Catégorie : Consommation Collaborative

Costockage soutient l’économie collaborative !

Costockage passe à table !

Costockage passe à table !

Costockage passe à table !

Chez Costockage, on a plutôt l’habitude de vous parler cartons, palettes et autres containers. Et on lorgne bien souvent du côté de nos amis qui travaillent pour des restaurants ou des bars à la mode et qui peuvent, eux, parler de « buratta crémeusissime », « du meilleur cocktail depuis l’invention de la roue » et partager des recettes de muffins au nutella absolument décadents. Et on est un peu dégoûté. Alors, cette fois-ci, on a décidé que, nous aussi, on allait vous mettre l’eau à la bouche en vous parlant de cuisine. Mais, comme vous vous en doutez, cette cuisine-là sera à notre sauce : la sauce collaborative !

Ça se mange, la cuisine à la sauce collaborative ?

Effectivement, la question se pose, surtout en France où la nourriture bénéficie d’un statut à part. Certes, le pays n’a pas échappé à la vague des nouvelles habitudes alimentaires : les Français passent moins de temps en cuisine (18 minutes de moins qu’en 1986 très précisément selon une étude de l’INSEE) et privilégient les plats préparés et la livraison à domicile. Pourtant, tous réaffirment leur attachement aux repas traditionnels : ce sont des moments de qualité que personne ne veut abandonner. Et si la qualité des mets dégustés est clé, le fait de partager ce moment avec des gens qu’on aime est tout aussi important. Vous nous voyez venir ? S’il est question de « partage », l’économie collaborative peut pointer le bout de son nez !

On s’appelle et on déjeune ?

On ouvre le menu de notre cuisine collaborative avec plusieurs start ups qui vous promettent de ne plus jamais manger seul. Et ça tombe bien parce que le plateau-repas en solo devant la télévision, on veut bien se l’autoriser un soir de déprime mais pas plus !

Vous êtes fatigués de déjeuner TOUS LES JOURS avec vos collègues de bureau ? Apportez un peu de variété à votre quotidien avec Colunching et déjeunez avec d’autres personnes qui travaillent à côté. Une bonne manière de voir des nouvelles têtes, de networker ou de nouer des relations pour vous faciliter la vie (faire du covoiturage pour aller au travail, par exemple #doublementCollaboratif) Ca marche aussi pour les afterworks ou les petits déjeuners.

On sort du registre professionnel : si vous voulez faire de nouvelles rencontres autour d’un bon repas, Voulez vous dîner vous propose de venir dîner chez des particuliers qui partagent vos centres d’intérêt. Un peu dans la même veine, Vizeat se positionne comme le « AirBnB des repas » et vous propose une expérience vraiment dépaysante lorsque vous voyagez dans une ville étrangère : attablez-vous chez un local. Non seulement le lieu et le menu seront 100% typique mais vous aurez l’occasion de vraiment échanger avec des habitants et de prendre le pouls du pays.

Collaboratif ET social !

Mais la cuisine collaborative sait aussi allier plaisir et bonne action. De nombreuses villes ou entreprises développent des frigos partagés. Le concept est simple : plutôt que de jeter les restes que vous ne pourrez finir pour cause de départ en vacances, vous les mettez dans un frigo où quelqu’un pourra venir les récupérer. Le site PartageTonFrigo référence la plupart de ces initiatives. A Paris, l’association Le Carillon a mis en place le premier frigo solidaire dans le 18ème arrondissement au sein du restaurant La Cantine du 18. Des règles strictes et un contrôle des restaurateurs permettent de garantir l’hygiène et le bon fonctionnement du système.

Autre initiative sympathique, Paupiette se propose de lutter contre la solitude des personnes âgées en proposant aux étudiants fauchés de venir partager le déjeuner d’un senior. Et c’est tout bénef ! Des économies et un plat cuisiné comme chez Mamie pour l’un, le plaisir de voir quelqu’un apprécier sa cuisine et d’avoir un peu de conversation pour l’autre. Une belle manière de répondre à ceux qui disent que l’économie collaborative devient de plus en plus mercantile…

Frôle-t-on l’indigestion ?

Bien entendu, tout n’est pas rose. Appliquer le concept d’économie collaborative à la cuisine soulève plusieurs problèmes. Le premier (et non des moindres) étant la question de la sécurité alimentaire : si l’on fait confiance à ses proches et à des restaurateurs professionnels pour servir un repas préparé dans des conditions d’hygiène que l’on juge suffisantes, comment s’en assurer lorsque l’on va dîner chez un parfait inconnu ? Cette appréhension, légitime, sera sûrement un frein au développement des pratiques de cuisine collaborative.

