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Histoire de la Consommation Collaborative

Histoire de la Consommation Collaborative

Sur le blog de Costockage, on vous parle souvent de Consommation Collaborative, de Sharing Economy, de #Consocollab ou autres #CollCons, et il nous a semblé qu’il serait pédagogue de faire un petit point historique sur ces termes de start-up(hipst)er qu’on utilise beaucoup.

Voila une petite chronologie de la Consommation Collaborative :

– 200 000 avant J-C.

Gruntd et Krobak, nos ancètres prognates troquaient des peaux de mammouth au paléolithique supérieur, il s’agissait, déjà, de sharing economy (lol). L’économie du partage est donc aussi vieille que le prêt, le troc et tous les échanges que pratiquaient nos ancêtres qui chassaient le gnou au lance pierre.

– 1990

En France, on assiste à l’émergence des Systèmes d’Échanges Locaux, qui sont des réseaux physiques d’échange et de vente de biens et services entre particuliers dans une zone géographique donnée. Limités à une échelle locale, ces système d’échanges ne connaissent pas l’essor escompté. On commence à réaliser qu’il serait super d’utiliser ce nouveau truc à la mode, Internet, pour faire des échanges de particulier à particulier, à grande échelle.

– 1995

eBay est créé. La consommation collaborative est née. Elle attendait, pour voir le jour, une plate-forme qui permet de savoir avec qui on fait affaire, d’être assuré en cas de problème et où un grand nombre d’internautes se rencontrent pour échanger.

– 1999

Un étudiant parti en Islande sans avoir prévu d’hébergement envoie un mail à 1,500 étudiants islandais pour trouver un canapé ou dormir pendant son séjour. Il reçoit 100 réponses : le couchsurfing est né. Avec ce mouvement, Les systèmes de réputation et notation des utilisateurs se développent largement.

– 2000

ZipCar, premier site de partage de voitures entre particuliers apparaît à Boston. Avec la naissance du Couchsurfing un an plus tôt, on assiste à la naissance des styles de vie collaboratifs, où les utilisateurs partagent les ressources dont ils disposent. Tout ce qui commence par “co”, en est un : Coworking, Colunching, Couchsurfing, Cohébergement et bien sur Costockage !

– 2004

Naissance de Covoiturage.fr, qui devient vite le premier site de “ridesharing” français. Des personnes qui font un trajet proposent aux internautes les places restées vides dans leurs voitures.

– 2008

Une grave crise économique frappe les États-Unis et l’Europe. Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans le système bancaire et les grandes entreprises. La crise donne un second grand souffle à la consommation collaborative car elle pousse les gens à utiliser les ressources de manière optimale, et à les monétiser lorsqu’elles sont inutilisées.

Airbnb, site de location d’hébergement chez l’habitant, naît et connaît un essor rapide dans le monde entier.

TaskRabbit est créé aux États-Unis, il s’agit d’une plate-forme où chacun peut proposer ses services moyennant rémunération. (En France il y a Youpijob, on vous en a déjà parlé.)

– 2011

Vu le succès rencontré par les sites internet de l’économie collaborative, les investisseurs s’emparent du dossier. On assiste à des records d’audience et de levées de fonds dans le secteur.

Wimdu, clone de Airbnb lève 90 millions de dollars auprès d’investisseurs, Craigslist a enregistré sa 50 millionième visite aux États-Unis seulement.

– 2013

Costockage.fr voit le jour, il s’agit du tout premier site de partage d’espace de stockage entre particuliers en France. Plutôt que de traverser les ville pour déposer ses cartons dans un garde-meuble, on peut désormais les stocker, à moindre coût chez un voisin.

– 15 novembre 2013

Un sondage TNS Sofres révèle que près de la moitié des français (48%) pratiquent la consommation collaborative régulièrement. La consommation collaborative n’est plus uniquement l’apanage de nos voisins d’outre Atlantique, elle explose dans l’hexagone aussi.

Sans vouloir être collaboratifs à tout prix, on aimerait vraiment connaître votre point de vue :

Selon vous, jusqu’où ira la révolution collaborative ?

N’hésitez pas à nous poster vos réponses en commentaire de l’article, on publiera celle qui nous plaît le plus sur notre page Facebook.

Nous avons rencontré Manon Carre, co-fondatrice de Partage Ton Frigo !

Nous avons rencontré Manon Carre, co-fondatrice de Partage Ton Frigo !

Il y a pile un an, de jeunes férus d’entrepreneuriat se rencontrent au Start-Up Week-end de Nancy et décident de lancer ensemble le projet associatif Partage Ton Frigo. En se promenant sur leur site, on apprend par exemple que « chaque Français jette chaque année de 20 à 30 kilos de nourriture dont 7 kilos d’aliments encore sous emballage ». De quoi attirer largement notre attention et donner la parole à Manon, co-fondatrice de ce super projet entrepreneurial.

