Catégorie : Chez Costockage…

Découvrez ici l’actualité, les coulisses et toute la communauté de Costockage en général !

Gouvernement resserré: les ministères désormais inutilisés seront mis sur Costockage.fr

Gouvernement resserré: les ministères désormais inutilisés seront mis sur Costockage.fr

Communiqué de presse :

Costockage.fr  annonce la signature du plus gros contrat de partenariat de son histoire avec l’État français.

Suite à la défaite électorale de la majorité aux élections municipales, François Hollande s’est fait plus clair sur les batailles qu’aura à mener son « gouvernement de combat » : combat contre la baisse des recettes de l’État, combat contre le gaspillage de ses ressources. Il a évoqué une des premières décisions allant dans ce sens : la lutte contre la sous-utilisation du patrimoine immobilier de l’État et la mise à disposition de la start-up costockage.fr des centaines de mètres carrés désormais inutilisés de plusieurs ministères.

En collaboration avec Fleur Pellerin, ministre de l’économie numérique et Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, Costockage.fr a annoncé tôt ce matin la mise en ligne de plus de 7900 mètres carrés d’espaces de stockage. Ils sont disponibles dans les locaux des ministères de l’écologie et du logement, dont les locataires ont déjà annoncé qu’ils ne feraient pas partie du prochain gouvernement, seront les premiers disponibles.

Garde meuble entre particuliers

C’est avec toute la solennité qui s’impose qu’Adam Levy-Zauberman, l’un des fondateurs de Costockage, s’est rendu ce matin à Bercy pour rencontrer les équipes d’Arnaud Montebourg pour y signer un partenariat entre l’État français et Costockage.fr.

À cette occasion, Arnaud Montebourg s’est exprimé suite à sa rapide entrevue avec Adam Levy-Zauberman:

“Nous comprenons le message adressé par les français au gouvernement. Nous gardons le cap du renflouement des caisses de l’État et c’est pourquoi nous avons décidé d’accorder notre confiance à une start-up française, symbole de l’innovation dont est capable notre pays. Costocker, c’est gagner plus et gaspiller moins”.
 
 
Photo: Arnaud Montebourg serrant la main d’Adam Levy-Zauberman lors de la signature de l’accord.
Attention, escrocs ! Les 5 pièges à entrepreneurs qu’il faut éviter. Et pourquoi parfois il faudra se laisser faire.

Attention, escrocs ! Les 5 pièges à entrepreneurs qu’il faut éviter. Et pourquoi parfois il faudra se laisser faire.

Je ne sais pas vous, mais je suis allergique à toute démarche administrative. Le genre à stocker mes feuilles de soin plutôt que de trouver un timbre et l’adresse où les envoyer.

Pas de chance, chez Costockage, je suis “Président”. Je suis donc le représentant légal et c’est mon nom qui apparaît sur tous les registres.

Espérant que j’aurais été usé par les 1001 démarches administratives nécessaires à la gestion d’une boîte, quelques escrocs tentent donc régulièrement leur chance en glissant dans mon courrier une facture pour un service imaginaire.

Cet article est une compilation des plus belles tentatives de nous extorquer un peu de l’argent si durement gagné. Spoiler: J’ai bien fini par payer un service imaginaire. Re-spoiler: c’était une obligation légale…

Garde meuble entre particuliers
1/ Le faux enregistrement au registre du commerce et de l’industrie

Coût : 255,95€

035356

L’argument qui tue pour ferrer le pigeon : “Attention certains organismes vous proposeront l’adhésion à des registres factices à caractère obligatoire.” Me voilà rassuré !

Ce qu’il faut faire en vrai : s’immatriculer sur Infogreffe

2/ Le faux enregistrement pour la TVA intracommunautaire :

Coût : 426€

L’argument qui tue pour ferrer le pigeon : Le “Europe Unlimited Registry” a une belle adresse : 6 Rond-Point Robert Schuman, Quartier européen, Bruxelles

Ce qu’il faut faire en vrai : Télédéclarer la TVA sur www.impots.gouv.fr. Le courrier qui vous demande le faire est bien plus complet que ce faux.