Par ailleurs, comme à chaque fois que l’économie entre particuliers s’invite dans un secteur, les acteurs existants ne sont pas ravis… A l’image des chauffeurs de taxi contre Uber ou des hôteliers contre AirBnB, beaucoup de restaurateurs se sont insurgés contre l’apparition de site qui proposent aux touristes de venir découvrir la gastronomie française chez un local plutôt que dans un bistrot de quartier… Ils mettent en avant aussi bien la concurrence déloyale que les risques dont on parlait plus haut. Comme toujours la situation n’est pas simple…

Un café et l’addition !

L’avantage quand on parle de nourriture, c’est que l’on parle d’une activité quotidienne. A priori donc, pas besoin de trancher pour savoir si vous êtes plutôt repas traditionnel ou nouvelles pratiques de la table, vous avez bien assez d’occasions de combiner les deux ! Et vous, vous vous sentez comment face à cette nouvelle manière d’aborder l’heure du déjeuner ?

L’ACTU ConsoCollab #1 – La Revue de Presse

L’ACTU ConsoCollab #1 – La Revue de Presse

Vous entendez souvent parler de consommation collaborative mais, à quoi ça correspond exactement ? Ce n’est pas seulement un mot à la mode, c’est surtout une nouvelle façon – intelligente – de consommer qui nous offre une multitude d’opportunités du stockage de cartons au covoiturage. Chez Costockage, on croit en ce nouveau mode de consommation, c’est pourquoi on vous a préparé une sélection d’articles qui met en pratique la consommation collaborative.

Les pratiques collaboratives touchent de plus en plus les villes moyennes

L’économie collaborative ouvre un vaste champ des possibles avec beaucoup de préjugés, notamment quand elle se développe avec des start-ups. On pourrait penser que ces dernières sont seulement présentes dans les grandes villes européennes et bien c’est faux. Une étude menée dans toute l’Europe nous montre que la consommation collaborative permet de redynamiser des régions et des villes, autrefois industrielles. Nos propriétaires sont aussi conscients de ces opportunités. Vous pourrez donc stocker vos affaires dans une ancienne prison, dans des usines et des corps de fermes rénovés. Cliquez pour lire l’article original.

Trouver un espace de stockage

L’entrepreneuriat français : 10 start-up sociales et solidaires dont nous sommes fiers 

La France est un environnement propice au développement des start-ups. De la lutte contre le gaspillage alimentaire au networking en passant par la création de magasins éphémères, cet article réunit dix entreprises françaises qui sont innovantes et sociales. Toutes ces jeunes pousses françaises travaillent dans la consommation collaborative et appartiennent à des domaines très variés, ce qui montre la richesse de l’économie collaborative. Chez Costockage, on est fier de faire partie de ces dix entreprises citées. Cliquez pour lire l’article original.

Generali et la Maif se [lancent dans] l’assurance collaborative en France

La consommation collaborative s’est fortement développée ces dernières années grâce au développement d’internet et des smartphones. L’assurance faisait partie des domaines pas encore touchés par l’économie collaborative. C’est chose faite dorénavant, Generali (l’assureur de vos biens chez costockage) et la Maif se lancent dans l’assurance collaborative. Voici le principe : « une fois que les contrats sont signés, un groupe de conducteurs est formé en fonction d’un point commun (agglomération, type de véhicule…) pour mutualiser leur risque. S’il y a peu de déclaration de sinistres pendant l’année, les conducteurs pourront se voir redistribuer jusqu’à 30% du montant de leur prime annuelle. Cliquez pour lire l’article original.

Le chasseur de bon plan, ce social shopper devenu influent

Vous avez toujours voulu économiser mais vous n’avez pas le temps de comparer les prix ou de chercher toutes les promotions, l’application Dealabs révolutionne la consommation. Le social shopping permet à chaque consommateur de référencer les promotions et bons plans qu’il voit. Le E-shopping, qui repose sur une communauté active et connectée, a donné un nouveau souffle à la traque aux bons plans et a effacé l’image désuète du chasseur des coupons de réduction. Chez Costockage, on donne aussi un nouveau souffle aux greniers, caves et entrepôts pour stocker vos affaires. Cliquez pour lire l’article original.

Voilà, c’était notre sélection d’articles du mois ! Vous avez repéré un sujet qui a échappé à notre radar « consommation collaborative » ? Partagez-le en commentaire !
HISTOIRE DE LA CONSOMMATION COLLABORATIVE

HISTOIRE DE LA CONSOMMATION COLLABORATIVE

Sur le blog de Costockage, on vous parle souvent de Consommation Collaborative, de Sharing Economy, de #Consocollab ou autres #CollCons, et il nous a semblé qu’il serait pédagogue de faire un petit point historique sur ces termes de start-up(hipst)er qu’on utilise beaucoup.

Petite chronologie de la Consommation Collaborative :

– 200 000 avant J-C.

Gruntd et Krobak, nos ancètres prognates troquaient des peaux de mammouth au paléolithique supérieur, il s’agissait, déjà, de sharing economy (lol). L’économie du partage est donc aussi vieille que le prêt, le troc et tous les échanges que pratiquaient nos ancêtres qui chassaient le gnou au lance pierre.