En quelques mots, c’est quoi le principe de Partage Ton Frigo ?

Partage Ton Frigo a pour but de proposer des solutions innovantes au grand public pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

Nos actions se déclinent en 3 volets :

– Les Apéros Frigo : sensibilisation au gaspillage alimentaire

– La mise en place de Frigos Collectifs dans des lieux de vie communs (halls d’immeuble, entreprises, résidences,…) pour partager entre voisins les surplus alimentaires

– Une application web/mobile/tablette pour échanger facilement des aliments entre voisins

Quand je pars en vacances, je souhaiterais stocker ma nourriture quelque part pour que d’autres en profitent. Par exemple, j’aimerais installer un frigo collectif dans mon immeuble, mais je n’en ai pas encore parlé à mes voisins. Je m’y prends comment ?

Tout d’abord, tu peux contacter l’équipe via le site internet www.partagetonfrigo.fr ou la page Facebook « Partage ton frigo ». Nous organiserons ensemble un Apéro Frigo pour que tout le voisinage se rencontre une première fois et comprenne l’enjeu de ce frigo collectif. Lors de l’apéro, on installe le frigo qui est customisé et optimisé pour le partage.

Vous avez fait le JT de TF1, le JT de France 2, un docu France 3, … Vous sentez un engouement de la société contre le gaspillage alimentaire ?

2014 : année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire ! Les initiatives se multiplient, des Disco Soupe à Zero Gâchis, proposant différentes solutions innovantes à différents niveaux du cycle de vie des aliments.

De plus, les particuliers prennent conscience que ce gaspillage a un impact environnemental mais également financier (400€ en moyenne par personne et par an).

Vous êtes basés en Lorraine, est-ce que vous avez un message à faire passer à ceux qui pensent que Paris est la seule ville pour entreprendre ?

Dans notre cas, il a été facile d’entreprendre en province car nous sommes parvenus rapidement à mobiliser les institutions locales, les acteurs concernés et nos futurs utilisateurs. On a pu créer un réseau de partenaires dynamiques, qui nous ont permis de commencer en quelques semaines nos actions sur le terrain.

En plus de stocker de la nourriture dans des frigos, il me semble que tu es également une costockeuse ?

Je suis fascinée par l’essor actuel de l’économie collaborative, alors j’ai tout de suite adhéré au concept de Costockage et j’ai mis ma cave en location. Start-up très prometteuse !

Merci Manon, bon courage dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et bon vent à Partage Ton Frigo, 100% approuvé, liké et partagé par l’équipe de Costockage.

La parole à Bertrand, fondateur de Youpijob, notre partenaire pour vos déménagements collaboratifs

La parole à Bertrand, fondateur de Youpijob, notre partenaire pour vos déménagements collaboratifs

Vous le savez maintenant tous, sur le blog de Costockage, ça déménage. Mais lorsque vous cherchez à stocker, vous êtes nombreux à nous demander une solution pour déménager de façon aussi simple et pas chère que le costockage, autrement dit une solution collaborative. Il nous est donc apparu naturel de chercher – puis de sélectionner – le partenaire idéal pour ça, et nous l’avons trouvé : il s’agit de Youpijob, une belle start-up du secteur collaboratif, qui en plus d’être une grande plateforme en France, a déjà ouvert son service à la Suisse, l’Espagne et l’Angleterre. Et qui ouvre maintenant son capital en bourse à ses membres !

Nous avons donc interviewé Bertrand Tournier, son fondateur, pour en savoir un peu plus...

1. Bonjour Bertrand, on aime bien le nom Youpijob, mais c’est quoi en fait ?

Youpijob est le premier site de recrutement pour les particuliers. Il vous permet de confier vos tâches du quotidien à des personnes certifiées et évaluées par la communauté.

Vous postez votre job en moins d’une minute (ex : assembler un meuble) puis les Jobeurs (travailleurs) viennent vous proposer leur service. Vous pouvez choisir parmi plusieurs personnes en regardant leurs badges et leurs notes obtenues sur le site. Vous pouvez ainsi recruter en toute confiance.

2. Vous êtes la première entreprise de l’économie collaborative à entrer en bourse. Pourquoi ? Et ça se passe comment ?

L’objectif est de valoriser la consommation collaborative et de permettre aux utilisateurs d’être acteurs de ce développement. Ce mouvement n’est pas une mode, c’est une évolution de la société guidée par les consommateurs, qui va s’installer autour de nous pour améliorer notre quotidien.

Pour le fonctionnement, nous sommes accompagnés de spécialistes. Il faut montrer de la transparence et répondre à certaines obligations. Ce n’est pas une partie de plaisir, mais nous sommes persuadés que cela aidera YoupiJob et la grande famille de la conso collaborative.

3.Je viens de décider de stocker mes affaires chez un costockeur, comment Youpijob peut-il m’aider ?