3/ Le faux enregistrement de nom de domaine

Coût : pas indiqué (et je ne leur ai pas demandé)

L’argument qui tue pour ferrer le pigeon : « We are the department of Asian Domain Registration Service in China (…) a company which self-styled « HDX Int’l Ltd » were applying to register « costockage » as their Brand Name and some domain names through our firm (…) so we need to check with you whether your company has authorised…”

En d’autres termes, on est les gentils, on veut vous éviter de vous faire voler votre nom, mais pour ça on a besoin de votre numéro de CB.

Ce qu’il faut faire en vrai : acheter les noms de domaine que vous voulez garder pour vous sur un Registrar comme Gandi ou OVH

Costockage.fr, premier garde-meuble entre particuliers!

Assurance comprise! 

4/ Le faux enregistrement de brevets et marques

Coût : 487€ (virement à effectuer vers une banque à Bratislava)

L’argument qui tue pour ferrer le pigeon : “Nous vous prions de bien vouloir prendre en considération qu’il s’agit d’un enregistrement privé qui n’est pas du tout lié à la publication des enregistrements officiels et qui n’est pas du tout un enregistrement par organisme gouvernemental”

Ce qu’il faut faire en vrai : vérifier sur le site de l’INPI que sa marque est disponible et faire la démarche en ligne.

5/ Le faux grimoir (?!?)

L’argument qui tue pour ferrer le pigeon : A part le choix de leur logo, je ne vois pas.

Ce qu’il faut faire : rire

6/ L’annonce légale

C’est à peu près inutile, mais en ces temps difficiles pour la presse papier, certains ont trouvé une niche en s’appuyant sur l’obligation légale de la publication (de préférence dans un journal que personne ne lit) d’une annonce lors de la constitution d’une société.

 

Coût : entre 79 et 288€. Ca parait beaucoup pour une société qui n’a pas encore gagné un sous et pour une annonce publiée dans l’Agriculteur Charentais, mais c’est la loi.

L’argument qui tue: pour ce prix là on vous envoit 2 exemplaires gratuits du-dit journal. Ils feront très bien dans un carton stocké à la cave.

Ce qu’il faut faire :

– Télécharger la liste des journaux

– Les appeler tous pour voir lequel est le moins cher

– Ou: n’en appeler qu’un parce que j’ai déjà fait le travail pour vous. Le moins cher c’est Les Petites Affiches. Enfin, après négociation. Par contre ne dîtes pas aux autres journaux que vous avez réussi à négocier, il paraît que le tarif est fixé par la préfecture…

Chacun son tour de se faire avoir !

Bonne chance !

 

Costockage à Télématin!

Costockage à Télématin!

Il y a quelques mois, William Leymergie présentait Costockage dans Télématin, sur France 2.

“C’est une start-up qui va intéresser tout ceux qui ont besoin, à un moment de l’année, de stocker des meubles, des cartons!”

Stockez vos affaires sur Costockage.fr, le premier garde-meuble entre particuliers. Assurance comprise !

Garde meuble entre particuliers

PS: malgré nos propositions d’embauche au poste de directeur marketing chez Costockage, William Leymergie a préféré continuer son métier de journaliste…

« Vu à la télé »

« Vu à la télé »

Il y a quelques mois, Adam, l’un de nos co-fondateurs répondait aux questions de BFM TV.

Il nous raconte d’où lui est venue l’idée de Costockage et comment l’aventure Costockage est née. Découvrez comment arrondir vos fins de mois en louant votre cave, votre boxe de parking ou même une chambre dont vous ne vous servez pas !

Garde meuble entre particuliers

Un petit cours de stockage collaboratif à usage des utilisateurs avides d’explications.

Interview de Maxime, étudiant costockeur pendant son échange aux Etats-Unis

Interview de Maxime, étudiant costockeur pendant son échange aux Etats-Unis

Nous rencontrons Maxime, un de nos costockeurs qui nous raconte son expérience du Costockage !

Pourquoi as-tu eu besoin d’un garde-meuble ?

Pour ma dernière année à l’ESSEC, j’ai choisi de partir faire un semestre en échange aux Etats-Unis. Je n’allais donc pas être à Paris de juillet à décembre et j’ai rendu mon appartement en juin. Toutes mes affaires rentraient dans ma voiture… à part le lit ! Je l’ai donc stocké chez un autre étudiant trouvé sur Costockage et j’ai pu le récupérer à mon retour en janvier.

