Étiquette : entrepreneurs

Nous avons rencontré Manon Carre, co-fondatrice de Partage Ton Frigo !

Nous avons rencontré Manon Carre, co-fondatrice de Partage Ton Frigo !

Il y a pile un an, de jeunes férus d’entrepreneuriat se rencontrent au Start-Up Week-end de Nancy et décident de lancer ensemble le projet associatif Partage Ton Frigo. En se promenant sur leur site, on apprend par exemple que « chaque Français jette chaque année de 20 à 30 kilos de nourriture dont 7 kilos d’aliments encore sous emballage ». De quoi attirer largement notre attention et donner la parole à Manon, co-fondatrice de ce super projet entrepreneurial.

En quelques mots, c’est quoi le principe de Partage Ton Frigo ?

Partage Ton Frigo a pour but de proposer des solutions innovantes au grand public pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

Nos actions se déclinent en 3 volets :

– Les Apéros Frigo : sensibilisation au gaspillage alimentaire

– La mise en place de Frigos Collectifs dans des lieux de vie communs (halls d’immeuble, entreprises, résidences,…) pour partager entre voisins les surplus alimentaires

– Une application web/mobile/tablette pour échanger facilement des aliments entre voisins

Quand je pars en vacances, je souhaiterais stocker ma nourriture quelque part pour que d’autres en profitent. Par exemple, j’aimerais installer un frigo collectif dans mon immeuble, mais je n’en ai pas encore parlé à mes voisins. Je m’y prends comment ?

Tout d’abord, tu peux contacter l’équipe via le site internet www.partagetonfrigo.fr ou la page Facebook « Partage ton frigo ». Nous organiserons ensemble un Apéro Frigo pour que tout le voisinage se rencontre une première fois et comprenne l’enjeu de ce frigo collectif. Lors de l’apéro, on installe le frigo qui est customisé et optimisé pour le partage.

Vous avez fait le JT de TF1, le JT de France 2, un docu France 3, … Vous sentez un engouement de la société contre le gaspillage alimentaire ?

2014 : année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire ! Les initiatives se multiplient, des Disco Soupe à Zero Gâchis, proposant différentes solutions innovantes à différents niveaux du cycle de vie des aliments.

De plus, les particuliers prennent conscience que ce gaspillage a un impact environnemental mais également financier (400€ en moyenne par personne et par an).

Vous êtes basés en Lorraine, est-ce que vous avez un message à faire passer à ceux qui pensent que Paris est la seule ville pour entreprendre ?

Dans notre cas, il a été facile d’entreprendre en province car nous sommes parvenus rapidement à mobiliser les institutions locales, les acteurs concernés et nos futurs utilisateurs. On a pu créer un réseau de partenaires dynamiques, qui nous ont permis de commencer en quelques semaines nos actions sur le terrain.

En plus de stocker de la nourriture dans des frigos, il me semble que tu es également une costockeuse ?

Je suis fascinée par l’essor actuel de l’économie collaborative, alors j’ai tout de suite adhéré au concept de Costockage et j’ai mis ma cave en location. Start-up très prometteuse !

Merci Manon, bon courage dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et bon vent à Partage Ton Frigo, 100% approuvé, liké et partagé par l’équipe de Costockage.

La parole à Bertrand, fondateur de Youpijob, notre partenaire pour vos déménagements collaboratifs

La parole à Bertrand, fondateur de Youpijob, notre partenaire pour vos déménagements collaboratifs

Vous le savez maintenant tous, sur le blog de Costockage, ça déménage. Mais lorsque vous cherchez à stocker, vous êtes nombreux à nous demander une solution pour déménager de façon aussi simple et pas chère que le costockage, autrement dit une solution collaborative. Il nous est donc apparu naturel de chercher – puis de sélectionner – le partenaire idéal pour ça, et nous l’avons trouvé : il s’agit de Youpijob, une belle start-up du secteur collaboratif, qui en plus d’être une grande plateforme en France, a déjà ouvert son service à la Suisse, l’Espagne et l’Angleterre. Et qui ouvre maintenant son capital en bourse à ses membres !

Nous avons donc interviewé Bertrand Tournier, son fondateur, pour en savoir un peu plus...

1. Bonjour Bertrand, on aime bien le nom Youpijob, mais c’est quoi en fait ?

Youpijob est le premier site de recrutement pour les particuliers. Il vous permet de confier vos tâches du quotidien à des personnes certifiées et évaluées par la communauté.

Vous postez votre job en moins d’une minute (ex : assembler un meuble) puis les Jobeurs (travailleurs) viennent vous proposer leur service. Vous pouvez choisir parmi plusieurs personnes en regardant leurs badges et leurs notes obtenues sur le site. Vous pouvez ainsi recruter en toute confiance.

2. Vous êtes la première entreprise de l’économie collaborative à entrer en bourse. Pourquoi ? Et ça se passe comment ?

L’objectif est de valoriser la consommation collaborative et de permettre aux utilisateurs d’être acteurs de ce développement. Ce mouvement n’est pas une mode, c’est une évolution de la société guidée par les consommateurs, qui va s’installer autour de nous pour améliorer notre quotidien.