Très simple ! Dans la même dynamique que pour trouver un lieu de stockage, je vais poster un Job pour trouver des bras musclés pour m’aider.

Entre Costockage et YoupiJob, vous aurez fait une économie non négligeable et vous aurez favorisé le partage économique, vous êtes donc au TOP !

4.Et si je suis propriétaire d’une cave, je peux aussi avoir recours au service des jobeurs ?

Bien entendu !

Un exemple : entre 2 locataires, vous souhaitez faire un coup de propre ou encore vous souhaitez aménager pour recevoir vos premiers locataires. Rien de plus simple : vous postez votre besoin et des bricoleurs viennent vous aider.

Pour info, nos bricoleurs indépendants sont trois fois moins chers que des artisans.

5.Serais-tu prêt à devenir costockeur ?

Je suis un collaboratif addict… Mon appartement est sur Airbnb, je viens de commander une tête de citrouille à un jobeur pour Halloween sur YoupiJob, et je commande des produits sur La Ruche qui dit Oui. Donc dés que j’ai une cave, je garde une place pour les bouteilles de vin, et le reste pour les pneus du voisin !

Pour un déménagement sans stress, rendez-vous sur demenagement.costockage.fr, on vous donne tous nos conseils pour un déménagement réussi!

La revue de presse de la consommation collaborative

La revue de presse de la consommation collaborative

La consommation collaborative est une nouvelle façon – originale – de consommer et nous, chez Costockage, on trouve ça vraiment bien. La consommation collaborative c’est une multitude de choses : ça peut être stocker des cartons, louer votre cave ou partager votre voiture. Pour vous aider à cerner un peu mieux le sujet, on vous a préparé une sélection de nos articles préférés sur notre sujet préféré !

L’Economie Collaborative : meilleure amie de l’Entrepreneur

L’économie collaborative est révolutionnaire pour le consommateur parce qu’elle permet un nouvel usage des biens et des services : la question n’est plus comment on possède un bien mais comment on l’utilise, à deux, trois ou plus. Mais elle est aussi la meilleure amie de l’entrepreneur, ce que Thibaud Clément nous explique dans cet article du blog de référence de la #consocoll.

Un petit tip si vous êtes entrepreneur : faites appel aux 65 millions de Business Angels qui composent la France. Vous pourrez peut-être les convaincre d’investir chez vous via les  plateformes de crowdfunding.

Bobos, aventuriers, écolos : qui sont ces Français adeptes de la consommation collaborative ?

Ici, on vous dit qui vous êtes, vous, adeptes de la consommation collaborative. Si on devait dresser un rapide portrait robot, vous êtes des gens plutôt curieux qui se soucient de l’état de la société et qui ont un côté aventurier. On distingue cinq profils de consommateurs différents : Les Amapiens (adhérents d’une Association Pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), les Covoitureurs, les adeptes des achats groupés, ceux qui vendent leurs biens, et enfin ceux qui louent leurs biens (VOUS !).

Acheter et vendre… autrement

Dans cet article, on comprend qu’il n’y en a pas que pour les altermondialistes du plateau du Larzac. La consommation collaborative, révolutionne l’usage des biens et services pour tout le monde. Pour tout le monde ? Oui vraiment pour tout le monde, même pour les grandes entreprises qui se mettent doucement à appliquer des principes de collaboration comme le troc de machines industrielles ou les échanges de services.

Les « Frangers » brisent l’anonymat du net et forgent l’économie du partage

Connaissez vous le “Franger” ? Contraction de l’anglais Friend + Stranger, c’est en fait ce qu’on appelle chez nous un costockeur. Un parfait étranger, chez qui vous stockez, ou qui stocke chez vous, et avec qui vous avez des relations amicales et sympathiques parce que vous avez compris que la consommation collaborative c’est aussi fait pour rencontrer des gens et partager l’usage d’un bien ou d’un service dans la bonne humeur.

 
Chers costockeurs, si vous souhaitez partager avec nous vos articles préférés sur le sujet n’hésitez surtout pas à les poster dans les commentaires de l’article.

Nous avons rencontré Nicolas Dabbaghian, co-fondateur de SPEAR

Nous avons rencontré Nicolas Dabbaghian, co-fondateur de SPEAR

Il y a près de deux ans, Nicolas Dabbaghian et François Desroziers fondaient SPEAR, la Société Pour une Epargne Activement Responsable. Appartenant à la famille des sites de crowdfunding, SPEAR est une coopérative permettant à des porteurs de projet d’obtenir un financement provenant d’épargnants qui placent leur argent sur le site. On aime le crowdfunding, on aime l’innovation sociale, on aime les projets originaux, autant de raisons de laisser la parole à Nicolas, co-fondateur d’un établissement bancaire pas comme les autres.