– 1990

En France, on assiste à l’émergence des Systèmes d’Échanges Locaux, qui sont des réseaux physiques d’échange et de vente de biens et services entre particuliers dans une zone géographique donnée. Limités à une échelle locale, ces système d’échanges ne connaissent pas l’essor escompté. On commence à réaliser qu’il serait super d’utiliser ce nouveau truc à la mode, Internet, pour faire des échanges de particulier à particulier, à grande échelle.

Trouver un espace de stockage près de chez vous

– 1995

eBay est créé. La consommation collaborative est née. Elle attendait, pour voir le jour, une plate-forme qui permet de savoir avec qui on fait affaire, d’être assuré en cas de problème et où un grand nombre d’internautes se rencontrent pour échanger.

– 1999

Un étudiant parti en Islande sans avoir prévu d’hébergement envoie un mail à 1,500 étudiants islandais pour trouver un canapé ou dormir pendant son séjour. Il reçoit 100 réponses : le couchsurfing est né. Avec ce mouvement, les systèmes de réputation et notation des utilisateurs se développent largement.

– 2000

ZipCar, premier site de partage de voitures entre particuliers apparaît à Boston. Avec la naissance du Couchsurfing un an plus tôt, on assiste à la naissance des styles de vie collaboratifs, où les utilisateurs partagent les ressources dont ils disposent. Tout ce qui commence par “co”, en est un : Coworking, Colunching, Couchsurfing, Cohébergement et bien sur Costockage !

– 2004

Naissance de Covoiturage.fr, qui devient vite le premier site de “ridesharing” français. Des personnes qui font un trajet proposent aux internautes les places restées vides dans leurs voitures.

Proposer mon espace

– 2008

Une grave crise économique frappe les États-Unis et l’Europe. Les consommateurs ont de moins en moins confiance dans le système bancaire et les grandes entreprises. La crise donne un second grand souffle à la consommation collaborative car elle pousse les gens à utiliser les ressources de manière optimale, et à les monétiser lorsqu’elles sont inutilisées.

Airbnb, site de location d’hébergement chez l’habitant, naît et connaît un essor rapide dans le monde entier.

TaskRabbit est créé aux États-Unis, il s’agit d’une plate-forme où chacun peut proposer ses services moyennant rémunération. (En France il y a Youpijob, on vous en a déjà parlé.)

– 2011

Vu le succès rencontré par les sites internet de l’économie collaborative, les investisseurs s’emparent du dossier. On assiste à des records d’audience et de levées de fonds dans le secteur.

Wimdu, clone de Airbnb lève 90 millions de dollars auprès d’investisseurs, Craigslist a enregistré sa 50 millionième visite aux États-Unis seulement.

Le collectif OuiShare voit le jour cette année là. Son objectif est de regrouper tous les acteurs de l’économie collaborative. Vous pouvez retrouver tous leurs bons plans sur MadeinShare.com.

– 2013

Costockage.fr voit le jour, il s’agit du tout premier site de partage d’espace de stockage entre particuliers en France. Plutôt que de traverser les villes pour déposer ses cartons dans un garde-meuble, on peut désormais les stocker, à moindre coût chez un voisin.

– 2015

Et si la consommation collaborative vous faisait gagner de l’argent ? Selon une étude, elle permet aux Français de gagner en moyenne près de 500€ par an. Et c’est bien la perspective d’arrondir ses fins de mois qui est citée comme première motivation par nos compatriotes pour se mettre au collaboratif.

Cette année-là, la consommation collaborative représentait près de 15 milliards de dollars. Dans 10 ans, le marché est estimé à 335 milliards de dollars.

– 2017

La France est un terreau très fertile pour l’essor de la consommation collaborative Avec plus de 300 start-ups qui permettent à chacun d’arrondir ses fins de mois en travaillant en autoentrepreneur ou en louant un garde meuble chez un particulier, la France fait partie des acteurs principaux de l’économie collaborative.

Sans vouloir être collaboratifs à tout prix, on aimerait vraiment connaître votre point de vue : Selon vous, jusqu’où ira la révolution collaborative ? N’hésitez pas à nous poster vos réponses en commentaire de l’article, on publiera celle qui nous plaît le plus sur notre page Facebook.

Visiter notre page Facebook

ET SI VOUS CHANGIEZ VOTRE MANIÈRE DE PARTIR EN VACANCES ?

ET SI VOUS CHANGIEZ VOTRE MANIÈRE DE PARTIR EN VACANCES ?

Bien sûr, on ne vous fera pas l’affront de vous présenter Airbnb ou encore Blablacar que tout le monde connaît déjà et figures de proue de la consommation collaborative. En cette période de vacances, Costockage s’est en revanche penché sur d’autres noms qui pourraient changer votre façon de partir en vacances…

Se loger gratuitement en vacances, c’est possible !

