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La revue de presse de la consommation collaborative

La revue de presse de la consommation collaborative

La consommation collaborative est une nouvelle façon – originale – de consommer et nous, chez Costockage, on trouve ça vraiment bien. La consommation collaborative c’est une multitude de choses : ça peut être stocker des cartons, louer votre cave ou partager votre voiture. Pour vous aider à cerner un peu mieux le sujet, on vous a préparé une sélection de nos articles préférés sur notre sujet préféré !

L’Economie Collaborative : meilleure amie de l’Entrepreneur

L’économie collaborative est révolutionnaire pour le consommateur parce qu’elle permet un nouvel usage des biens et des services : la question n’est plus comment on possède un bien mais comment on l’utilise, à deux, trois ou plus. Mais elle est aussi la meilleure amie de l’entrepreneur, ce que Thibaud Clément nous explique dans cet article du blog de référence de la #consocoll.

Un petit tip si vous êtes entrepreneur : faites appel aux 65 millions de Business Angels qui composent la France. Vous pourrez peut-être les convaincre d’investir chez vous via les  plateformes de crowdfunding.

Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ?

Ici, on vous dit qui vous êtes, vous, adeptes de la consommation collaborative. Si on devait dresser un rapide portrait robot, vous êtes des gens plutôt curieux qui se soucient de l’état de la société et qui ont un côté aventurier. On distingue cinq profils de consommateurs différents : Les Amapiens (adhérents d’une Association Pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), les Covoitureurs, les adeptes des achats groupés, ceux qui vendent leurs biens, et enfin ceux qui louent leurs biens (VOUS !).

Acheter et vendre… autrement

Dans cet article, on comprend qu’il n’y en a pas que pour les altermondialistes du plateau du Larzac. La consommation collaborative, révolutionne l’usage des biens et services pour tout le monde. Pour tout le monde ? Oui vraiment pour tout le monde, même pour les grandes entreprises qui se mettent doucement à appliquer des principes de collaboration comme le troc de machines industrielles ou les échanges de services.

Les « Frangers » brisent l’anonymat du net et forgent l’économie du partage

Connaissez vous le “Franger” ? Contraction de l’anglais Friend + Stranger, c’est en fait ce qu’on appelle chez nous un costockeur. Un parfait étranger, chez qui vous stockez, ou qui stocke chez vous, et avec qui vous avez des relations amicales et sympathiques parce que vous avez compris que la consommation collaborative c’est aussi fait pour rencontrer des gens et partager l’usage d’un bien ou d’un service dans la bonne humeur.

 
Chers costockeurs, si vous souhaitez partager avec nous vos articles préférés sur le sujet n’hésitez surtout pas à les poster dans les commentaires de l’article.

Nous avons rencontré Nicolas Dabbaghian, co-fondateur de SPEAR

Nous avons rencontré Nicolas Dabbaghian, co-fondateur de SPEAR

Il y a près de deux ans, Nicolas Dabbaghian et François Desroziers fondaient SPEAR, la Société Pour une Epargne Activement Responsable. Appartenant à la famille des sites de crowdfunding, SPEAR est une coopérative permettant à des porteurs de projet d’obtenir un financement provenant d’épargnants qui placent leur argent sur le site. On aime le crowdfunding, on aime l’innovation sociale, on aime les projets originaux, autant de raisons de laisser la parole à Nicolas, co-fondateur d’un établissement bancaire pas comme les autres.

1. J’ai un peu d’argent de côté, mais je sais pas trop quoi en faire. Pourquoi je le placerais sur SPEAR ?

SPEAR propose une épargne comparable à celle des banques puisqu’elle est rémunérée mais avec la transparence en plus ! En effet vous choisissez exactement quel projet responsable sera financé par votre épargne. Ainsi vous soutenez des entrepreneurs sociaux dans la réalisation de leurs projets. SPEAR envoie par la suite des nouvelles régulières de leurs avancées et de leur impact.

Mentionnons aussi que ce sont nos banques partenaires (le Crédit Coopératif, la Société Générale et le CMP-Banque) qui portent le risque des projets pour sécuriser votre épargne et que vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt sur votre épargne. Le ticket minimum est de 100 €, à vous de jouer ! Les petits ruisseaux font les grandes rivières !

2. D’où t’es venue l’idée de te lancer dans la finance solidaire ?

Notre constat initial est celui du fonctionnement assez opaque de l’épargne bancaire. En effet quand on dépose de l’argent en banque on ne sait que deux choses : qu’on touchera un taux d’intérêt et qu’il nous sera rendu. Mais la banque ne garde pas les dépôts dans un coffre fort. Elle les prête, les investit mais nous ignorons à qui. Nous avons donc voulu redonner le contrôle aux épargnants en leur permettant de soutenir des projets qui ont du sens. Nous nous sommes lancés dans la finance solidaire pour créer de la transparence et faire émerger des projets positifs.

3. Vous avez rencontré le Président de la République dans le cadre de la Commission Attali en mai 2012. Et alors, il en pense quoi François de la finance solidaire et participative ?

Nous avons été surpris par l’intérêt qu’il porte pour le crowdfunding. Lors des deux réunions que nous avons eu avec lui, il a posé le sujet sur la table de lui-même. Concernant le rapport sur l’Economie Positive, nous avons ainsi rédigé la proposition n°10 concernant la simplification de la réglementation sur le crowdfunding.

4. Quel est le plus beau projet que vous ayez financé ?

Tous nos projets sont excellents ! Personnellement j’aime particulièrement Mooville : un véhicule de livraison électrique qui a levé plus de 130 000 € sur notre site et que le Crédit Coopératif a abondé de manière complémentaire de 370 000 €. Ces véhicules innovants limitent les émissions polluantes et les nuisances sonores, offrant une alternative écologique et durable au secteur de la livraison. Enfin ils pérennisent 70 emplois dans une chaine de montage initialement menacée par la crise du secteur automobile.

5. Serais-tu prêt à devenir costockeur ?

J’aime beaucoup votre concept. Pour tout vous dire je réfléchissais sérieusement à proposer de l’espace disponible dans la maison de mes parents qui s’est vidée avec le temps…avant de remarquer que mon frère l’avait déjà fait avec Costockage !

Merci beaucoup Nicolas, bravo pour ce beau projet et bon vent à SPEAR. Et si tu recroises François H. un de ces quatre, tu pourras lui glisser qu’il peut rentabiliser tout l’espace vide de l’Elysée en acceuillant les cartons de ses voisins !