Pour le fonctionnement, nous sommes accompagnés de spécialistes. Il faut montrer de la transparence et répondre à certaines obligations. Ce n’est pas une partie de plaisir, mais nous sommes persuadés que cela aidera YoupiJob et la grande famille de la conso collaborative.

3.Je viens de décider de stocker mes affaires chez un costockeur, comment Youpijob peut-il m’aider ?

Très simple ! Dans la même dynamique que pour trouver un lieu de stockage, je vais poster un Job pour trouver des bras musclés pour m’aider.

Entre Costockage et YoupiJob, vous aurez fait une économie non négligeable et vous aurez favorisé le partage économique, vous êtes donc au TOP !

4.Et si je suis propriétaire d’une cave, je peux aussi avoir recours au service des jobeurs ?

Bien entendu !

Un exemple : entre 2 locataires, vous souhaitez faire un coup de propre ou encore vous souhaitez aménager pour recevoir vos premiers locataires. Rien de plus simple : vous postez votre besoin et des bricoleurs viennent vous aider.

Pour info, nos bricoleurs indépendants sont trois fois moins chers que des artisans.

5.Serais-tu prêt à devenir costockeur ?

Je suis un collaboratif addict… Mon appartement est sur Airbnb, je viens de commander une tête de citrouille à un jobeur pour Halloween sur YoupiJob, et je commande des produits sur La Ruche qui dit Oui. Donc dés que j’ai une cave, je garde une place pour les bouteilles de vin, et le reste pour les pneus du voisin !

Pour un déménagement sans stress, rendez-vous sur demenagement.costockage.fr, on vous donne tous nos conseils pour un déménagement réussi!

Nous avons rencontré Nicolas Dabbaghian, co-fondateur de SPEAR

Nous avons rencontré Nicolas Dabbaghian, co-fondateur de SPEAR

Il y a près de deux ans, Nicolas Dabbaghian et François Desroziers fondaient SPEAR, la Société Pour une Epargne Activement Responsable. Appartenant à la famille des sites de crowdfunding, SPEAR est une coopérative permettant à des porteurs de projet d’obtenir un financement provenant d’épargnants qui placent leur argent sur le site. On aime le crowdfunding, on aime l’innovation sociale, on aime les projets originaux, autant de raisons de laisser la parole à Nicolas, co-fondateur d’un établissement bancaire pas comme les autres.

1. J’ai un peu d’argent de côté, mais je sais pas trop quoi en faire. Pourquoi je le placerais sur SPEAR ?

SPEAR propose une épargne comparable à celle des banques puisqu’elle est rémunérée mais avec la transparence en plus ! En effet vous choisissez exactement quel projet responsable sera financé par votre épargne. Ainsi vous soutenez des entrepreneurs sociaux dans la réalisation de leurs projets. SPEAR envoie par la suite des nouvelles régulières de leurs avancées et de leur impact.

Mentionnons aussi que ce sont nos banques partenaires (le Crédit Coopératif, la Société Générale et le CMP-Banque) qui portent le risque des projets pour sécuriser votre épargne et que vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt sur votre épargne. Le ticket minimum est de 100 €, à vous de jouer ! Les petits ruisseaux font les grandes rivières !

2. D’où t’es venue l’idée de te lancer dans la finance solidaire ?

Notre constat initial est celui du fonctionnement assez opaque de l’épargne bancaire. En effet quand on dépose de l’argent en banque on ne sait que deux choses : qu’on touchera un taux d’intérêt et qu’il nous sera rendu. Mais la banque ne garde pas les dépôts dans un coffre fort. Elle les prête, les investit mais nous ignorons à qui. Nous avons donc voulu redonner le contrôle aux épargnants en leur permettant de soutenir des projets qui ont du sens. Nous nous sommes lancés dans la finance solidaire pour créer de la transparence et faire émerger des projets positifs.

3. Vous avez rencontré le Président de la République dans le cadre de la Commission Attali en mai 2012. Et alors, il en pense quoi François de la finance solidaire et participative ?

Nous avons été surpris par l’intérêt qu’il porte pour le crowdfunding. Lors des deux réunions que nous avons eu avec lui, il a posé le sujet sur la table de lui-même. Concernant le rapport sur l’Economie Positive, nous avons ainsi rédigé la proposition n°10 concernant la simplification de la réglementation sur le crowdfunding.

4. Quel est le plus beau projet que vous ayez financé ?

Tous nos projets sont excellents ! Personnellement j’aime particulièrement Mooville : un véhicule de livraison électrique qui a levé plus de 130 000 € sur notre site et que le Crédit Coopératif a abondé de manière complémentaire de 370 000 €. Ces véhicules innovants limitent les émissions polluantes et les nuisances sonores, offrant une alternative écologique et durable au secteur de la livraison. Enfin ils pérennisent 70 emplois dans une chaine de montage initialement menacée par la crise du secteur automobile.

