semaine ou mois. Raphaël S. témoigne : “Je n’utilise mon appareil à crêpes – c’est un Moulinex – que pour la Chandeleur, alors le reste de l’année, je le mets en location sur Zilok”. Pour chacune des transactions, vous devrez verser une commission variant de 5 à 10 % et pour vous contacter, le locataire devra appeler via un numéro surtaxé.

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

 3. Troc, Troc, Troc, qui est là ?

Troisième possibilité : le TROC. En effet, cette pratique vous permet de vous débarrasser d’un objet que vous utilisiez peu ou pas tout en en obtenant un objet que vous désirez et que vous auriez pu acheter. Cet échange vous permet donc de faire des économies non négligeables. Des sites de troc tels que Prêt à Changer.fr ou Le Comptoir du Troc.fr se développent sur la toile et vous permettent d’échanger toute sorte de biens. D’autres se spécialisent, à l’image de Troc Zone.com dont l’activité se concentre sur le troc d’objets culturelles (livres, CD, DVD…). Pour avoir plus de détails sur le troc, je vous invite à consulter l’article que nous lui avons dédié.

4. Quel site pour quel objet ?

Pour chaque type d’objets dont vous voulez vous débarrasser, il existe des sites plus ou moins spécialisés sur lesquels votre babiole trouvera preneur. Voilà les conseils :

– Pour les habits : eBay, VideDressing.com, Etsy

– Pour les meubles : eBay, Debarrachezmoi.com, LeBonCoin, Wesell.fr

– Pour l’électroménager et hi-fi : Price Minister, eBay, LeBonCoin, Cdiscount

– Pour les livres, CD, DVD et autres produits “culturels” : Amazon, Fnac.com, LeBonCoin, Cdiscount

Ces conseils sont basés sur une expérience personnelle. Peut-être aurez-vous un avis divergent.

5. Et bien sûr Costockage

Là, vous vous demandez, par quelle entourloupe vais-je parler de Costockage ? La voici : tout en ayant gagné de l’argent en louant ou vendant vos affaires, vous vous apercevez que de la place a été libérée : la cave est dorénavant vide, la chambre de votre enfant marié depuis 3 ans n’est plus encombrée… Vous me voyez venir ? Avec Costockage, vous pouvez arrondir vos fins de mois en acceptant de stocker chez vous les affaires d’un particulier. Mais attention, interdiction de vendre les affaires des Costockeurs, elles ne vous appartiennent pas (pour plus d’informations sur les aspects juridiques du costockage, c’est par ici).

Cet article a tenté de vous montrer qu’il est possible de gagner de l’argent ou d’en économiser avec les objets de sa maison. Mais bon, si des objets encombrent votre espace, vous pouvez toujours les donner à des associations tels que Emmaüs, Le Secours Catholique ou L’Armée du Salut. Elles pourront grâce à vous et vos “encombrants” améliorer quelque peu le quotidien des plus démunis : offrir aux enfants des jouets à Noël, distribuer des habits, ou encore utiliser la manne financière issue de la vente de mobilier ou autres objets pour financer des actions sociales.

 

Les 3 questions que les costockeurs locataires nous posent le plus

Les 3 questions que les costockeurs locataires nous posent le plus

Chers costockeurs, vous qui planifiez en ce moment votre déménagement, et êtes en train de réfléchir à l’endroit où stocker vos affaires de façon temporaire, ou pour plus longtemps.

“Mais pourquoi tu n’irais pas voir sur Costockage.fr ?” vous a dit votre copine Emilie. “Il paraît que c’est moins cher et très simple.” Mais Emilie vous a-t-elle donné les réponses aux 3 questions que nos futurs costockeurs se posent le plus? Et qu’ils nous posent par la même occasion?