1. J’ai un peu d’argent de côté, mais je sais pas trop quoi en faire. Pourquoi je le placerais sur SPEAR ?

SPEAR propose une épargne comparable à celle des banques puisqu’elle est rémunérée mais avec la transparence en plus ! En effet vous choisissez exactement quel projet responsable sera financé par votre épargne. Ainsi vous soutenez des entrepreneurs sociaux dans la réalisation de leurs projets. SPEAR envoie par la suite des nouvelles régulières de leurs avancées et de leur impact.

Mentionnons aussi que ce sont nos banques partenaires (le Crédit Coopératif, la Société Générale et le CMP-Banque) qui portent le risque des projets pour sécuriser votre épargne et que vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt sur votre épargne. Le ticket minimum est de 100 €, à vous de jouer ! Les petits ruisseaux font les grandes rivières !

2. D’où t’es venue l’idée de te lancer dans la finance solidaire ?

Notre constat initial est celui du fonctionnement assez opaque de l’épargne bancaire. En effet quand on dépose de l’argent en banque on ne sait que deux choses : qu’on touchera un taux d’intérêt et qu’il nous sera rendu. Mais la banque ne garde pas les dépôts dans un coffre fort. Elle les prête, les investit mais nous ignorons à qui. Nous avons donc voulu redonner le contrôle aux épargnants en leur permettant de soutenir des projets qui ont du sens. Nous nous sommes lancés dans la finance solidaire pour créer de la transparence et faire émerger des projets positifs.

3. Vous avez rencontré le Président de la République dans le cadre de la Commission Attali en mai 2012. Et alors, il en pense quoi François de la finance solidaire et participative ?

Nous avons été surpris par l’intérêt qu’il porte pour le crowdfunding. Lors des deux réunions que nous avons eu avec lui, il a posé le sujet sur la table de lui-même. Concernant le rapport sur l’Economie Positive, nous avons ainsi rédigé la proposition n°10 concernant la simplification de la réglementation sur le crowdfunding.

4. Quel est le plus beau projet que vous ayez financé ?

Tous nos projets sont excellents ! Personnellement j’aime particulièrement Mooville : un véhicule de livraison électrique qui a levé plus de 130 000 € sur notre site et que le Crédit Coopératif a abondé de manière complémentaire de 370 000 €. Ces véhicules innovants limitent les émissions polluantes et les nuisances sonores, offrant une alternative écologique et durable au secteur de la livraison. Enfin ils pérennisent 70 emplois dans une chaine de montage initialement menacée par la crise du secteur automobile.

5. Serais-tu prêt à devenir costockeur ?

J’aime beaucoup votre concept. Pour tout vous dire je réfléchissais sérieusement à proposer de l’espace disponible dans la maison de mes parents qui s’est vidée avec le temps…avant de remarquer que mon frère l’avait déjà fait avec Costockage !

Merci beaucoup Nicolas, bravo pour ce beau projet et bon vent à SPEAR. Et si tu recroises François H. un de ces quatre, tu pourras lui glisser qu’il peut rentabiliser tout l’espace vide de l’Elysée en acceuillant les cartons de ses voisins !

Impôts et consommation collaborative : comment ne pas être un hors-la-loi ?

Impôts et consommation collaborative : comment ne pas être un hors-la-loi ?

Afin de vous faciliter la vie, nous vous proposons de vous éclairer sur les aspects juridiques (Qui peut louer ? Comment déclarer ses revenus ?) associés à la consommation collaborative. Aux Etats-Unis, laffaire Nigel Warren, hôte sur AirBnB à New-York condamné en mai 2013 à verser une amende de 2 400$ pour avoir « violé la loi hôtelière », a fait douter certains propriétaires d’espaces sur les différentes plateformes collaboratives (AirBnB, qui a payé l’avocat, a d’ailleurs gagné le procès en appel en septembre 2013). Rassurez-vous, chers lecteurs français : si vous respectez les quelques règles suivantes, vous ne risquerez absolument rien ! 

1. Ai-je le droit de louer un espace à un particulier?

La loi française est très claire sur ce point, et distingue deux catégories de loueurs d’espaces : ceux qui sont propriétaires de l’espace de stockage, et ceux qui en sont locataires.

       A. Si vous êtes propriétaire

Selon le Ministère du Logement :

« Si le logement est à la fois la résidence principale et la propriété de l’occupant, celui-ci peut louer son bien. Cette location peut s’exercer sans autorisation dans les communes visées à l’article L. 631-7 du CCH tant que la location est occasionnelle [ndlr : par exemple, vous ne pouvez pas transformer tout votre appartement en hôtel 365 jours par an] et que le logement reste la résidence principale du propriétaire. »

Vous l’aurez donc compris, si vous êtes propriétaire, personne ne viendra vous tirer dans les pattes si vous louez votre cave sur Costockage.fr ou votre logement sur AirBnB.