La récente inflation des prix Airbnb et les problèmes juridiques qui en découlent peuvent rendre l’utilisation de cette plateforme inabordable et effrayante. Trampolinn se présente alors comme la plateforme alternative en proposant un service d’échange de logements entre particuliers, entièrement gratuit et basé sur un système de points ou monnaie virtuelle. En supprimant l’aspect financier, Trampolinn propose une expérience unique en mettant l’accent sur le partage et les rencontres, le tout en restant flexible. En effet, à la différence des échanges classiques de maison, Trampolinn laisse la possibilité de voyager où et quand on le souhaite, selon ses propres besoins et critères.

Visitez le site de Trampolinn : https://trampolinn.com/fr/ 

Costock’Astuce : Mettez vos objets à l’abri des regards pendant la durée de votre échange de maison !
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Eskiouze mi, dou you speek French ?

Il n’est guère évident de partir en vacances dans un pays étranger lorsque l’on est uniquement francophone. La barrière de la langue reste un obstacle qui freine souvent les plus ambitieux mais heureusement, Location-francophone y a pensé ! Communauté de francophones uniquement, cette plateforme de location de logements entre particuliers permet de repousser les limites de la langue et de découvrir le monde d’une autre manière. Avec la possibilité de séjourner pour une courte ou longue durée, ce site s’avère être une bonne idée pour les étudiants à l’étranger par exemple ou pour toutes les personnes qui souhaitent simplement partir en vacances dans un autre pays.

Visitez le site de Location-Francophone : https://www.location-francophone.com/

Ce que Walter White aurait dû faire…  

Même si loger chez l’habitant est une solution qui en séduit plus d’un par le certain confort que cela procure, d’autres préfèrent privilégier la liberté et l’autonomie en sillonnant les routes à bord d’un camping-car. Mais acheter un camping-car reste un véritable investissement financier, de plus pas toujours rentable lorsque l’on part seulement que quelques jours par an en vacances. Mais rien n’est impossible ! pourquoi ne pas simplement louer un camping-car à un particulier ? C’est ce qu’Airvy propose de manière très simple et sécurisée en proposant de louer le camping-car d’un particulier situé proche de chez vous. Pas bête la guêpe !

Visitez le site d’Airvy : https://www.airvy-locationdecampingcar.com/

Vous aimez les alternatives collaboratives ? Découvrez toute notre sélection !

Cliquez-ici

Needelp : le site qui vous rend service

Needelp : le site qui vous rend service

Dans la famille services entre particuliers, je demande “le petit coup de main”. En effet, on en voit de toutes les couleurs avec la consommation collaborative, tous les secteurs sont concernés. Le tourisme, le transport, le stockage… on peut même demander de l’aide à un particulier via une plateforme de jobbing avant de stocker ses affaires dans la cave de son voisin.

Aujourd’hui, on vous présente Needelp.com afin que vous ne soyez plus embêtés la veille de votre déménagement. Grâce à ce site de services entre particuliers, il ne vous reste plus qu’à demander à un Needelper de vous prêter ses bras pour le jour J afin de transporter vos meubles à stocker jusqu’à votre espace de costockage.

Needelp.com, qu’est-ce que c’est ?

Needelp c’est une plateforme de services entre particuliers pour des petits coups de main à domicile : petit bricolage, jardinage, aide au déménagement.

Grâce à Needelp, fini les galères parce que vous êtes débordé ou que vous ne savez pas faire.  Les « jobbers »  Needelp sont compétents et sont là pour vous aider que ce soit pour monter un meuble, fixer une étagère, repeindre un mur, vous aider à déménager, ou faire votre ménage de printemps.

Needelp c’est une plateforme d’entraide, basée sur des valeurs alliant la transparence, la confiance et la convivialité.

Quels sont les avantages à utiliser Needelp ?

Passer par Needelp c’est choisir une solution 100% confiance, flexible et conviviale. En faisant appel à un particulier, Needelp développe une solution pour tous les petits coups de main que les entreprises ne prennent pas en charge. Un coup de main rendu sur Needelp, c’est aussi une occasion d’échanger avec ses voisins de quartier.

Needelp permet de trouver un jobbeur de confiance en 5 minutes (temps de réponse moyen sur la plateforme !). Les jobbers font leurs offres et indiquent leurs disponibilités ainsi que leur matériel à disposition. Needelp permet également de compléter ses revenus de manière flexible. Les jobbers se connectent quand ils veulent sur Needelp, selon leurs disponibilités. Needelp leur permet aussi de gagner la confiance des autres membres grâce aux évaluations reçues après chaque coup de main!

Quels sont les services les plus demandés sur votre site ?