1. Costockage ? Costockeur ? Cobox ? C’est co cette histoire ?!

Costockage met en relation des gens qui ont des pièces vides  avec d’autres qui ont les bras plein d’affaires à stocker. C’est ça costocker! Jusque là, tout le monde suit? Prenons un exemple : ces affaires d’hiver vous encombrent et vous préféreriez les savoir au chaud chez votre voisin que dans le froid d’une zone industrielle ? Pas de doute, un Costockeur sommeille en vous. En deux  clics, rejoignez notre communauté !

Sinon, laissez-moi vous présenter la Cobox, la petite dernière de la famille. C’est elle qui, grâce à notre Convertisseur, vous permettra de savoir, au moment de la réservation, si votre déménagement rentre dans la cave de votre costockeur hôte. Il s’agit tout simplement d’une unité de mesure de volume qui correspond à un carton standard (50 cm sur 35 cm sur 30 cm).

téléchargement

2. Pourquoi préférer Costockage à un garde-meuble ou self-stockage classique ?

Bon, là commence la section réclame. Mais comme on croît très fort que toutes ces raisons en sont d’excellentes pour costocker, on pense quand même que ça va vous intéresser :

Costockage, c’est d’abord le moyen de stocker près de chez soi, pas cher – en moyenne 50% de moins qu’en garde-meuble- tout en faisant gagner de l’argent à votre voisin.

C’est aussi super flexible : vous pouvez déposer vos affaires chez quelqu’un, ce qui vous permet de payer exactement en fonction de votre volume. Vous pouvez aussi louer un espace complet, pour avoir la clé. Et le tout pour toute durée à partir d’une semaine. Et vous avez la possibilité de prolonger ou d’interrompre la transaction. Elle est pas belle, la vie?

Mais la vie est encore plus belle quand ce système est sûr. Et c’est là qu’intervient l’assurance que Costockage a souscrit auprès d’Hiscox par l’intermédiaire d’Affiniteam (voir Conditions d’assurance), qui couvre vos biens et votre responsabilité . De plus, un contrat pré-rempli est fourni et vos transactions sont sécurisées. Ceinture et bretelle!

Enfin, Costockage, c’est plus durable : plus nous costockerons, moins nous construirons de grands immeubles en béton pour stocker nos affaires. Quand on y réfléchit, déjà 2500 m2 disponible en costockage, c’est 2 entrepôts (laids) qui ne seront pas bâtis!

3. Comment réserver si je ne connais pas la durée exacte de mon besoin?

On vous a mis une petite question un peu technique, mais que beaucoup de Costockeurs se posent. Donc voici la réponse :

Vous pouvez prolonger ou interrompre votre contrat avant la fin. Par conséquent, effectuez votre réservation tranquillement :

Pour prolonger :

  1. Vous bénéficiez par défaut du prolongement automatique du contrat. Quatre semaines avant la fin du contrat initial vous recevrez un email vous demandant si vous souhaitez effectivement mettre fin au contrat. Sans réponse de votre part (et de la part du propriétaire) votre contrat est automatiquement prolongé de quatre semaines supplémentaires.

  2. Vous pouvez prolonger la première réservation effectuée, pour plus ou moins longtemps. Pour ce faire, contactez-nous à support@costockage.fr. Comble du bonheur, le tarif sera encore un peu moins cher!

Pour interrompre avant la fin :

  1. En nous prévenant (support@costockage.fr) 2 semaines à l’avance, vous pouvez interrompre le contrat avant la fin.

  2. Ya pas de 2.

Bonus : les quatre petits plus du costockeur sympa (bon ok, c’est pas une question, mais on vous donne la réponse, ça vous aidera. Sisi!)

 

Bon, ça y est, vous êtes convaincus? Alors voici quelques recommandations pour que vos demandes soient acceptées par les loueurs!

  • Avant de contacter un loueur, prenez le temps de bien remplir votre profil, avec une bonne photo de vous et quelques lignes de présentation. Ces petites lignes apparaîtront dans chacune de vos demande de réservation.
  • Lorsque vous contactez un costockeur, dites lui ce que vous comptez costocker chez lui, c’est rassurant.
  • Arrivez à l’heure prévue pour le déménagement.
  • Dans le cas où vous auriez opté pour le dépôt, lors de vos visites, ne soyez pas trop intrusifs et ne dérangez pas trop l’espace.