5. Serais-tu prêt à devenir costockeur ?

J’aime beaucoup votre concept. Pour tout vous dire je réfléchissais sérieusement à proposer de l’espace disponible dans la maison de mes parents qui s’est vidée avec le temps…avant de remarquer que mon frère l’avait déjà fait avec Costockage !

Merci beaucoup Nicolas, bravo pour ce beau projet et bon vent à SPEAR. Et si tu recroises François H. un de ces quatre, tu pourras lui glisser qu’il peut rentabiliser tout l’espace vide de l’Elysée en acceuillant les cartons de ses voisins !

Nous avons rencontré Philippe de Rouville, fondateur de Chambrealouer.com

Nous avons rencontré Philippe de Rouville, fondateur de Chambrealouer.com

Présent sur la scène de la consommation collaborative depuis 2009, Chambrealouer.com entend repenser le stockage de particuliers, pardon, l’hébergement de particuliers. Que ce soit des retraités propriétaires d’une grande maison, un étudiant qui vient de décrocher un stage, un commercial arpentant les routes sinueuses de province ou un couple de musiciens en tournée, tous sont confrontés, à leur manière, au souci d’hébergement.

 Partant du simple constat qu’il est aujourd’hui extrêmement difficile de trouver un logement à prix abordable à l’occasion de déplacements de plus ou moins longue durée, Chambrealouer.com ambitionne de répondre au besoin de chacun. La plateforme propose, en effet, de vivre chez l’habitant et donc de cohabiter sous un même toit dans un cadre idyllique, en centre-ville et pour un loyer défiant les lois du marché.

Les avantages sont multiples: une rémunération pécuniaire ou via un service rendu pour les propriétaires disposant de chambres non-occupées, des dépenses moindres pour les vadrouilleurs et bien-entendu, de la convivialité.

Et maintenant, place aux questions posées à Philippe Rouville, fondateur de Roomlala

Chambrealouer.com, c’est quoi ?

La spécificité de Roomlala, c’est l’offre d’hébergement pour de la longue durée, en plus de celles pour de la courte et moyenne durée bien sûr, certains de nos locataires vivent comme ça à l’année grâce à Chambrealouer.com ! La proximité avec nos membres et leur satisfaction sont des choses qui nous tiennent à coeur.

En quoi vous distinguez vous de Airbnb ?

L’avantage majeur de Chambrealouer.com est d’être généraliste ! Il regroupe toutes les sortes d’annonces possibles dans le domaine de l’hébergement alternatif : de la traditionnelle location d’une chambre chez l’habitant jusqu’à la location d’un logement en échange de services, en passant par la colocation ou la sous-location. Que vous soyez futur propriétaire ou futur locataire, l’interface est particulièrement facile d’accès et l’annonce se dépose gratuitement en quelques minutes, sans formalités administratives interminables.

Outre Chambrealouer.com, quel est votre Top 3 des plateformes “conso-collab” ?

BlaBlaCar qui est incontournable pour se déplacer à petit prix et convivialement, Gchangetout qui propose un service vraiment pratique au quotidien, et puis Cookening qui semble avoir beaucoup de potentiel. Et pour bientôt Costockage.fr qui a déjà fait ses preuves avant même d’être en version publique !

Pour finir, seriez-vous prêt à devenir un Costockeur ?

Je loue déjà la chambre disponible dans mon appartement, mais je crois qu’il y a assez de place dans ma cave pour devenir un Costockeur ! À vrai dire, je pense que nombreux sont ceux qui ont de quoi costocker chez eux sans problèmes.

 

5 bonnes raisons de passer six mois dans une start-up

5 bonnes raisons de passer six mois dans une start-up

Il y a quelques mois, je prends un café avec Mickael, l’un des deux fondateurs de Costockage. Je le connais un petit peu, je sais qu’il monte sa boite avec un ami, et je suis à la recherche d’un stage pour clôturer mes études. Il m’explique où en est son projet, et insiste sur le fait que le plus gros reste à mettre en place, qu’il y croit dur comme fer, et qu’ils recherchent leur premier stagiaire. A ce moment là, je n’avais aucune idée de ce à quoi pouvait ressembler ce genre de stage. Quelles missions ? Quel statut sur un CV ? Quelle survie financière ? Comment revendre ce genre d’expérience ? Beaucoup de questions qu’un étudiant se pose nécessairement avant de s’engager sur plusieurs mois.

Après avoir passé du temps dans une banque d’affaire puis dans un cabinet de conseil, je me lance finalement dans l’aventure Costockage quelques jours après ce café, un petit peu à l’aveuglette. Après 6 mois passés dans ce temple du carton, voici les cinq idées que je vous suggère d’avoir en tête si vous hésitez à passer un peu de temps dans une entreprise alors qu’elle fait encore 0€ de chiffre d’affaires.