Grâce à Needelp, les petits travaux de bricolage qui traînent chez vous depuis des mois vont être vite faits et bien faits : peinture, pose de carrelage ou pose de parquet, montage de meuble ou pose de cuisine en kit, petite plomberie.. Ces petits travaux sont très demandés sur la plateforme. L’aide au déménagement est une demande récurrente également : que ce soit pour trouver des bras en plus pour porter ou charger un véhicule, ou des bras et un camion pour déménager, les jobbers Needelp sont équipés et compétents. A l’arrivée des beaux jours, le jardinage connaît un franc succès. L’aide informatique à domicile également, parmi de nombreux autres services à domicile.

Stocker chez un particulier

Quels sont les services les plus proposés sur votre site ?

La plateforme Needelp fonctionne par la demande. Les services proposés sont donc directement corrélés à la demande !

Qui se cache derrière Needelp ?

Guillaume et Pierre sont les co-fondateurs de Needelp. Ils se sont rencontrés avec la même idée en tête : créer un modèle collaboratif innovant et performant, axé sur le partage des compétences de chacun.

L’idée de Needelp est née au printemps 2013  lorsque Guillaume rencontre son voisin de palier qui lui propose de passer chez le pressing, n’ayant pas le temps de s’en occuper.

Seriez-vous prêt à devenir costockeur ?

Chez Needelp on encourage tous nos membres à partager en plus de leurs compétences, leurs espaces disponibles ! Devenez costockeur !

Comment meubler un appartement sans passer par la case Ikea ?

Comment meubler un appartement sans passer par la case Ikea ?

Il y a ceux qui ont trop d’affaires et qui cherchent des espaces de stockage lorsqu’ils changent de logement. Et ceux qui préfèrent ne pas s’encombrer, Fleximeuble propose à ces derniers de louer leurs meubles.

Idéal pour un étudiant qui vient en stage 6 mois à Paris et qui n’a pas trouvé de meublé.

1) Qu’est-ce que Fleximeuble ?

Fleximeuble est une start-up qui offre un service de location de meubles, d’électroménager, de multimédia et d’oeuvres d’art aux particuliers. Nous proposons aussi des services complémentaires : la livraison, l’installation et le montage des meubles. L’ensemble des produits disponibles sur notre site internet sont neufs ou remis à neuf, de qualité et garantis pendant toute la durée de la location.

2) Comment ça marche ?

Le client se rend sur notre site internet, choisit les produits qu’il souhaite louer et la durée de location. Il peut ensuite souscrire à différentes options (retrait sur place, livraison, installation, montage et démontage). Nous nous engageons à le contacter par téléphone dans les 6 heures qui suivent sa commande pour fixer avec lui une date de livraison. Quelques jours plus tard, il est livré et bien installé !

3) Quelles sont les personnes intéressées par le service de Fleximeuble ?

Les profils sont assez variés. Les étudiants, bien sûr, surtout ceux qui emménagent pour de courtes périodes parce qu’ils sont en stage, en échange ou prévoient de quitter leur logement pendant les grandes vacances.

Les jeunes actifs en CDD, ceux qui viennent de conclure un CDI mais sont encore en période d’essai, ou encore les personnes à faible revenus.

Et puis, il y a les propriétaires qui préfèrent proposer un meublé à la location, plutôt qu’un appartement vide, surtout quand on sait que les meublés coûtent jusqu’à 33% plus cher…

Stocker chez un particulier

4) Quelles sont les garanties de votre service (en cas de casse, panne) ? Existe-t-il une assurance ?

Tous nos produits sont garantis et nous assurons le service après-vente de l’ensemble des biens loués. En cas de panne, nous intervenons rapidement pour réparer le produit en question et si nous constatons qu’il n’est pas réparable, nous le remplaçons par un produit semblable ou dont les caractéristiques sont équivalentes.

Néanmoins, comme c’est le cas pour n’importe quel SAV, nous ne prenons pas en charge les pannes ou les casses qui résultent d’un usage inapproprié de la part du client.

6) Seriez-vous prêts à devenir costockeur ?

Si nous manquons de place pour stocker nos produits entre deux locations, nous ferons appel avec plaisir aux services de Costockage !

A noter: Si vous souhaitez acquérir des biens de prestige le site excellentissimmo est fait pour vous !

 

Mi casa es tu casa : où stocker vos affaires pour votre échange de maisons ?

Mi casa es tu casa : où stocker vos affaires pour votre échange de maisons ?

Avec la France comme première destination touristique au monde, vous savez que votre maison attire beaucoup de convoitises chez nos amis étrangers. C’est pour cela que vous êtes toujours plus nombreux à échanger votre maison l’été. Le but est bien sûr de voyager l’esprit léger, et surtout la bourse lourde. Ce système, qui repose essentiellement sur la réciprocité, a l’avantage non négligeable de loger gratuitement toute votre tribu pour les vacances, mais aussi de vous sentir rapidement comme chez vous quand vous voyagez à l’autre bout du monde !

Bon mais une crainte essentielle demeure : où stocker vos ordinateurs, beaux meubles et bijoux  pendant que de parfaits inconnus séjournent chez vous ? Vous nous voyez venir ?