Trouvez dès maintenant l’espace qui vous convient sur Costockage.fr

Quatre astuces pour rédiger l’annonce idéale

Quatre astuces pour rédiger l’annonce idéale

Vous avez enregistré votre superbe espace de stockage sur notre site, et pourtant il ne trouve pas preneur ?

Question existentielle, mais ne vous en faites pas, l’équipe de Costockage vous dévoile les 4 astuces pour rédiger l’annonce idéale.

« Je me présente, je m’appelle … »

Vous avez la chance de pouvoir vous présenter en complétant votre profil sur Costockage, prenez trois minutes de votre temps pour apporter toutes les informations qui pourront rassurer votre futur locataire.

Costocker c'est stocker entre partciuliers
Remplir son profil de Costockeur

Mettez-vous à la place du Costockeur : comment pourrait-il confier ses albums photos et autre collection de maillots de football à un parfait inconnu ? Il faut donc lui inspirer confiance en vous décrivant brièvement et en toute transparence, sans oublier bien sûr d’apporter une photo de votre minois.

L’Odyssée de l’espace

Il est important que vous preniez la peine de décrire au mieux votre espace (garage, grenier, chambre…). Lorsque vous ajoutez votre espace sur Costockage, vous fournirez  les informations classiques (superficie, localisation, disponibilités, description…).

Entre deux annonces, un costockeur choisira toujours celle qu’il arrivera le mieux à se représenter. N’oubliez ainsi pas de mentionner dans la description les atouts et caractéristiques de votre espace : facilités pour stocker, rangements, éclairage, largeur des escaliers…

Les meilleures descriptions comptent une centaine de mots !

Stocker entre particuliers

avec Costockage

 

“Une image vaut mieux que mille mots”, Confucius

Même s’il ne faut pas lésiner sur la rédaction de la description, les photos de votre espace peuvent faire la différence. Il n’est bien entendu pas question de réaliser une séance de shooting avec un appareil sophistiqué mais seulement de prendre 2 à 3 photos sous différents angles de vue. Ces photos permettront au Costockeur de se représenter la configuration de l’espace. Même prises avec un smartphone, les photos l’aideront à se décider.

Le Juste Prix

Tâche difficile que de savoir quel prix compétitif fixer pour la location de son espace. Lors de l’ajout de votre espace, une fourchette de prix vous est proposée automatiquement en fonction de sa taille. De manière générale, si jamais vous hésitez entre deux prix, choisissez le plus bas ! Il sera toujours temps de le revoir à la hausse une fois que vous aurez eu de bons commentaires de la part des Costockeurs.

Ces quatre astuces vous prendront certes quelques minutes mais sont avant tout un investissement dont vous récolterez très rapidement les fruits, parole de Costockeur.

Ajoutez dès maintenant votre espace sur Costockage.fr

Troc, troc, troc, qui est là ?

Troc, troc, troc, qui est là ?

Un chameau contre trois amphores, un carquois contre un calumet, c’est sur ce simple principe d’échange de biens matériels ou de services que “l’économie” a longtemps reposé. Aujourd’hui, avec l’émergence de l’économie collaborative, le troc revient. Petit tour d’horizon de ces sites où on s’échange des biens et des services sans passer par la case “paiement”.

Pour qu’il y ait troc, il faut que deux personnes aux besoins parfaitement symétriques se trouvent, et c’est bien là toute la difficulté du modèle. Toutes les plateformes de mise en relation de particuliers connaissent le problème de la liquidité : si l’offre n’est pas suffisante pour répondre à la demande, le business s’écroule. Par exemple, chez Costockage, il faut qu’il y ait assez d’espaces d’entreposage disponibles de toutes sortes (garages à Paris, caves à Lyon, etc)  pour que chaque locataire y trouve son compte. Dans le cas du troc, il faut non seulement que l’offre réponde à la demande, mais aussi qu’il y ait une réciprocité parfaite entre les deux. Sans Internet, c’est quasiment impossible.