Comment as-tu entendu parler de Costockage?

J’en avais entendu parler à l’ESSEC puisque j’ai été en cours avec Adam, l’un des cofondateurs de Costockage. Et je suis bien tombé puisqu’en juin dernier, le site s’ouvrait au grand public juste au moment où j’en avais besoin !

Stocker chez un particulier
Comment s’est passé le costockage?

Tout s’est super bien passé. J’ai eu un très bon contact avec la personne qui a gardé mon lit. Il a été réactif à mes messages et le courant est tout de suite passé quand je suis venu lui déposer mes affaires. Quand je suis revenu 6 mois plus tard, il avait déjà descendu mon lit de la mezzanine où il était stocké, près à être embarqué !

Costockage.fr, premier garde meuble entre particuliers!

Pas cher et pratique, assurance comprise! 

Tu saurais nous dire combien tu as économisé grâce à Costockage?

J’ai payé à peine 100€ pour stocker mon lit 6 mois. J’avais envisagé de passer par un garde meuble traditionnel, mais ce n’est vraiment pas pratique : pas d’affichage des tarifs (il faut demander un devis), les box ne sont généralement pas divisibles donc on paye plus d’espace que nécessaire… Et surtout, c’est atrocement cher : la plus petite taille de box était proposée à 60€ par mois !

L’autre solution, c’était de louer un utilitaire pour mon déménagement, mais comme je ne revenais pas à Paris je ne pouvais pas le rendre dans la même agence… La facture montait alors rapidement autour de 200-300€, une somme que j’aurais dû payer à nouveau en janvier pour ramener mon lit à Paris!

Bref, sans Costockage, je n’aurais juste pas pu conserver mon lit. Les solutions alternatives coûtaient plus cher que de racheter un nouveau lit à mon retour !

Utilises tu d’autres services de consocoll?

Ma famille habite à Nantes donc quand j’y retourne, je passe régulièrement par BlaBlaCar pour proposer à des covoitureurs de se joindre à moi. Sinon, mon voyage aux Etats-Unis a été l’occasion d’utiliser pour la première fois Couchsurfing et Airbnb, et ça m’a décidé à accueillir également des touristes chez moi à Paris !

Un conseil pour les costockeurs qui font leur recherche?

Foncez ! J’aimais déjà le concept sur le papier, mais j’ai pu voir qu’en pratique ça fonctionne très bien. En plus, le service client est excellent : quand j’étais confronté à un bug au lancement du site ou quand j’ai eu un souci de carte bancaire pendant mon voyage, Costockage m’a chaque fois aidé à régler le problème rapidement.

Merci beaucoup Maxime !

 

Interview de Xavier, Costockeur propriétaire d’une cave

Interview de Xavier, Costockeur propriétaire d’une cave

Pour inaugurer notre nouvelle rubrique “Les costockeurs ont la parole”, nous interviewons aujourd’hui Xavier, un de nos premiers costockeurs propriétaires. Il a gentiment accepté de nous raconter son expérience de Costockage.
Peux-tu nous décrire ton espace? Comment-t’en servais-tu avant Costockage?

Je possède un appartement à Paris, dans le 12ème, pour lequel je n’avais pas loué la cave. Je m’en servais avant comme deuxième cave, et j’y avais donc entassé plein de trucs dont je ne me servais jamais. Lorsque j’ai entendu parler de Costockage, j’ai décidé de faire du tri dans mes affaires.

J’ai regroupé mes affaires importantes dans ma cave principale, j’ai jeté le reste.

Du coup, je loue maintenant cette seconde cave à des costockeurs.

Comment as-tu entendu parler de Costockage?

Par les fondateurs du site, que je connais de longue date. Je me suis donc inscrit très tôt à la version “beta”, en avril 2013 et j’ai du coup pu aider à signaler les bugs, et les problèmes. Une expérience assez marrante!

Comment se sont passé les premiers costockages?

