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L’APP DU MOIS – TRIPNCO

L’APP DU MOIS – TRIPNCO

Costockage ne vous oublie pas pendant les vacances ! A l’heure du temps libre et des week end ensoleillés, plus besoin d’attendre que votre meilleur ami ou votre grand-tante ne se décide à revenir de vacances pour organiser une sortie au concert.

Quézaco

L’appli Tripnco vous permet  en effet de découvrir les bons plans à partager près de chez vous. Le principe ? Quelqu’un propose un trip (une excursion) et si ça vous emballe… vous y participez ! Une bonne manière de rencontrer ceux qui, comme vous, sont passionnés de musique folk !

bons plans, pas chers, proches de chez vous
Les bons plans proches de chez vous à portée de main

L’utilisation est tout ce qu’il y a de plus simple.

D’abord, on se crée un profil sur l’appli puis on choisit ses envies.  Tripnco vous  en propose un large choix, regroupées par thèmes !

Garde meuble entre particuliers

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Les bons plans proches de chez vous à portée de main

Enfin, il ne vous reste plus qu’à découvrir les trips dispo à l’heure et au jour qui vous conviennent, pour ensuite vous y inscrire.

Évidemment, vous pouvez vous même proposer un trip et trouver rapidement des followers  intéressés. Chez Costockage, on a tenté l’expérience en proposant un grand vide-grenier à l’occasion d’un déménagement. Et si vous ne voulez pas vous débarrasser de vos affaires, vous pouvez bien sûr les costocker.

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Avec TripnCo partager vos envies

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Nous avons rencontré Manon Carre, co-fondatrice de Partage Ton Frigo !

Nous avons rencontré Manon Carre, co-fondatrice de Partage Ton Frigo !

Il y a pile un an, de jeunes férus d’entrepreneuriat se rencontrent au Start-Up Week-end de Nancy et décident de lancer ensemble le projet associatif Partage Ton Frigo. En se promenant sur leur site, on apprend par exemple que « chaque Français jette chaque année de 20 à 30 kilos de nourriture dont 7 kilos d’aliments encore sous emballage ». De quoi attirer largement notre attention et donner la parole à Manon, co-fondatrice de ce super projet entrepreneurial.

En quelques mots, c’est quoi le principe de Partage Ton Frigo ?

Partage Ton Frigo a pour but de proposer des solutions innovantes au grand public pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

Nos actions se déclinent en 3 volets :

– Les Apéros Frigo : sensibilisation au gaspillage alimentaire

– La mise en place de Frigos Collectifs dans des lieux de vie communs (halls d’immeuble, entreprises, résidences,…) pour partager entre voisins les surplus alimentaires

– Une application web/mobile/tablette pour échanger facilement des aliments entre voisins

Quand je pars en vacances, je souhaiterais stocker ma nourriture quelque part pour que d’autres en profitent. Par exemple, j’aimerais installer un frigo collectif dans mon immeuble, mais je n’en ai pas encore parlé à mes voisins. Je m’y prends comment ?

Tout d’abord, tu peux contacter l’équipe via le site internet www.partagetonfrigo.fr ou la page Facebook « Partage ton frigo ». Nous organiserons ensemble un Apéro Frigo pour que tout le voisinage se rencontre une première fois et comprenne l’enjeu de ce frigo collectif. Lors de l’apéro, on installe le frigo qui est customisé et optimisé pour le partage.

Vous avez fait le JT de TF1, le JT de France 2, un docu France 3, … Vous sentez un engouement de la société contre le gaspillage alimentaire ?

2014 : année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire ! Les initiatives se multiplient, des Disco Soupe à Zero Gâchis, proposant différentes solutions innovantes à différents niveaux du cycle de vie des aliments.

De plus, les particuliers prennent conscience que ce gaspillage a un impact environnemental mais également financier (400€ en moyenne par personne et par an).

Vous êtes basés en Lorraine, est-ce que vous avez un message à faire passer à ceux qui pensent que Paris est la seule ville pour entreprendre ?

Dans notre cas, il a été facile d’entreprendre en province car nous sommes parvenus rapidement à mobiliser les institutions locales, les acteurs concernés et nos futurs utilisateurs. On a pu créer un réseau de partenaires dynamiques, qui nous ont permis de commencer en quelques semaines nos actions sur le terrain.

En plus de stocker de la nourriture dans des frigos, il me semble que tu es également une costockeuse ?