Le bon plan : échanger sa maison

L’intérêt principal étant de mettre des petits et gros sous-sous de côté pour vos vacances, des sites comme Trampolinn, Guesttoguest, Trocmaison.com, Switchome ou encore Homelink France séduisent de plus en plus de monde.

Ceci dit, il n’est pas si évident de trouver chaussure à son pied en termes de lieu, dates de dispos et nous vous conseillons de poser des questions essentielles à la famille qui vous intéresse.

 

Stocker près de chez moi

Parmi celles-ci :
– Etes-vous membre du cercle très select des costockeurs ?

Non, merci Jean-Luc, mais faut pas être si sectaire. Plus sérieusement vous pouvez vous renseigner ainsi :
– Avez-vous déjà échangé votre maison ? Est-ce que ça c’était bien passé ? Avez-vous des tuyaux à nous donner pour passer du bon temps autour de chez vous ?

Bref, une fois que vous sentez bien la famille en question, faites le grand saut, prévenez votre assureur et tout se passera bien.

Maintenant émerge une seconde peur quant à laisser Jason et Kelly, accompagnés de leur enfant prodige Brenda, entrer chez vous et faire comme si vous les connaissiez. Keep calm and faites confiance à Costockage pour stocker au chaud et pour pas cher vos affaires précieuses.

Ou sinon il y a le site lesclesdumidi.com qui vous propose un grand choix de maisons à vendre.

Costockage toujours dans le coup pour stocker vos affaires

Comme vous n’avez pas forcément de pièce ou de cave à mettre sous clé chez vous, le moins que Costockage puisse faire est de vous trouver un box à louer pas cher et surtout à deux pas de votre logement ; vos affaires seront stockées comme si elles étaient restées chez vous!

La crainte de vous faire chiper par des inconnus vos cadeaux de Noël avant d’avoir pu les revendre sur Amazon est totalement compréhensible. Pour vos appareils électroniques ou bibelots fragiles, Costockage vous propose pléthore de garde-meubles à Paris et partout en France, même pour des petits volumes pour mettre de côté vos biens pendant votre séjour.

Alors à bientôt sur Costockage !

Lettre ouverte aux entrepreneurs de la consommation collaborative (Lemonde.fr)

Lettre ouverte aux entrepreneurs de la consommation collaborative (Lemonde.fr)

Le 17 septembre dernier paraissait le rapport de la commission des finances du Sénat visant à encadrer la fiscalité des plateformes de consommation collaborative. Certains utilisateurs bénéficient de petits compléments de revenus alors que d’autres en ont fait un métier à temps plein.

Le Sénat planche sur une simplification de la fiscalité visant à exonérer d’impôts les revenus inférieurs à 5000 € et à installer un système de déclaration automatique des revenus. 

Un projet loin de décevoir Adam Levy-Zauberman, co-fondateur de Costockage.fr. Découvrez sa réaction parue dans Le Monde le 29 septembre 2015.

« Ubérisation » de l’économie : devenons le laboratoire d’une fiscalité pragmatique !

Je suis un phobique administratif [le fondateur de Costockage.fr, start-up collaborative spécialisée dans le stockage, fait écho à la « phobie administrative » évoquée en 2014 par le député PS Thomas Thévenoud pour expliquer ses impayés divers]. Je ne veux surtout pas dire par là que je n’aime pas payer mes impôts ; je veux dire par là que je n’aime pas avoir à calculer leur montant, à remplir laborieusement un formulaire, à le glisser dans une enveloppe, à y coller un timbre et à trouver une boîte aux lettres pour poster le tout.

En tant qu’entrepreneurs, face à la lourdeur des démarches administratives qu’on vous impose, vous souffrez probablement de la même phobie. Pire encore, puisqu’il s’agit de consommation collaborative, nos entreprises permettent à tout un chacun de devenir à son tour un mini-entrepreneur.

Une armée de phobiques administratifs, donc.

Car avec l’essor de la consommation collaborative, chacun devient le chef de sa propre mini-entreprise. Chacun peut vendre des services (un voyage sur Blablacar.fr), des biens (un canapé d’occasion sur LeBonCoin.fr), ou devenir loueur (de l’espace pour du stockage sur Costockage.fr).

Garde meuble entre particuliers

 

Le rapport de la commission des finances du Sénat sur l’économie collaborative publié le 17 septembre le dit très bien : « Dans un contexte où le salariat est de moins en moins la norme et où le travail indépendant progresse (…), il devient nécessaire de repenser globalement le statut de ces travailleurs de l’économie collaborative. (…) À terme, la question du passage à un modèle où les obligations contributives et la protection sociale ne sont plus attachées au statut (salarié etc.) mais à l’individu se posera ».