       B. Si vous êtes locataire…

…de votre logement mais que vous souhaitez toutefois tirer quelques revenus de votre appartement, vous le pouvez bien évidemment avec l’accord de votre propriétaire.

2. Dois-je déclarer mes revenus ?

Comme vous pouvez vous en douter, c’est une question rhétorique (pour les plus hésitants d’entre vous, la réponse est OUI). 

       A. Chez Costockage

Lorsque vous louez une partie de votre logement en tant qu’espace de stockage, cela s’apparente à une location non-meublée (que ce soit dans votre cave, votre grenier, votre chambre, votre salon, …). Vous devez déclarer ces revenus comme « revenus fonciers ». Cela vaut que vous louiez votre appartement en mode « Dépôt » (vous gardez la clef et pouvez accueillir les affaires de plusieurs locataires) ou en « Location » (vous donnez la clef – de votre cave par exemple – au locataire).

       B. Sur un site comme AirBnB

En revanche, si vous louez votre chambre ou appartement sur un site comme Airbnb (Sejourning, BedyCasa, Chambreàlouer, …), cela s’apparente à de la location meublée. Vous devez donc déclarer vos revenus comme « bénéfices industriels et commerciaux » – ou « BIC » pour les puristes. D’ailleurs, si ces revenus ne dépassent pas 760€ par an, vous bénéficiez d’une exonération d’impôts sur le revenu.

NB : si vous louez votre voiture sur une plateforme de location collaborative (Ouicar, Buzzcar, Drivy, …), vos revenus tomberont également dans cette seconde catégorie.

Si vous souhaitez obtenir des informations plus détaillées notamment sur les cas particuliers, nous vous recommandons la lecture de cette page d’aide dédiée à l’imposition sur les revenus locatifs. Vous pouvez également appeler le service dédié des impôts au 0810 467 687 (prix d’une communication locale depuis un fixe).

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

3. Du coup, c’est quoi la prochaine étape ?

Il ne vous reste plus qu’à vous rendre sur Costockage.fr, y déposer une annonce de location de box, garage, ou autre self-stockage, et rentabiliser vos espaces vides. En toute légalité Mesdames et Messieurs !

Interview : Les deux papas de Costockage se mettent à nu !

Interview : Les deux papas de Costockage se mettent à nu !

Quelques semaines après la naissance officielle de Costockage, nous vous présentons papa Adam et papa Mickaël. Les tontons stagiaires ont pris l’initiative de vous faire découvrir le couple via une interview croisée : sans se concerter, ils ont répondu à nos questions plus que pertinentes. Et voici le résultat :

Pourquoi vous êtes-vous choisis comme associés ?

Mickaël : Pour être tout à fait franc, c’est plutôt lui qui m’a choisi. Mais j’ai cédé à ses avances parce qu’outre être beau garçon et bien habillé, Adam possède une éthique, une ambition et un esprit d’équipe qui m’ont fait dire oui!

Adam : Parce qu’il a des cheveux blancs. Dans le fonds d’investissement pour lequel j’ai travaillé ils voulaient toujours que quelqu’un dans l’équipe où ils investissaient ait des cheveux blancs, ça les rassurait. Également parce qu’en tant qu’ancien consultant il fait des présentations powerpoint bien plus vite que moi.

L’aventure Costockage en 3 mots :

Adam : Équipe, liberté, service

Mickaël : Allez, on se lance : je dirais partage, découverte, et plaisir. (ndlr : Mickaël est un ex- consultant et en a conservé les vieux réflexes : on lui demande 3 mots, il répond en 10 lignes)

Partage, c’est le sens du projet Costockage. Mais c’est aussi ce que l’on vit au quotidien lorsqu’on se lance dans un tel projet. Que ce soit les 1436 documents partagés sur la Dropbox, les fou rires ou les heures sur Skype avec Adam ou Ben, notre développeur.

Découverte : connaître en trois mois tout d’un nouveau secteur, pour moi, c’était la routine de mon ancien job. Mais lancer une start-up c’est bien autre chose : c’est répondre le soir à des questions auxquelles on avait pas pensé le matin. Et c’est décider, décider encore.

Plaisir : c’est le maître mot depuis le début de l’aventure. Et il est vrai que c’est un des trucs qui fait oublier – vite – qu’on a troqué le confort du salariat pour la précarité de l’entrepreneur.

Selon toi, à quoi ressemblera Costockage dans 2 ans ? Et pourquoi faut-il croire en Costockage ?

Adam : Je réponds à la deuxième question d’abord : costocker me paraît être du bon sens ! Si vous avez besoin de stocker des cartons, pourquoi prendre une voiture et payer une fortune à une entreprise de self-stockage quand vous pouvez aller chez votre voisin et payer deux fois moins ? Dans 2 ans j’espère entendre dans nos bureaux une demi-douzaine de langues européennes.