En start-up, on bosse moins par horaires que par projets. On ne vous en voudra pas d’arriver à 10h ou de partir à 16h si vous rendez vos projets à temps. Vous saurez ce que vous devez faire, vous saurez pour quand vous devez le faire, à vous de vous organiser. Cette flexibilité est davantage renforcée quand la start-up en question est encore itinérante (autrement dit, sans bureaux fixes). Mon appartement est devenu un incubateur, et ma table de salon une table de réunion. Attention, personne n’a parlé de vacances. Mises bout à bout, les heures de travail d’un stagiaire sont souvent supérieures à un stage plus classique en entreprise, sans pour autant atteindre celles des banques ou des cabinets de conseil (ça, c’est le privilège des fondateurs).

En start-up, pas de « département », pas de « divisions », juste une entreprise qui doit faire tout ce qu’elle a à faire. Officiellement, je fais du marketing et de la communication – j’ai même eu droit à des cartes de visite pour ça. En réalité, mes journées oscillent entre du HTML, de la création de partenariats, de la stratégie, de la finance, du juridique, du Google Analytics, des interventions dans des écoles, … et aujourd’hui, je raconte même ma vie sur un blog.

En start-up, on se cultive sur tout l’écosystème gravitant autour de sa boite. Après six mois chez Costockage, les univers du stockage, de la vente de matériel de déménagement et de la consommation collaborative commencent à sonner clair dans ma tête. Quand on travaille sur le lancement d’un nouveau produit, on est obligé de creuser toujours plus loin. Quels sont les mouvements de nos concurrents cette semaine ? Quelle nouvelle entreprise débarque dans la consommation collaborative ? Qui parle de nous ? Qui ne parle pas de nous ? Quels événements “live”’ pourraient nous intéresser ?

En start-up, on rencontre du monde : des utilisateurs, des fournisseurs, des partenaires, des investisseurs, des blogueurs… L’exposition vers l’« extérieur » est fondamentalement plus grande que dans une entreprise classique, du moins à niveau d’expérience égal. On passe du temps au téléphone, dans des usines, dans des bureaux. En prenant ce café, je n’avais absolument pas en tête que j’aurais, quelques mois plus tard, des visites à réaliser dans des entrepôts à Amiens ou des bureaux d’avocats d’affaires du soixante-quinze-cent-seize. Et n’oublions pas l’équipe. Le fit avec les fondateurs et autres stagiaires est indispensable pour pouvoir tirer pleinement profit de ce genre d’expérience.

En start-up, on laisse les boutons de manchette au placard. Les entreprises ont l’habitude de mettre en place des « casual fridays », terme signifiant qu’on a le « droit » de venir habillé de manière moins soutenue le vendredi. Prenez ce concept, étendez-le à toute la semaine, et oubliez vos sessions « repassage de chemise » du dimanche soir.

Passer six mois dans une start-up permet de se poser les bonnes questions avant de démarrer sa carrière. Vous serez moins payé, c’est vrai. Mais vous saurez ce que vous aimez (puisque vous touchez à tout) et pourrez prendre du recul sur vos expériences passées. Etes-vous vraiment fait pour une structure hiérarchique ? Aimez-vous prendre des décisions ? Vous ne vous en sortirez pas sans un minimum de flexibilité ? Bossez quelques mois dans une start-up, vous en ressortirez très certainement grandi sur ces questions.

 

Si vous n’êtes pas d’accord, envoyez 2 par SMS au et on pourra en parler (ou laissez un commentaire, ça coûtera moins cher).

 

Viens chez moi, je cuisine chez une copine

Viens chez moi, je cuisine chez une copine

            Le collaboratif touche désormais la plus grande partie des secteurs de l’économie. On peut dormir, habiter, louer, prêter, conduire, jardiner et même stocker entre particuliers. Il y avait donc toutes les raisons pour que la restauration intègre ce beau monde. Petit tour de table de la gourmandise à la sauce collaborative.

            La magie de la consommation collaborative réside dans sa capacité à toujours réinventer ce qu’on pensait vu et revu. Dans les concepts que nous avons identifiés, tout se joue sur le social. L’objectif est de se rencontrer, de cuisiner ensemble, de faire connaissance physiquement, loin de nos écrans d’ordinateurs qui sont devenus nos nouveaux outils de dating.

 

            1. Un Diner Presque Parfait

            Avant, si je voulais manger des plats mexicains, je devais me rendre chez un vendeur de burritos, guacamole et autres mets locaux. Aujourd’hui, il me suffit de me rendre chez un Mexicain. De nombreuses plateformes se sont développées ces dernières années (et notamment ces derniers mois) pour faire bouger les gastronomes des restaurants vers chez l’habitant.

            Chez les plus connus comme Live My Food, Beyond Croissant ou encore Cookening (ce dernier étant encore en version test), le concept est de se rendre chez un local pour déguster ses petits plats, notamment lorsqu’on est en voyage. Prenez quelques amis, inscrivez-vous sur l’un de ces sites, choisissez une table et une date, et vivez l’expérience d’Un Diner Presque Parfait (avec pour seules exceptions que vous ne devez pas réinviter l’hôte en retour… et que vous n’êtes pas filmés). Voulez Vous Diner s’est basé sur le même concept, en l’appliquant à la gastronomie française. Des hôtes transforment leur salle à manger en hall de brasserie, et il paraît que certaines tables valent vraiment le coup d’œil.