Je suis fascinée par l’essor actuel de l’économie collaborative, alors j’ai tout de suite adhéré au concept de Costockage et j’ai mis ma cave en location. Start-up très prometteuse !

Merci Manon, bon courage dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et bon vent à Partage Ton Frigo, 100% approuvé, liké et partagé par l’équipe de Costockage.

La revue de presse de la consommation collaborative

La revue de presse de la consommation collaborative

La consommation collaborative est une nouvelle façon – originale – de consommer et nous, chez Costockage, on trouve ça vraiment bien. La consommation collaborative c’est une multitude de choses : ça peut être stocker des cartons, louer votre cave ou partager votre voiture. Pour vous aider à cerner un peu mieux le sujet, on vous a préparé une sélection de nos articles préférés sur notre sujet préféré !

L’Economie Collaborative : meilleure amie de l’Entrepreneur

L’économie collaborative est révolutionnaire pour le consommateur parce qu’elle permet un nouvel usage des biens et des services : la question n’est plus comment on possède un bien mais comment on l’utilise, à deux, trois ou plus. Mais elle est aussi la meilleure amie de l’entrepreneur, ce que Thibaud Clément nous explique dans cet article du blog de référence de la #consocoll.

Un petit tip si vous êtes entrepreneur : faites appel aux 65 millions de Business Angels qui composent la France. Vous pourrez peut-être les convaincre d’investir chez vous via les  plateformes de crowdfunding.

Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ?

Ici, on vous dit qui vous êtes, vous, adeptes de la consommation collaborative. Si on devait dresser un rapide portrait robot, vous êtes des gens plutôt curieux qui se soucient de l’état de la société et qui ont un côté aventurier. On distingue cinq profils de consommateurs différents : Les Amapiens (adhérents d’une Association Pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), les Covoitureurs, les adeptes des achats groupés, ceux qui vendent leurs biens, et enfin ceux qui louent leurs biens (VOUS !).

Acheter et vendre… autrement

Dans cet article, on comprend qu’il n’y en a pas que pour les altermondialistes du plateau du Larzac. La consommation collaborative, révolutionne l’usage des biens et services pour tout le monde. Pour tout le monde ? Oui vraiment pour tout le monde, même pour les grandes entreprises qui se mettent doucement à appliquer des principes de collaboration comme le troc de machines industrielles ou les échanges de services.

Les « Frangers » brisent l’anonymat du net et forgent l’économie du partage

Connaissez vous le “Franger” ? Contraction de l’anglais Friend + Stranger, c’est en fait ce qu’on appelle chez nous un costockeur. Un parfait étranger, chez qui vous stockez, ou qui stocke chez vous, et avec qui vous avez des relations amicales et sympathiques parce que vous avez compris que la consommation collaborative c’est aussi fait pour rencontrer des gens et partager l’usage d’un bien ou d’un service dans la bonne humeur.

 
Chers costockeurs, si vous souhaitez partager avec nous vos articles préférés sur le sujet n’hésitez surtout pas à les poster dans les commentaires de l’article.

Interview : Les deux papas de Costockage se mettent à nu !

Interview : Les deux papas de Costockage se mettent à nu !

Quelques semaines après la naissance officielle de Costockage, nous vous présentons papa Adam et papa Mickaël. Les tontons stagiaires ont pris l’initiative de vous faire découvrir le couple via une interview croisée : sans se concerter, ils ont répondu à nos questions plus que pertinentes. Et voici le résultat :

Pourquoi vous êtes-vous choisis comme associés ?

Mickaël : Pour être tout à fait franc, c’est plutôt lui qui m’a choisi. Mais j’ai cédé à ses avances parce qu’outre être beau garçon et bien habillé, Adam possède une éthique, une ambition et un esprit d’équipe qui m’ont fait dire oui!

Adam : Parce qu’il a des cheveux blancs. Dans le fonds d’investissement pour lequel j’ai travaillé ils voulaient toujours que quelqu’un dans l’équipe où ils investissaient ait des cheveux blancs, ça les rassurait. Également parce qu’en tant qu’ancien consultant il fait des présentations powerpoint bien plus vite que moi.

L’aventure Costockage en 3 mots :

Adam : Équipe, liberté, service

Mickaël : Allez, on se lance : je dirais partage, découverte, et plaisir. (ndlr : Mickaël est un ex- consultant et en a conservé les vieux réflexes : on lui demande 3 mots, il répond en 10 lignes)

Partage, c’est le sens du projet Costockage. Mais c’est aussi ce que l’on vit au quotidien lorsqu’on se lance dans un tel projet. Que ce soit les 1436 documents partagés sur la Dropbox, les fou rires ou les heures sur Skype avec Adam ou Ben, notre développeur.