En bons phobiques administratifs

Le rapport fait un constat évident : les revenus de la consommation collaborative, pourtant imposables au titre de l’impôt sur le revenu, ne sont que très marginalement déclarés. Loin de condamner les plateformes et leurs utilisateurs, les auteurs s’en prennent au retard du système fiscal. En effet, celui-ci n’est pas prévu pour faciliter la déclaration de multiples petits flux de revenus. Et devant la complexité, en bons phobiques administratifs, beaucoup abandonnent.

La commission des finances fait ici preuve d’une vision lucide et étonnamment pragmatique. Partant du principe que les transactions sur internet sont entièrement numérisées, elle propose une déclaration des revenus à la source transmise par les plateformes. Rien de bien compliqué, puisqu’elles disposent des données. Un problème néanmoins : les sites de petites annonces à faible valeur ajoutée ne proposant pas de paiement en ligne, comme LeBonCoin, resteraient dans une zone d’ombre ou le black prospère.

Pragmatique encore, le rapport prévoit une franchise de 5 000 euros en deçà desquels l’utilisateur sera exempté d’impôt. Une façon de prendre en compte les charges supportées par l’utilisateur dans le cadre de son « entreprise » collaborative. La commission confirme ici sa vision du particulier comme un agent économique qui, au même titre qu’une entreprise classique, peut déduire les charges de son revenu pour n’être imposé que sur son bénéfice.

Le pragmatisme, justement, est une des valeurs fondamentales de l’économie collaborative : nous tentons d’apporter une solution pragmatique à une utilisation non-optimale des ressources. Pourquoi ne pas mutualiser la place dans ma voiture plutôt que de voyager à vide ? Pourquoi ne pas utiliser l’espace inutilisé dans mon quartier pour y déposer mes cartons plutôt que de les déménager, loin, dans un garde-meuble hors de prix ?

Une chance à saisir

Nos plateformes tentent chaque jour de rendre plus efficient l’accès à ces services : plus aisé, rapide et transparent. Fini les demandes de devis, les souscriptions à une assurance, les états des lieux, etc. Tout cela est désormais numérisé et automatique.

Rendre le recouvrement de l’impôt plus efficient, c’est exactement le but recherché par ce rapport, et il faut l’applaudir.

Voyez un peu : pour une fois la proposition cherche à simplifier. Sans ajouter la moindre démarche supplémentaire pour l’utilisateur, sans créer de nouvel impôt et en conservant pas mal de souplesse grâce à la franchise.

Le rapport va jusqu’à réaffirmer le rôle, cher à nos plateformes, de « tiers de confiance ». Cette fois non plus dans les garanties de paiement ou de sécurité apportées, mais dans la collecte de l’impôt. Il cherche même à établir un système suffisamment inclusif pour ne pas « figer les business models de l’économie collaborative dans le marbre d’une instruction fiscale » et favoriser ainsi « l’émergence d’éventuels champions français ».

Il faut se réjouir de tant de bienveillance de la part du législateur, et il faut que nous, entrepreneurs de la consommation collaborative, saisissions cette chance : nous pouvons devenirs les fers de lance de la modernisation fiscale. Les start-up de la consommation collaborative peuvent devenir le laboratoire d’une fiscalité qui n’entrave pas et qui, parce qu’elle s’appuie sur des outils technologiques qui nous sont familiers, simplifie la vie de nos utilisateurs. N’est-ce pas notre raison d’être ?

 

Et vous, quel est votre avis sur ce Rapport du Sénat visant à taxer l’économie collaborative ?

 

Comment louer son appartement quand on ne peut pas être là pour le check-in ?

Comment louer son appartement quand on ne peut pas être là pour le check-in ?

Vous êtes un accro de la consommation collaborative, vous avez déjà une cave en location sur Costockage.fr et vous voulez mettre en location un appartement ou une maison, mais pas perdre du temps à faire ménages, check-in ou check-out ? Bnb Sitter est le service qui vient en aide aux hôtes des locations de courte durée pour leur faciliter la vie. Nous avons rencontré Piero Cipriano son fondateur, afin de lui poser quelques questions.

1. Qu’est-ce que BnbSitter ?

BnbSitter répond aux besoins des hôtes qui louent leur bien sur les plateformes de location ou d’échange de logements entre particuliers telles que Airbnb, Sejourning, ou TrocMaison. Nous facilitons la mise en relation des hôtes avec des professionnels de l’accueil : les « Bnb Sitters”. Les Bnb Sitters s’occupent pour vous de la gestion des arrivées et des départs des voyageurs : remise et reprise de clés, service de ménage et de blanchisserie, vous pouvez louer votre logement l’esprit tranquille !

2. Comment ça marche ?

C’est très simple, le propriétaire enregistre son logement sur BnbSitter.com et sélectionne les services de son choix, ainsi que l’heure et la date à laquelle il souhaitent que ceux-ci soient effectués. Un Bnb Sitter se déplace ensuite pour effectuer les prestations choisies.

3. Pour qu’un Bnb Sitter puisse faire mon check-in il faut que je lui remette la clef de l’appartement. C’est lui qui se déplace pour venir la chercher ?