            Le dernier arrivé en date dans cet univers s’appelle Cook N Meet. C’est tout jeune, c’est tout frais, mais ça a l’air bien prometteur. Leur spécialité : mettre l’accent sur la rencontre, et proposer aux invités de participer à l’élaboration du diner. Plus besoin de se rendre au restaurant et de faire un crédit sur 6 mois pour rencontrer des gens !

 

            2. Faisons connaissance autour d’une bonne table

            Quand on est au bureau, et de surcroit quand son lieu de travail est loin de son domicile, on prend vite l’habitude de se nourrir de sandwiches triangle thon-œuf-mayonnaise. On pourrait manger un bon repas au restaurant, mais quand on est tout seul… COlunching s’attaque à ce problème, en organisant des repas au restaurant entre personnes partageant les mêmes centres d’intérêt. Sa mission : passer du modèle « sandwich + YouTube » à une formule « restaurant + nouveaux amis ». D’ailleurs, le site négocie des tarifs pour les COlunchers, ce qui permet de profiter d’une bonne table pour moins cher. Et d’ailleurs, c’est déjà 30 pays d’implantation. Et si le COlunch était en train de détrôner le Brunch ?

 

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

 

            3. « Fait maison », littéralement.

            Au restaurant ou chez le traiteur, on apprécie les plats « faits maison ». Mais on a aussi l’impression d’être floué. « C’est pas vraiment fait à la maison, hein ? »

            Super-Marmite, dont l’effigie est une marmite super héros, propose de se vendre des plats VRAIMENT faits maison entre particuliers. Si je cuisine un super tajine, autant en faire profiter tout le quartier (et mon porte-monnaie d’ailleurs, tant qu’à faire). Un bon cuisinier devient alors commerçant ; il est évalué et ses plats peuvent faire le buzz sur Internet. Tout y passe, du foie gras aux pommes sautées en sauce au classique gâteau chocolat-chocapic.

 

            Les lignes bougent, les tendances évoluent, et ça n’a pas l’air d’être en train de s’arrêter. Si on a oublié quelques ingrédients dans notre grosse marmelade collaborative (« si on a oublié des sites ou des concepts », pour ceux qui n’auraient qu’un degré à leur arc), ça se passe dans les commentaires. As usual.

Nous avons rencontré David Laval, fondateur de CityzenCar

Nous avons rencontré David Laval, fondateur de CityzenCar

David Laval a 34 ans. Après avoir fondé et dirigé Mobizen, filiale de Veolia, pour en faire une référence de l’auto-partage en France, David s’est lancé dans l’aventure CityzenCar. Autant vous dire que quand on discute consommation collaborative, David Laval sait de quoi il parle. Comme vous pouvez en juger.

Comment t’es venue l’idée de créer CityzenCar ?

L’idée de CityzenCar, c’est de prêter la voiture d’un voisin qui est disponible à un autre voisin qui en a besoin. C’est tellement simple et intelligent que beaucoup de gens l’ont eue, un peu partout dans le monde. De mon côté, je baigne dans la voiture partagée depuis 2007, année où j’avais cofondé le système d’auto-partage parisien Mobizen. Mais déjà à l’époque nous avions pensé : “pourquoi mettre une flotte en auto-partage alors qu’il y a déjà pleins de voitures disponibles : celles des gens !”. Sauf qu’en 2007, il était hors de question de lancer un tel service, c’était beaucoup trop utopique. Depuis, nous avons changé de monde, le web social a mis les utilisateurs au cœur d’Internet (Facebook…), l’éco-mobilité est devenue un enjeu (Autolib…) et la consommation collaborative a explosé comme phénomène de société. En 2011, nous avons décidé de concrétiser cette utopie en lançant CityzenCar. Mettre sa voiture au service de son voisin n’est pas seulement une démarche économique et/ou écologique, nous avons réalisé qu’il s’agissait avant tout d’un prétexte pour retisser du lien social entre voisins.

Internet regorge aujourd’hui de sites permettant à des particuliers de louer leur voiture. C’est quoi la spécificité de CityzenCar ?