Découverte : connaître en trois mois tout d’un nouveau secteur, pour moi, c’était la routine de mon ancien job. Mais lancer une start-up c’est bien autre chose : c’est répondre le soir à des questions auxquelles on avait pas pensé le matin. Et c’est décider, décider encore.

Plaisir : c’est le maître mot depuis le début de l’aventure. Et il est vrai que c’est un des trucs qui fait oublier – vite – qu’on a troqué le confort du salariat pour la précarité de l’entrepreneur.

Selon toi, à quoi ressemblera Costockage dans 2 ans ? Et pourquoi faut-il croire en Costockage ?

Adam : Je réponds à la deuxième question d’abord : costocker me paraît être du bon sens ! Si vous avez besoin de stocker des cartons, pourquoi prendre une voiture et payer une fortune à une entreprise de self-stockage quand vous pouvez aller chez votre voisin et payer deux fois moins ? Dans 2 ans j’espère entendre dans nos bureaux une demi-douzaine de langues européennes.

Mickaël : Je dirais, une belle équipe, si possible de 20 personnes, avec une large communauté fière d’avoir commencé à révolutionner un secteur économique complet, et une présence dans quelques pays européens!

Quel est ton point de vue sur la croissance de la consommation collaborative en France ? Utilises-tu d’autres sites ?

Adam : Ce que je trouve formidable dans la consommation collaborative c’est qu’on simplifie des secteurs entiers. Vous avez déjà essayé de réserver un hôtel vraiment sympa dans une ville au bout du monde ? C’est un calvaire. AirBnB règle le problème.

Essayez de réserver un box de self-stockage, vous en sortirez essoré par les interrogatoires en règle que vous feront subir leurs commerciaux (puis ils essoreront votre portefeuille). Costockage règle le problème. En France, le nombre de services de conso coll explose. Tous ne survivront pas, mais ceux qui règlent un vrai problème devraient y arriver.

Pour ma part, les deux services cités plus haut me servent à gagner un peu d’argent : je loue ponctuellement un appartement et en permanence quelques espaces de stockage. Pas sûr que j’aurais pu m’engager dans l’aventure entrepreneuriale sans ces sources de revenus complémentaires.

Mickaël : Je crois que la consommation collaborative et la France étaient faits pour se rencontrer, et ce pour des raisons aussi bien culturelles qu’économiques. Je pense que l’histoire d’amour ne fait que commencer, et va se diffuser sur un certain nombre de secteurs. Le vrai défi sera pour nous autres entrepreneurs de définir avec nos représentants nationaux le cadre juridique et social qui laissera le plus de chances à ce nouveau modèle économique de s’épanouir et de changer notre société.

Adam, tu as fait l’ESSEC, ça fait quoi de s’associer avec un HEC ?

Adam : Je l’ai caché à mon école pour qu’ils ne retirent pas ma carte d’étudiant. J’en ai besoin pour aller au cinéma à tarif réduit.

Et toi Mickaël, en tant qu’ancien élève d’HEC, ça fait quoi de s’associer avec un ESSEC ?

Mickaël : Ça c’est ma fibre sociale, j’aime tendre la main aux jeunes en difficulté.

C’est quoi les critères pour intégrer l’équipe ?

Adam : L’audace en termes de pilosité faciale (enfin pour ceux qui peuvent).

Ceci est un appel aux filles : pourquoi y en a t-il si peu dans les startups ?

Mickaël : Si je regarde les statistiques, alors mieux vaut, pour faire partie de l’équipe, être un(e) ancien(ne) scout(e) portant les lunettes rondes et la chevelure généreuse. Sinon, pour les prochains, de l’ambition, de la créativité et un solide sens de l’humour devraient être plus que suffisants !

L’objet que vous ne pourriez pas costocker ?

Mickaël : Il y a quelques années de cela, j’aurais dit ma voiture, mais c’était avant de découvrir à quel point en louer une sur un site de consocoll était pratique.

Adam : Mon vélo. Sans lui je suis un poisson sans nageoire, un oiseau sans aile, un espace de stockage sans porte.

Troc, troc, troc, qui est là ?

Troc, troc, troc, qui est là ?