Lors de la première commande, une visite du logement est organisée avec le propriétaire pour la récupération des clés. C’est l’occasion pour l’hôte de rencontrer le BnbSitter en chef, de lui faire part des spécificités de son logement et de lui poser ses éventuelles questions.

4. En tant que propriétaire, est-ce que je peux choisir d’avoir toujours le même Bnb Sitter pour ne pas avoir à tout ré-expliquer à chaque fois ?

Toute l’équipe s’organise au mieux pour que votre Bnb Sitter préféré soit disponible pour vous. S’il est occupé sur une autre mission rassurez-vous, vous n’avez pas besoin de ré-expliquer les spécificités de votre logement, nous nous en occupons pour vous !

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5. Airbnb est fondé sur des valeurs d’échange, de découverte et de rencontre entre particuliers. En professionnalisant l’accueil des voyageurs qui louent mon appartement, est-ce qu’on ne tue pas ces valeurs ?

Les Bnb Sitters sont des professionnels mais ce sont avant tout des gens amoureux de leur ville qui ont très envie de partager leurs bons plans et leurs astuces. L’expérience Bnb Sitter est faite de découverte et de rencontres ! L’accueil que nous réservons à vos invités est chaleureux et personnalisé.

6. Vous assistez les particuliers qui mettent leur appartement sur Airbnb, pensez vous qu’un jour vous assisterez les particuliers de Costockage ?

Ce n’est pas prévu pour le moment mais avec le développement fulgurant de l’économie collaborative ces dernières années nous sommes prêt à parier que l’activité des Bnb Sitters va se développer et se diversifier!

7. Serais-tu prêt à devenir Costockeur ?

Bien sûr ! Je suis un grand utilisateur de toutes les solutions collaboratives. Je ne vois aucune bonne raison de ne pas utiliser et rentabiliser l’espace disponible dans une cave ou dans un grenier. Et si vous avez besoin d’espace autant utiliser celui disponible chez votre voisin, c’est bien plus pratique et économique !

Comment louer une salle de réunion en quelques clics ? Bird Office

Comment louer une salle de réunion en quelques clics ? Bird Office

“L’espace est précieux, partageons-le !”, le slogan de Costockage pourrait être adopté par la startup Bird Office qui propose à ses clients (des professionnels), de louer leurs espaces de bureaux inutilisés à d’autres professionnels.
Après le garde-meuble collaboratif, découvrez la salle de réunion collaborative. Nous interviewons Arnaud Katz le cofondateur.

1. Pouvez-vous décrire le concept en quelques mots ?

Bird Office permet aux entreprises de réserver une salle de réunion, de conférence ou de formation en quelques clics. Les espaces référencés sur notre site sont les salles de réunion que d’autres entreprises proposent à la location afin de les optimiser. Ainsi, les entreprises se rencontrent et cela crée des opportunités de networking et de collaboration.

2. Comment avez-vous eu cette idée ?

L’immobilier représente le second poste de dépense pour les entreprises. Les espaces peuvent néanmoins être rapidement rentabilisés lorsqu’on entre dans une optique collaborative entre les entreprises. L’économie collaborative a le vent en poupe en ce moment, et nous sommes l’un des premiers acteurs à l’avoir adaptée au BtoB !

 

Garde meuble entre particuliers

 

3. Chez Costockage on est un peu envahis par les cartons, comment puis-je louer la salle de réunion d’une entreprise voisine ?

Le processus de réservation d’une salle de réunion est entièrement automatisé sur notre plateforme ! En quelques clics, vous choisissez la salle idéale en fonction de nombreux critères de tri, vous la réservez et vous payez en ligne grâce à notre système sécurisé. En fonction de nos salles partenaires, il est possible de louer une salle de réunion pour une heure ou pour une journée. Bird Office est un intermédiaire de confiance entre vous et notre partenaire : nous gérons toute la partie administrative, de la facturation au contrat, en passant par l’assurance AXA.

4. Je suis un particulier, puis-je louer mes salles inutilisées ?

La solution Bird Office est disponible uniquement pour les professionnels, associations et travailleurs indépendants. Nos clients sont des petites start-ups en manque d’espace, ainsi que les grands groupes cherchant à changer d’air le temps d’une réunion ou d’une conférence. Quant à nos partenaires qui proposent leurs salles à la location, ils sont des professionnels de la location d’espaces pro (hôtels, centres d’affaires), mais également des entreprises qui cherchent à rentabiliser leurs salles de réunion et à se créer une source de revenus supplémentaire !

5. Seriez-vous prêt à devenir Costockeurs ?

Nous sommes de fervents défenseurs du collaboratif, donc oui ! De plus, en tant que jeune start-up, nous bougeons beaucoup et changeons de locaux régulièrement. On ne dirait pas non à un espace supplémentaire lors de nos déménagements.