Le troc du tout et du rien

Aujourd’hui, de nombreux sites proposent donc de mettre en ligne les objets que l’on se verrait bien troquer contre d’autres qui nous semblent plus utiles. Le principe est simple : plus il y a d’inscrits, puis il y a d’objets proposés. Plus il y a d’objets proposés, plus on se rapproche d’un niveau optimal de liquidité.

Au rang des sites les mieux fournis, on trouve notamment GchangeTout qui propose d’échanger des objets neufs ou d’occasion, de les louer et de s’entraider en fonction du savoir-faire de chacun. Le site dépassait les 100.000 membres dès 2010, mais impossible de trouver des chiffres plus récents… On peut également mentionner pretachanger qui a été cité parmi les 100 start-ups où investir dans le dernier numéro de Challenges. Les autres exemples ne manquent pas : OnlinetrocConsoGlobe et ComptoirDuTroc, des sites où on s’échange à peu près tout ce qui peut s’échanger, d’un MacBook Pro à une couette pour bébé en passant par de l’encens.

Le troc spécialisé

Certaines initiatives de troc ont pris le parti de se spécialiser dans un domaine en particulier. C’est le cas de Troc Légumes qui se cantonne à l’univers du potager (mais qui triche un peu en proposant soit l’échange soit la vente de produits alimentaires). Enfin, plus classique, TrocTribu vous propose d’échanger vos biens culturels (CDs, DVD, livres et autres). Cette nouvelle vision de troc spécialisé pose la question de l’échec ou non du troc traditionnel : peut-on réellement tout échanger contre tout et se passer d’argent ? Finalement, la généralisation même du système de monnaie n’est-elle pas la preuve que le troc, et bien ça ne marche pas ?

Le semi-troc

Certains sites ont dès lors cherché l’entre-deux : l’échange de biens toujours démonétisés mais en instaurant un système de points afin de mesurer la valeur de chaque bien. On garde le principe du troc tout en s’affranchissant des problématiques d’équivalence de biens. Au niveau vestimentaire, la sympathique plateforme kidiTroc offre la possibilité d’envoyer les vêtements désormais trop petits de ses enfants pour en recevoir des plus grands via un système de packs : un pack contre un autre, les packs ayant à peu près tous la même valeur. De même, le site d’échange de maisons GuestToGuest a mis en place un système de GuestPoints qui récompense les utilisateurs les plus actifs en leur permettant de louer et d’accueillir plus facilement. Au rayon des concepts d’entraide, on trouve Les Troc’heures qui se veut la plateforme de partage d’heures de bricolage, partant du principe qu’un service rendu en appelle un autre, et chacun a des savoir-faire différents qu’il est bon d’utiliser pour tous. Dans la même veine mais sous un format associatif, l’Accorderie lutte contre “la pauvreté et l’exclusion en renforçant les solidarités entre des personnes d’âges, de classes sociales, de nationalités et de sexes différents”. Ces sites là tentent de remplacer l’argent comme unique moyen d’échange tout en garantissant à l’utilisateur qu’il recevra un objet ou un service de la même valeur que celui qu’il propose.

Malgré ces nouveaux systèmes, on attend encore qu’un de ces sites explose. Certaines entreprises comme l’américain Thredup ont d’ailleurs fait le choix d’abandonner le troc pour passer à un système de dépôt-vente en ligne. Le troc se cherche encore mais on est optimistes chez Costockage, sous une forme ou une autre l’échange de biens ou de service entre particuliers est en marche !

Et vous, vous avez déjà échangé votre MacBook contre un canapé ?