Mickaël : Je dirais, une belle équipe, si possible de 20 personnes, avec une large communauté fière d’avoir commencé à révolutionner un secteur économique complet, et une présence dans quelques pays européens!

Quel est ton point de vue sur la croissance de la consommation collaborative en France ? Utilises-tu d’autres sites ?

Adam : Ce que je trouve formidable dans la consommation collaborative c’est qu’on simplifie des secteurs entiers. Vous avez déjà essayé de réserver un hôtel vraiment sympa dans une ville au bout du monde ? C’est un calvaire. AirBnB règle le problème.

Essayez de réserver un box de self-stockage, vous en sortirez essoré par les interrogatoires en règle que vous feront subir leurs commerciaux (puis ils essoreront votre portefeuille). Costockage règle le problème. En France, le nombre de services de conso coll explose. Tous ne survivront pas, mais ceux qui règlent un vrai problème devraient y arriver.

Pour ma part, les deux services cités plus haut me servent à gagner un peu d’argent : je loue ponctuellement un appartement et en permanence quelques espaces de stockage. Pas sûr que j’aurais pu m’engager dans l’aventure entrepreneuriale sans ces sources de revenus complémentaires.

Mickaël : Je crois que la consommation collaborative et la France étaient faits pour se rencontrer, et ce pour des raisons aussi bien culturelles qu’économiques. Je pense que l’histoire d’amour ne fait que commencer, et va se diffuser sur un certain nombre de secteurs. Le vrai défi sera pour nous autres entrepreneurs de définir avec nos représentants nationaux le cadre juridique et social qui laissera le plus de chances à ce nouveau modèle économique de s’épanouir et de changer notre société.

Adam, tu as fait l’ESSEC, ça fait quoi de s’associer avec un HEC ?

Adam : Je l’ai caché à mon école pour qu’ils ne retirent pas ma carte d’étudiant. J’en ai besoin pour aller au cinéma à tarif réduit.

Et toi Mickaël, en tant qu’ancien élève d’HEC, ça fait quoi de s’associer avec un ESSEC ?

Mickaël : Ça c’est ma fibre sociale, j’aime tendre la main aux jeunes en difficulté.

C’est quoi les critères pour intégrer l’équipe ?

Adam : L’audace en termes de pilosité faciale (enfin pour ceux qui peuvent).

Ceci est un appel aux filles : pourquoi y en a t-il si peu dans les startups ?

Mickaël : Si je regarde les statistiques, alors mieux vaut, pour faire partie de l’équipe, être un(e) ancien(ne) scout(e) portant les lunettes rondes et la chevelure généreuse. Sinon, pour les prochains, de l’ambition, de la créativité et un solide sens de l’humour devraient être plus que suffisants !

L’objet que vous ne pourriez pas costocker ?

Mickaël : Il y a quelques années de cela, j’aurais dit ma voiture, mais c’était avant de découvrir à quel point en louer une sur un site de consocoll était pratique.

Adam : Mon vélo. Sans lui je suis un poisson sans nageoire, un oiseau sans aile, un espace de stockage sans porte.

Quatre astuces pour faire de l’argent avec sa maison

Quatre astuces pour faire de l’argent avec sa maison

Malgré ses airs de spam agressif, ce titre n’est pas annonciateur d’une entourloupe visant à vous soutirer tout votre argent. Vous, futur vacancier – ou actuel dépensier –, qui êtes à l’affût de bons plans pour vous faire un peu d’argent, votre remède magique ne se trouve pas plus loin que dans votre propre logement. Voici quatre moyens pour que votre maison ou appartement vous paye vos vacances ou votre prochaine session de soldes.

1. Transformez votre maison en hôtel

Si vous partez en vacances, votre logement va se retrouver vide pendant toute la durée de votre séjour. Et si vous permettiez à des vacanciers d’en profiter ? Une myriade de services internet se sont développés pour offrir à des particuliers la possibilité de se louer leurs appartements. Face à des lecteurs aguerris comme vous, plus besoin de présenter AirBnB, le champion en la matière. Dans la location courte durée, d’autres plateformes ont vu le jour récemment, avec en tête de file des entreprises comme Sejourning, Morning Croissant, Wimdu ou encore BedyCasa. Ces dernières, en pleine croissance, ont chacune leurs spécificités : allez y jeter un coup d’oeil !

Si vous souhaitez louer une chambre de votre logement sur une plus longue période, il est préférable de se tourner vers des prestataires comme Chambre à Louer, site spécialisé dans la location de moyenne et longue durée.

Enfin, pour les plus partageurs d’entre vous, vous pouvez partir gratuitement vous loger chez un particulier en France ou à l’étranger, à condition de laisser les clefs de votre propre logement à votre hôte. Le service de référence dans l’échange de maison est Guest to Guest, oserez-vous ?