CityzenCar en plus d’être l’un des pionniers sur le marché et de bénéficier d’une excellente notoriété dans le domaine, se différencie de deux façons. Tout d’abord, CityzenCar.com est une véritable plateforme sociale. Les membres ont un profil, on peut se connecter avec ses voisins via un “cercle de confiance” en vue de locations futures… Nous proposons une expérience plus proche de la communauté de voisinage que du site de petites annonces. Ensuite, CityzenCar propose une palette d’outils pour louer de façon plus sécurisée et/ou plus flexible, et nous pensons que ces outils sont les meilleurs du marché. Par exemple :
– L’assurance. Le site inclut une assurance tous risques parfaitement adaptée à la location de voiture entre particuliers. Cette assurance est un outil ultra professionnel et elle est fournie par une compagnie d’assurance qui est la référence sur le marché de la location de voiture. Elle couvre tous les conducteurs sans condition d’âge ou d’ancienneté du permis de conduire (oui, oui, les jeunes conducteurs sont acceptés). De plus, l’assurance inclut une assistance dépannage dès le premier kilomètre, sans condition d’âge sur le véhicule. C’est important parce que le coup de la panne, ce n’est pas amusant du tout, et encore moins si on doit payer la dépanneuse.
– La CityzenBox, qui est proposée aux propriétaires de voiture. C’est un petit boîtier électronique intelligent qui rend possible l’ouverture des portes de la voiture grâce à un téléphone portable. Le propriétaire n’a donc pas besoin d’être présent pour louer son véhicule, ce qui facilite la vie. Quand on ne connaît pas encore trop la personne qui emprunte sa voiture, on aime bien la voir, lui parler… Mais quand on commence à bien se connaître (voire si c’est un ami), on a peut-être mieux à faire que de poireauter à la voiture pour lui donner les clés. Par exemple, si un voisin veut la voiture un dimanche matin dès potron-minet et que le propriétaire souhaite rester au chaud chez lui en pyjama (histoire vécue !). De plus, le système permet au propriétaire de géolocaliser sa voiture, ce qui peut le rassurer dans sa démarche de location.

CityzenCar semble particulièrement fier de sa communauté d’utilisateurs. Qu’est-ce qui rend les Cityzens différents ?

C’est vrai, les Cityzens forment une communauté exemplaire dans le domaine de la consommation collaborative. Nous avons de quoi être fiers de rassembler des personnalités aussi riches et variées. Nous les mettons d’ailleurs régulièrement à l’honneur sur notre blog avec une série d’interviews que nous avons appelée “les Cityzens ont du talent”.
Ceci s’explique peut être grâce à différentes raisons :
– CityzenCar est un projet qui rassemble les gens autour de valeurs communes. En plus de permettre à la communauté d’utiliser l’automobile de façon plus intelligente, nous leur proposons de rencontrer leurs voisins, de recréer du lien social autour de chez eux et de découvrir les autres auto-partageurs qui vivent dans leur ville, village, quartier…
– Afin d’être au plus proche de nos utilisateurs, nous organisons aussi des soirées ou des déjeuners dans plusieurs villes de France (Lyon, Bordeaux, Le Mans…). Et à Paris, nous participons au COtuesday qui se déroule chaque deuxième mardi du mois. Ces rencontres nous permettent de découvrir nos utilisateurs et de leur prouver notre sérieux : ce qui a tendance à les rassurer et surtout à les impliquer d’avantage.
– Enfin, dans CityzenCar, il y a cette promesse de citoyenneté. Finalement, je pense qu’il n’est pas étonnant que nous rassemblions de plus en plus de gens qui ont répondu présents à cet appel.

Que réponds-tu à toutes les personnes qui ne manquent sûrement pas de te demander: « Et si quelqu’un me vole ma voiture ? Et si on s’en sert pour transporter de la drogue ? etc. »

C’est tout à fait normal de se poser ces questions et il ne faut pas les éluder. Nous n’avons pas le droit de répondre “ne vous inquiétez pas, tout ira bien”. La voiture a ceci de particulier qu’elle est un objet dangereux (une voiture devient une arme mortelle à partir de 30 km / heure) et un objet très réglementé (code de la route, code des assurances…). Bref, on a choisi un objet compliqué et on assume.
Concrètement, c’est parce qu’il y a ces risques que nous essayons d’être les plus complets et les plus professionnels sur la qualité des outils mis à disposition de nos membres (assurance…). CityzenCar, comme toute pratique collaborative, c’est toujours un acte de confiance, donc à un moment donné une prise de risque avec une autre personne. Nos outils sont là pour limiter au minimum les conséquences de ces risques.
De plus, la communication et la transparence sont importantes. Il y a tellement de “et si ?” que nous avons fait un centre d’aide collaboratif qui répertorie toutes les questions que chacun se pose, afin de rendre la réponse disponible à la communauté.

CityzenCar vient de fêter ses deux ans d’existence. Qu’est-ce qu’on se dit quand on regarde dans le rétroviseur ?

Avec aujourd’hui plus de 35.000 membres et 7.000 voitures inscrits sur le site en un an et demi, nous sommes vraiment heureux du chemin parcouru. Mais nous voyons aussi tout ce qu’il reste à faire, pour les 30 millions de voitures en France, dont 7 millions qui sortent moins de deux fois par semaine !

Avec un nom si bien taillé, c’est pour quand le grand départ à l’international ?