Je jouais avec l’idée…

Je jouais avec l’idée…

Je jouais avec l’idée de Costockage depuis un bout de temps déjà. A vrai dire, j’hésitais entre ça et créer une marque de vélo…  Mais trois choses étaient très claires pour moi :

1) je voulais créér une boîte (depuis l’avant-bulle internet et les photos de jeunes-startupers-en-baskets-devant-des-imacs-dans-des-lofts-à-San-Francisco).

2) Je voulais créer une boite avec un copain.

3) C’est pas facile de trouver un copain prêt à se lancer dans une histoire pareille.

L’idée de Costockage avait commencé avec les scouts (comme beaucoup de choses dans ma vie : les filles – lecteur, si toi aussi tu es scout, avoue – les amis, la prise de responsabilités…).
Un jour, avec mon groupe, on s’est fait virer du local qu’on utilisait pour stocker notre matériel. Or les scouts ont BEAUCOUP de matériel. On a demandé des devis dans des centres de self-stockage. En les recevant, on a hésité entre rire et pleurer. C’était tellement cher qu’on s’est demandé si les 10m2 qu’ils nous proposaient étaient bien à 30km de Paris, ou si c’était un loft Boulevard St-Germain.

Un copain venait d’emménager seul. Il louait un studio dont le bail comprenait un box de parking et une cave. Evidemment il n’avait pas de voiture et rien à stocker. Je lui ai demandé de nous louer l’ensemble. Il a accepté et on y a mis nos outils, nos tentes et notre vaisselle. Avec l’argent, il s’est payé un abonnement au stade.

L’idée était née, mais je n’imaginais pas le nombre de personnes qu’elle pourrait aider.

J’ai réalisé que contrairement à ce qu’on pense, il y a énormément d’espace disponible dans les villes. Mais comme toute ressource chère, elle est très mal distribuée parmi la population. Par exemple, il y a des caves dans la plupart des immeubles des grandes villes, un nombre incalculable de parents dont les enfants ont quitté le foyer laissant derrière eux des chambres vides, (…), des milliers de propriétaires de parking sans voiture à y garer…

Plus j’en parlais autour de moi, et plus j’entendais de récits de galère pour tous ces moments de la vie où on a besoin d’un peu d’espace en plus pour entreposer temporairement ses affaires. Pas étonnant que le marché du self-stockage grossisse de 15% par an.

C’est absurde : pourquoi construire des entrepôts (chaque année des dizaines de nouveaux bâtiments construits dans l’unique but d’abriter des objets plutôt que des gens), nous pousser à prendre notre voiture pour apporter nos affaires et, nous faire payer une fortune? Alors que dans la rue de chacun d’entre nous il y a sûrement quelques mètres carrés disponibles, qu’un voisin se ferait un plaisir de mettre à disposition pour arrondir ses fins de mois.

Un café un dimanche matin. Un ami de longue date qui me raconte qu’il en a marre de sa grande entreprise, de mettre des cravates et de bosser des nuits entières pour d’autres. Et me voilà en train de lui déballer ce que je viens de vous dire. Et d’ajouter que, pour ma part, pas question que je m’essaye à mettre un costard tous les matins.

Mickaël fait un de ces tours de passe-passe qu’on apprend dans les cabinets de conseil où on est capable de multiplier ou diviser par 10 la taille d’un marché sans en avoir l’air. On parle d’Airbnb, de Covoiturage et d’Etsy et de la beauté de ces entreprises qui permettent à des vrais gens de rendre de vrais services à d’autres vrais gens, et d’y gagner, tout en gaspillant moins de ressources. Il me dit qu’il va y réfléchir. Je me dis que c’est peut-être fini de jouer avec l’idée, que j’ai peut-être trouvé l’associé qui me manquait pour me lancer. Le lendemain il m’envoyait un message Facebook avec un plan de travail pour les semaines à venir. Vu le temps qu’il avait dû y passer c’était comme s’il avait déjà signé…

 