NB : pour plus d’informations sur la fiscalité liée à ces pratiques, c’est par là !

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

 2. Créez un mini-centre de stockage

En faisant un petit rangement chez vous, vous pourrez rapidement vous rendre compte que votre logement regorge d’espaces vides. Entre votre grenier inutilisé, votre cave à moitié vide et la chambre d’enfant de votre fils marié depuis 10 ans, il y a de quoi payer vos futures vacances. Costockage, service lancé en juin 2013 par nos précieux soins, vous propose en effet de mettre vos espaces vides en location à des personnes recherchant un espace de stockage. Louer un box de stockage dans un centre classique à Paris, Marseile ou Lyon, et ailleurs, est en effet hors de prix et poussera de nombreux clients vers votre humble demeure. Quelques cartons pour des euros, que demande le peuple?

3. Rentabilisez votre place de parking

Troisième espace à rentabiliser : votre parking. Caché derrière le portail de votre jardin, cette petite place de stationnement perso a le pouvoir de faire des heureux. En vous inscrivant sur des plateformes comme Parkadom, Monsieur Parking ou MobyPark, vous pourrez louer votre garage à des automobilistes qui s’arrachent les cheveux pour trouver une place.

4. Transformez votre jardin en terrain de camping

Cher propriétaire de jardin : votre herbe grasse et bien taillée peut faire des heureux ! Vous avez désormais la possibilité de louer votre jardin (ou une partie de celui-ci) à des touristes à la recherche d’un terrain de camping. Malin non ? Deux prestataires principaux sur ce marché : Gamping et Campe Dans Mon Jardin. Qui sait, l’un de vous accueillera peut-être Franck Dubosc sous sa magnifique tente « 2 secondes ® ».

Quoi ? Nous avons osé oublier quelque chose ? Faites-le nous savoir en commentaire, juste en dessous. Voila. Merci. Salut.

Nous avons rencontré Philippe de Rouville, fondateur de Chambrealouer.com

Nous avons rencontré Philippe de Rouville, fondateur de Chambrealouer.com

Présent sur la scène de la consommation collaborative depuis 2009, Chambrealouer.com entend repenser le stockage de particuliers, pardon, l’hébergement de particuliers. Que ce soit des retraités propriétaires d’une grande maison, un étudiant qui vient de décrocher un stage, un commercial arpentant les routes sinueuses de province ou un couple de musiciens en tournée, tous sont confrontés, à leur manière, au souci d’hébergement.

 Partant du simple constat qu’il est aujourd’hui extrêmement difficile de trouver un logement à prix abordable à l’occasion de déplacements de plus ou moins longue durée, Chambrealouer.com ambitionne de répondre au besoin de chacun. La plateforme propose, en effet, de vivre chez l’habitant et donc de cohabiter sous un même toit dans un cadre idyllique, en centre-ville et pour un loyer défiant les lois du marché.

Les avantages sont multiples: une rémunération pécuniaire ou via un service rendu pour les propriétaires disposant de chambres non-occupées, des dépenses moindres pour les vadrouilleurs et bien-entendu, de la convivialité.

Et maintenant, place aux questions posées à Philippe Rouville, fondateur de Roomlala

Chambrealouer.com, c’est quoi ?

La spécificité de Roomlala, c’est l’offre d’hébergement pour de la longue durée, en plus de celles pour de la courte et moyenne durée bien sûr, certains de nos locataires vivent comme ça à l’année grâce à Chambrealouer.com ! La proximité avec nos membres et leur satisfaction sont des choses qui nous tiennent à coeur.

En quoi vous distinguez vous de Airbnb ?

L’avantage majeur de Chambrealouer.com est d’être généraliste ! Il regroupe toutes les sortes d’annonces possibles dans le domaine de l’hébergement alternatif : de la traditionnelle location d’une chambre chez l’habitant jusqu’à la location d’un logement en échange de services, en passant par la colocation ou la sous-location. Que vous soyez futur propriétaire ou futur locataire, l’interface est particulièrement facile d’accès et l’annonce se dépose gratuitement en quelques minutes, sans formalités administratives interminables.

Outre Chambrealouer.com, quel est votre Top 3 des plateformes “conso-collab” ?

BlaBlaCar qui est incontournable pour se déplacer à petit prix et convivialement, Gchangetout qui propose un service vraiment pratique au quotidien, et puis Cookening qui semble avoir beaucoup de potentiel. Et pour bientôt Costockage.fr qui a déjà fait ses preuves avant même d’être en version publique !

Pour finir, seriez-vous prêt à devenir un Costockeur ?

Je loue déjà la chambre disponible dans mon appartement, mais je crois qu’il y a assez de place dans ma cave pour devenir un Costockeur ! À vrai dire, je pense que nombreux sont ceux qui ont de quoi costocker chez eux sans problèmes.

 

Dehors les banquiers ?

Dehors les banquiers ?