Oui, oui, on adore notre nom. Il résume parfaitement les valeurs de la communauté de civilité, de sérénité, et de sécurité. Être Cityzen, c’est être un citoyen de la communauté des gens qui veulent consommer la voiture de façon intelligente. Et effectivement il est complètement prêt à s’exporter, mais je ne peux encore rien vous dire là dessus. Je peux juste vous dire que dans l’équipe, on n’est pas trop mauvais en langues étrangères 🙂

On parle beaucoup du changement des habitudes de consommation, du recul de la possession au profit de l’accès, et ce dans beaucoup de secteurs. Tu y vois une tendance de crise ou un mouvement de fond ?

Les deux, probablement. Avant qu’on parle de consommation collaborative, l’idée d’une économie de la fonctionnalité où l’usage prime sur la possession date d’avant la crise. Mais effectivement, la crise est sans doute un catalyseur. Elle révèle tout ce que notre ancien modèle de consommation a de non-durable, parce qu’il génère une énorme dette financière et écologique. De ce point de vue, la crise et la consommation collaborative sont des opportunités.

Quel est ton top 3 de la consommation collaborative à la française ?

GuesttoGuest parce qu’on pratique principalement l’échange de maison pour nos vacances et que le fondateur est un ami. Sejourning parce que je préfère l’utiliser lors d’un déplacement pro en province plutôt que d’aller à l’hôtel. Colunching parce que je suis un gourmand et que l’équipe est ultra sympa et organise une soirée de la consommation collaorative une fois par mois : Cotuesday. L’espace de coworking Ici Montreuil parce que c’est nos voisins et qu’ils ont créé un outil formidable et exemplaire pour les entrepreneurs de la création. Enfin, j’ai un gros coup de coeur pour Voisin-âge qui démontre que les pratiques collaboratives peuvent être au service de la solidarité avant tout.
Zut, ça fait 5 sites 🙂

Serais-tu prêt à devenir Costockeur ?

J’adore l’idée de Costockage. Personnellement, je ne dispose pas d’une cave à partager, et j’essaie de ne pas trop accumuler d’affaires à stocker. Mais même en faisant ainsi, on a toujours des dilemmes. Par exemple, nous avons une collection de décorations de Noël qui grandit année après année et qui commence à devenir un peu encombrante. On essaie de partager tout ça au maximum au moment des fêtes avec la famille et les amis, mais inutile de dire que c’est impossible à louer entre particuliers pour éviter le gaspi (les affaires de Noël, on s’en sert à Noël et personne n’en voudra le reste de l’année). Bref, avis aux parisiens : je cherche un voisin qui voudrait bien stocker nos décos de Noël.

 

Je jouais avec l’idée…

Je jouais avec l’idée…

Je jouais avec l’idée de Costockage depuis un bout de temps déjà. A vrai dire, j’hésitais entre ça et créer une marque de vélo…  Mais trois choses étaient très claires pour moi :

1) je voulais créér une boîte (depuis l’avant-bulle internet et les photos de jeunes-startupers-en-baskets-devant-des-imacs-dans-des-lofts-à-San-Francisco).

2) Je voulais créer une boite avec un copain.

3) C’est pas facile de trouver un copain prêt à se lancer dans une histoire pareille.

L’idée de Costockage avait commencé avec les scouts (comme beaucoup de choses dans ma vie : les filles – lecteur, si toi aussi tu es scout, avoue – les amis, la prise de responsabilités…).
Un jour, avec mon groupe, on s’est fait virer du local qu’on utilisait pour stocker notre matériel. Or les scouts ont BEAUCOUP de matériel. On a demandé des devis dans des centres de self-stockage. En les recevant, on a hésité entre rire et pleurer. C’était tellement cher qu’on s’est demandé si les 10m2 qu’ils nous proposaient étaient bien à 30km de Paris, ou si c’était un loft Boulevard St-Germain.

Un copain venait d’emménager seul. Il louait un studio dont le bail comprenait un box de parking et une cave. Evidemment il n’avait pas de voiture et rien à stocker. Je lui ai demandé de nous louer l’ensemble. Il a accepté et on y a mis nos outils, nos tentes et notre vaisselle. Avec l’argent, il s’est payé un abonnement au stade.

L’idée était née, mais je n’imaginais pas le nombre de personnes qu’elle pourrait aider.

J’ai réalisé que contrairement à ce qu’on pense, il y a énormément d’espace disponible dans les villes. Mais comme toute ressource chère, elle est très mal distribuée parmi la population. Par exemple, il y a des caves dans la plupart des immeubles des grandes villes, un nombre incalculable de parents dont les enfants ont quitté le foyer laissant derrière eux des chambres vides, (…), des milliers de propriétaires de parking sans voiture à y garer…

Plus j’en parlais autour de moi, et plus j’entendais de récits de galère pour tous ces moments de la vie où on a besoin d’un peu d’espace en plus pour entreposer temporairement ses affaires. Pas étonnant que le marché du self-stockage grossisse de 15% par an.

C’est absurde : pourquoi construire des entrepôts (chaque année des dizaines de nouveaux bâtiments construits dans l’unique but d’abriter des objets plutôt que des gens), nous pousser à prendre notre voiture pour apporter nos affaires et, nous faire payer une fortune? Alors que dans la rue de chacun d’entre nous il y a sûrement quelques mètres carrés disponibles, qu’un voisin se ferait un plaisir de mettre à disposition pour arrondir ses fins de mois.