En exclusivité mondiale, la capture d’écran du plus long message Facebook du monde…

message fb micka

On a testé Airbnb et on a bien fait

On a testé Airbnb et on a bien fait

Ça y est, ça fait maintenant deux semaines que j’ai commencé mon stage chez Costockage. On y boit du Cacolac, on y crée des mascottes marrantes, on y écoute de la bonne musique, bref on y est plutôt pas mal. Avant ça, la consommation collaborative, je ne connaissais pas du tout. Mais ça c’était avant. Aujourd’hui, j’ai compris : quand t’es étudiant, que tu gagnes pas grand chose, t’as plutôt intérêt à t’y intéresser et à expérimenter différents concepts. Justement, à l’occasion d’un petit séjour à Budapest, j’ai pu tester Airbnb. Récit.

11/12/12, mon portable vibre : « Mec, t’es chaud pour une petite escapade à Budapest la semaine du 7 janvier ? On est cinq. Je prends les billets là, on part de Beauvais ». « Chaud ».

04/01/13, mon portable sonne : « Dites les gars, quelqu’un a réservé un hôtel ? Une auberge de jeunesse ? … »

À trois jours du départ, on était un peu dans la… l’urgence. Et dans ces cas là, ton premier réflexe, c’est de googler.

Sauf que quand tu googles dans l’urgence pour trouver un toit à Budapest dans les trois jours, ça donne à peu près ça : « Jeunesse dormir hôtel auberge logement stp budapest ». Hmmm.

Budapest

Soudainement, l’un de nous a eu LA révélation :

« – Cherche une chambre sur Airbnb, ça marche pas trop mal paraît-il.

– Hein ? C’est quoi ça, Airbnb ?

– Mais si, fais confiance, on peut louer des chambres chez les gens. Ca existe depuis quatre/cinq ans, ils ont même plus de chambres dispos dans le monde que les hôtels Hilton. J’ai lu un article dessus. »

Airbnb, c’est grosso modo un site sur lequel des particuliers mettent à louer des appartements/chambres/lits pour les voyageurs et touristes. Et ce partout dans le monde : plus de 26000 villes et 192 pays répertoriés. Soit une bonne partie de la planète.

Nous on stocke des meubles, eux des touristes.

Vous aimez les services de particuliers à particuliers? Soyez parmi les premiers à faire du Costockage!

De plus, leur histoire est plutôt marrante ! A l’origine élèves d’une école de design, les trois fondateurs, Joe Gebbia, Brian Chesky, et Nathan Blecharczyk ont simplement eu l’idée d’accueillir des gens chez eux, à San Francisco, à l’occasion de la tenue d’une importante conférence sur le design, en leur offrant un lit, un petit-déjeuner et une visite de la ville. Pour financer le lancement du projet, ils sont même allés jusqu’à commercialiser 1000 boîtes de céréales inédites brandées Obama et McCain en 2008, en pleine campagne électorale  !

obama_oj(Un conseil : cliquez sur l’image et mettez le son)

Nous sommes donc allés sur le site, avons entré notre destination, nos dates d’arrivée et de départ, le nombre de voyageurs, et un peu moins de 600 résultats sont tombés. On a fait un peu de tri grâce à la recherche avancée : en demandant un appartement entier avec le wi-fi, le chauffage, une cuisine dans le quartier central, on a eu un peu plus de 200 logements à disposition. On aurait tout aussi bien pu demander une villa tenue par des Portugais et comprenant un jacuzzi, mais on n’aurait eu que deux choix.

Bim Bam Boum, en quelques clics on réserve un appartement pour cinq, situé en plein centre de Pest (oui parce que pour les non-initiés, Budapest se compose de deux villes situées de part et d’autre du Danube : Buda et Pest), on prend contact avec la propriétaire des lieux via courrier électronique et réglons par avance la note en carte bleue, sans même avoir eu à verser de caution. Dans un grand ouf de soulagement, nous voilà fins prêts pour le grand départ.