Un chameau contre trois amphores, un carquois contre un calumet, c’est sur ce simple principe d’échange de biens matériels ou de services que “l’économie” a longtemps reposé. Aujourd’hui, avec l’émergence de l’économie collaborative, le troc revient. Petit tour d’horizon de ces sites où on s’échange des biens et des services sans passer par la case “paiement”.

Pour qu’il y ait troc, il faut que deux personnes aux besoins parfaitement symétriques se trouvent, et c’est bien là toute la difficulté du modèle. Toutes les plateformes de mise en relation de particuliers connaissent le problème de la liquidité : si l’offre n’est pas suffisante pour répondre à la demande, le business s’écroule. Par exemple, chez Costockage, il faut qu’il y ait assez d’espaces d’entreposage disponibles de toutes sortes (garages à Paris, caves à Lyon, etc)  pour que chaque locataire y trouve son compte. Dans le cas du troc, il faut non seulement que l’offre réponde à la demande, mais aussi qu’il y ait une réciprocité parfaite entre les deux. Sans Internet, c’est quasiment impossible.

Le troc du tout et du rien

Aujourd’hui, de nombreux sites proposent donc de mettre en ligne les objets que l’on se verrait bien troquer contre d’autres qui nous semblent plus utiles. Le principe est simple : plus il y a d’inscrits, puis il y a d’objets proposés. Plus il y a d’objets proposés, plus on se rapproche d’un niveau optimal de liquidité.

Au rang des sites les mieux fournis, on trouve notamment GchangeTout qui propose d’échanger des objets neufs ou d’occasion, de les louer et de s’entraider en fonction du savoir-faire de chacun. Le site dépassait les 100.000 membres dès 2010, mais impossible de trouver des chiffres plus récents… On peut également mentionner pretachanger qui a été cité parmi les 100 start-ups où investir dans le dernier numéro de Challenges. Les autres exemples ne manquent pas : OnlinetrocConsoGlobe et ComptoirDuTroc, des sites où on s’échange à peu près tout ce qui peut s’échanger, d’un MacBook Pro à une couette pour bébé en passant par de l’encens.

Le troc spécialisé

Certaines initiatives de troc ont pris le parti de se spécialiser dans un domaine en particulier. C’est le cas de Troc Légumes qui se cantonne à l’univers du potager (mais qui triche un peu en proposant soit l’échange soit la vente de produits alimentaires). Enfin, plus classique, TrocTribu vous propose d’échanger vos biens culturels (CDs, DVD, livres et autres). Cette nouvelle vision de troc spécialisé pose la question de l’échec ou non du troc traditionnel : peut-on réellement tout échanger contre tout et se passer d’argent ? Finalement, la généralisation même du système de monnaie n’est-elle pas la preuve que le troc, et bien ça ne marche pas ?

Le semi-troc

Certains sites ont dès lors cherché l’entre-deux : l’échange de biens toujours démonétisés mais en instaurant un système de points afin de mesurer la valeur de chaque bien. On garde le principe du troc tout en s’affranchissant des problématiques d’équivalence de biens. Au niveau vestimentaire, la sympathique plateforme kidiTroc offre la possibilité d’envoyer les vêtements désormais trop petits de ses enfants pour en recevoir des plus grands via un système de packs : un pack contre un autre, les packs ayant à peu près tous la même valeur. De même, le site d’échange de maisons GuestToGuest a mis en place un système de GuestPoints qui récompense les utilisateurs les plus actifs en leur permettant de louer et d’accueillir plus facilement. Au rayon des concepts d’entraide, on trouve Les Troc’heures qui se veut la plateforme de partage d’heures de bricolage, partant du principe qu’un service rendu en appelle un autre, et chacun a des savoir-faire différents qu’il est bon d’utiliser pour tous. Dans la même veine mais sous un format associatif, l’Accorderie lutte contre “la pauvreté et l’exclusion en renforçant les solidarités entre des personnes d’âges, de classes sociales, de nationalités et de sexes différents”. Ces sites là tentent de remplacer l’argent comme unique moyen d’échange tout en garantissant à l’utilisateur qu’il recevra un objet ou un service de la même valeur que celui qu’il propose.

Malgré ces nouveaux systèmes, on attend encore qu’un de ces sites explose. Certaines entreprises comme l’américain Thredup ont d’ailleurs fait le choix d’abandonner le troc pour passer à un système de dépôt-vente en ligne. Le troc se cherche encore mais on est optimistes chez Costockage, sous une forme ou une autre l’échange de biens ou de service entre particuliers est en marche !

Et vous, vous avez déjà échangé votre MacBook contre un canapé ?