Un café un dimanche matin. Un ami de longue date qui me raconte qu’il en a marre de sa grande entreprise, de mettre des cravates et de bosser des nuits entières pour d’autres. Et me voilà en train de lui déballer ce que je viens de vous dire. Et d’ajouter que, pour ma part, pas question que je m’essaye à mettre un costard tous les matins.

Mickaël fait un de ces tours de passe-passe qu’on apprend dans les cabinets de conseil où on est capable de multiplier ou diviser par 10 la taille d’un marché sans en avoir l’air. On parle d’Airbnb, de Covoiturage et d’Etsy et de la beauté de ces entreprises qui permettent à des vrais gens de rendre de vrais services à d’autres vrais gens, et d’y gagner, tout en gaspillant moins de ressources. Il me dit qu’il va y réfléchir. Je me dis que c’est peut-être fini de jouer avec l’idée, que j’ai peut-être trouvé l’associé qui me manquait pour me lancer. Le lendemain il m’envoyait un message Facebook avec un plan de travail pour les semaines à venir. Vu le temps qu’il avait dû y passer c’était comme s’il avait déjà signé…

 

En exclusivité mondiale, la capture d’écran du plus long message Facebook du monde…

message fb micka

Du grand capitalisme… à la grande aventure

Du grand capitalisme… à la grande aventure

“Sérieusement, mon fils, tu comptes vraiment quitter ton travail stable et bien payé pour te lancer comme ça à l’aventure ?
– Mais oui maman, tu sais, la consommation collaborative, c’est un nouveau monde, on se rend service, et puis c’est excitant ! Ok, je serai pauvre, au début, mais je serai entrepreneur !
– C’est comme ça que tu crois rassurer ta mère ? J’étais si fière de dire que mon fils travaillait chez…”

Discussion fictive (presque) sans lien avec des faits réels, mais qu’a pu connaître tout entrepreneur venant du monde de la « Grande Entreprise ». Responsabilités importantes, opportunités parfois exceptionnelles de voyages, de rencontres, l’impression d’être au plus près des « décideurs ». Et puis la capacité de faire des projets perso, de faire une offre pour ce bel appart, d’être reçu poliment à la banque, d’être « sur la route du succès ».

Et un jour, après un café d’une heure avec un ami, on décide qu’on va passer de l’autre côté. Qu’au lieu de recommander, on va faire et choisir. Qu’on va dédier une bonne part de ses jours, nuits, week-ends à dessiner les pages d’un site internet, ou à écrire des CGU pour un tout nouveau concept, celui du stockage entre particuliers. Qu’au lieu d’assister les grandes entreprises du CAC 40, on va plutôt aider les gens dans leur déménagement, à louer un garage ou un box à Paris ou à Dijon, et surtout, qu’on a envie de le faire maintenant et tout de suite.

Et, je peux vous le dire, après déjà six mois d’aventure, ça vous change, et ça fait un bien fou ! Du moins, tant qu’on préfère la courbe des followers de Costockage sur Twitter et des utilisateurs d’Airbnb à celle de son compte en banque…

D’un coup, on se découvre un sens du détail qu’aucun manager ou ami n’avait pu détecter chez vous.

D’un coup, une journée sans « décision » devient frustrante.

D’un coup, on se réjouit à chaque article sur Drivy, Cityzencar, Leetchi et E-loue parce qu’on a le sentiment de faire partie de la même équipe, et qu’on espère changer (un tout petit peu) la vie quotidienne des Français, et leur rapport à la consommation.

D’un coup, et c’est probablement le plus important, on ne travaille plus qu’avec des gens qu’on a choisis. Associé bien sûr, mais aussi designers, développeurs, stagiaires, comptable, avocats, investisseurs, des gens auxquels on décide de faire confiance, et qui nous le rendent bien. Et ça, c’est peut-être LA raison de lancer sa start-up.

Essayez, ça vaut vraiment le coup !

Micka, cofondateur de Costockage

Plein de choses à raconter

Plein de choses à raconter

Plein de choses à raconter sur un blog de start up. Comment on a eu l’idée. Comment on s’est rendu compte qu’elle rendrait service à plein de gens. Comment on a convaincu un copain de s’associer. Comment on a trouvé un avocat pour écrire les statuts. Comment on a négocié les tarifs du comptable et même celui de l’annonce légale. Le premier pitch et comment on a été accepté par l’incubateur de l’ESSEC. Plein de choses excitantes.

Et il y’a des choses qui ne sont pas facilement racontables. On se dit que c’est anodin à part pour nous. Que personne ne comprendra notre émotion.

J’essaye quand même:

L’autre jour, j’ai reçu le premier courrier à NOTRE nom

COURRIER-CS

Ami entrepreneur, toi aussi fais nous part en commentaire de tes premiers papillons au ventre.