Trois jours plus tard, on décolle. Passées les galères d’aéroport, de vol et de taxi hongrois, on arrive à l’appartement. Première surprise : la propriétaire est là et nous attend avec tout plein d’explications sur le quartier alentour, des cacahuètes et une petite bouteille de vin…  Deuxième surprise : l’appartement est situé en plein centre-ville, avec tous les monuments, restaurants et boîtes de nuit accessibles à pied… Troisième surprise : les salles de bain (oui parce qu’il y en a deux) sont chauffées par le sol, et quand il fait -10° dehors, c’est très très précieux !

Et tout ça pour la modeste somme de 15 euros par nuit et par personne.

A la fin du séjour, on a simplement déposé la clef dans une boîte aux lettres, pris notre avion et, une fois rentrés, noté notre hôtesse sur le site. Et laissez-moi vous dire qu’on l’a soignée, notre déclaration d’amour.

Bref, si je devais résumer en trois mots mon expérience Airbnb, je dirais : réactivité, facilité, convivialité. Et je peux vous assurer que si notre séjour a été autant réussi, c’est bien grâce à eux.
Le mot de la fin ? Merci la consommation collaborative, évidemment !

Et puis si jamais vous ne trouvez pas votre bonheur sur Airbnb, vous pourrez toujours essayer son homologue français : BedyCasa !

 

Si vous aussi vous avez vécu l’expérience Airbnb, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaires !

 

Barnabé + Georges = Youpi.

Barnabé + Georges = Youpi.

Les succès d’AirBnB et de leurs amis ont donné du grain à moudre aux entrepreneurs (c’est notre cas). Ils croient à une très forte croissance des pratiques de consommation collaborative dans un contexte de crise économique (c’est encore notre cas).

D’un côté, Georges possède une ressource en surplus, que ce soit son appartement inutilise quelques semaines, sa voiture qui dort au garage, sa cave à moitié vide ou sa machine a laver. De l’autre, Barnabé manque de cette ressource. Georges va mettre sa ressource à disposition de Barnabé pour une période plus ou moins longue moyennant rémunération. Tadam ! (les plus sérieux d’entre nous évoqueraient l’équilibre de l’offre et de la demande, on ne se le permettra pas).

La consommation collaborative, c’est, dit de facon simple, tous les petits trucs et astuces de l’ère Internet pour se faire un peu d’argent ou pour en dépenser moins. Vous voulez louer un garage ou votre machine à laver à vos voisins ? Vous pouvez. Vous voulez louer une chèvre pour tondre votre gazon écologiquement ? Vous pouvez aussi.

Depuis quelques années, le web 2.0 regorge d’une myriade de sites vous proposant d’être mis en relation avec d’autres internautes pour faire des affaires. Tout y passe, de l’automobile à la location d’aquariums pour poissons-scies pristiformes. Pour vous donner une idée, AirBnB a récemment annoncé avoir dépassé les 10 millions de nuitées réservées via leur plateforme (10 millions, en chiffres, ça donne 10 000000, avec 7 zéros, soit l’ensemble des nuits d’hôtel à Londres en 2011 ).

Chez Costockage, nous voulons participer à l’arrondissement de vos fin de mois. A travers ce blog, vous pourrez suivre les avancées et révolutions de cet univers, et découvrir ces nouvelles opportunités de vous faire un peu d’argent (si vous êtes un Twittos dans l’âme, le hashtag #CollCons sera votre nouvel ami).

On en est certain. Georges et Barnabé ne sont pas prêts de se lâcher.

(Pour ceux qui pensent qu’une vidéo vaut tous les bons discours)

Si vous souhaitez entreposer vos affaires chez un particulier, trouver une pièce en plus pour stocker vos cartons ou mettre à disposition d’un voisin un box à Paris, vous pouvez nous rendre visite à l’adresse suivante : http://www.costockage.fr

Attention: dans les commentaires, grand concours de sites de conso collaborative. Le concept le plus fou gagne !