Début mai, le Cabaret Sauvage accueillait la première édition du OuiShare Fest, un congrès intégralement dédié à la consommation collaborative agrégeant des entrepreneurs, porteurs de projets, journalistes et intervenants divers. Toute cette émulation n’a pas manqué de nous donner de belles idées à mettre en avant sur notre blog, en commençant par un thème très en vogue : la finance participative, ou « crowdfunding » de son petit nom américano-british, qui vise à renvoyer au second plan les banques et autres intermédiaires financiers. Tour d’horizon des différentes pratiques.

1. Financez votre boîte contre des goodies

Le don aux entrepreneurs explose en France depuis quelques mois. Nos fils Facebook regorgent d’appels aux dons soutenus par des sites comme Octopousse, KickStarter, Ulule ou encore KissKissBankBank. Grâce à cette pratique, La Machine du Voisin a par exemple réussi à lever plus de 6 000€ sur ce dernier.

Le principe : d’un côté, des entreprises ou porteurs de projet ayant besoin d’argent. De l’autre, des donateurs appréciant un projet et voulant participer par le biais d’un don. Pas de contrepartie financière, pas de contrepartie en actions, mais plutôt des goodies ou autres objets de remerciements. Utopique ? On le pensait aussi. Mais quand on a vu que le don moyen sur KissKiss était de 45 euros, on a compris l’ampleur du phénomène…!

2. Financez votre CD  

Vous avez tous entendu la chanson « Toi+Moi » de Grégoire, premier artiste sorti de MyMajorCompany. En deux mois, cet artiste est parvenu à lever 70 000€ sur la plateforme de production communautaire (on ne jugera personne), ses donateurs d’antan recevant aujourd’hui des royalties sur chaque rentrée d’argent liée à son projet musical.

Les internautes se voient donc proposer la possibilité de devenir coproducteurs de différents projets. Vous pouvez par exemple devenir coproducteur du prochain film de Michèle Laroque sur la plateforme Tous-Coprod ou du prochain album d’Oldelaf sur Oocto.

Par contre, s’il vous plait, écoutez bien les artistes avant de les financer. Sinon, « Toi+Moi » on va pas s’entendre.

3. Financez votre nouvel écran plat

D’un côté, des emprunteurs ayant besoin de fonds. De l’autre, des particuliers avec de l’argent à placer. Il y a là un marché, et donc une place légitime pour la consommation collaborative – tout comme Costockage qui met en relation une offre et une demande d’espaces de stockage. Cette pratique permet aux emprunteurs d’obtenir des taux ultra-compétitifs, en plus de se sentir parties prenantes d’un mouvement qui vise à développer un système bancaire plus sain et transparent.

Cette pratique, qui a explosé aux Etats-Unis avec des sites comme Lending Club, est en plein essor en Europe et notamment en France, avec en tête de file l’entreprise Prêt d’Union. Nous ne pouvons pas non plus passer à côté de SPEAR (Société Pour Une Epargne Activement Responsable), une coopérative permettant de faire financer par des particuliers des projets répondant à des problématiques sociales, environnementales ou culturelles.

Attention à ne pas trop sauter de joie trop vite : la plupart de ces entreprises gérant de l’épargne sont adossées à de “vraies” banques. L’émancipation n’est donc pas encore si évidente.

4. Trouvez des actionnaires

De jeunes entreprises ont tenté de réinventer l’achat d’actions et la prise de participation dans des sociétés. Des acteurs comme SmartAngels,  Anaxago, Wiseed ou encore Angelist vous proposent d’investir en capital dans des start-up et PME. Votre rétribution ? Des dividendes et d’éventuelles plus-values au moment de la cession. C’est par exemple grâce à ce système que Sejourning, le AirBnB made in France, est parvenu à lever 300 000€ sur SmartAngels.

Vous voyez, plus besoin d’avoir vendu sa start-up 1 milliard de dollars à Facebook pour devenir Business Angel !

5. Trouvez des fonds pour vos projets sociaux

Le micro-crédit permet à des porteurs de projet de recevoir un prêt sans intérêt de la part de particuliers souhaitant soutenir leurs idées. Inventé par le nobelisé bangladais Muhammad Yunus, le micro-crédit a donc lui aussi rejoint la sphère montante de la consommation collaborative. Popularisé par des acteurs comme Kiva, les Français ont rejoint ce train solidaire avec des entreprises comme BabyLoan, plateforme à partir de laquelle vous pouvez financer des projets à partir de 20€. « +1 » pour leur nom, d’ailleurs.

Le 14 mai 2013, l’Autorité des Marchés Financiers et l’Autorité de Contrôle prudentiel ont publié le « Guide du financement participatif à destination des plateformes et des porteurs de projets ». Preuve que les autorités considèrent également ce phénomène comme incontournable en l’habillant d’un film de protection. Affaire à suivre !