Après des débuts assez épiques avec ma première costockeuse (une histoire de cartons qui n’étaient pas tous rentrés dans le coffre, un déménagement quoi !) , cela se passe très bien. Nous avons déjà renouvelé 3 fois le Costockage! Les affaires de Claire occupent en “dépôt” une bonne partie de l’espace, et elle vient de temps en temps visiter l’espace. Comme prévu, quoi..

xavier

La cave de Xavier avec les cartons de Claire
Comment choisis-tu les costockeurs avec lesquels faire affaire?

J’avais pas mal de questions au début. mais les fondateurs m’ont rassuré lors de mon premier costockage. Par la suite, les échanges par messagerie avec les costockeurs et la lecture de leur profil ont terminé de me convaincre. J’ai gardé l’habitude de demander systématiquement aux costockeurs ce qu’ils comptent stocker.

Que fais-tu de l’argent déjà gagné?

Je le stocke sur mon compte en banque, bien sûr!

Une petite anecdote, toutefois. Notre gardien d’immeuble a l’habitude, d’imprimer de petites cartes qu’il dépose chez les habitants de l’immeuble pour les prévenir quand un colis les attend a la loge.

J’ai dépensé quelques euros pour faire de belles cartes plastifiées et j’y ai mis le logo de Costockage pour vous faire un peu de pub !

 Utilises tu d’autres services de consocoll?

Pas trop, Costockage était ma première vraie expérience de consommation collaborative. Mais ca viendra! J’aimerais par exemple partager ma voiture, vu que je ne roule que 6000KM/an.

Merci Xavier!

 

Les 10 résolutions de Costockage

Les 10 résolutions de Costockage

Toute l’équipe de Costockage vous souhaite ses meilleurs vœux  pour l’année 2014 !

Bien sûr notre carte de vœux inclut santé, bonheur, réussite. On vous souhaite aussi de la PLACE ! Pour ce nouveau départ, faisons de la place dans nos appartements, de la place pour nos proches, de la place dans nos têtes pour ce qui compte vraiment.

A part ce voeu de mettre au garde-meuble ce qui nous encombre, voici quelques autres bonnes résolutions que nous avons prises :

– Revendre les cadeaux dont on n’a pas besoin.

Pour les retardataires qui auraient passés l’année dans une cave (on ne vous en veut pas), en 2013 1 français sur 2 pratique désormais la consommation collaborative. A vous!

– Faire un stage dans une startup

Passer six mois dans une start-up permet de se poser les bonnes questions avant de démarrer sa carrière (bon si vous avez plus de 25 ans, passez à la résolution d’après).

– Epargner solidaire

Reprendre le contrôle de son épargne en finançant des projets qui ont du sens.

– Moins gaspiller en partageant son frigo

– Faire attention à l’argenterie de belle-maman lors du déménagement

– Chercher un déménageur et un chauffeur de camionette friendly

– Gagner de l’argent grâce à ma maison

Se payer ses vacances grâce à ses 4 services de consommation collaborative.

– Ne pas faire la connaissance des agents du Fisc

Quelques règles pour consocoller en toute légalité.

– Faire des rencontres et bien manger grâce à la consocoll !

– Apprendre à parler le déménageur

Dans le jargon tout est bon !

 

Voilà ! Avec toutes ces résolutions, nous en sommes sûrs, vous allez passer la meilleure des années. à bientôt sur costockage !

Crédit image: http://design-milk.com/wish-someone-happy-new-year-one-14-cards/
C’est la rentrée, et je ne dois pas me moquer de mes camarades

C’est la rentrée, et je ne dois pas me moquer de mes camarades

Et voilà, c’est la rentrée. Alors que les étudiants spécialistes de la dernière minute courent de boutique en boutique pour dénicher les derniers agendas Daft Punk et quelques boites de cartouches Parker, d’autres ont déjà leur cartable rempli au pied de leur lit, à l’image d’Américains disciplinés et terrorisés une veille de débarquement. Il existe une troisième catégorie de personnes dans ce bas monde – les “plus étudiants”, dont je fais partie – qui, à chaque rentrée scolaire, regrettent ce temps béni où nos préoccupations les plus profondes consistaient à savoir si la fille la plus jolie du collège serait dans notre classe.

Récemment, mes parents ont dû déménager, me laissant avec des tonnes de cartons de souvenirs scolaires sur les bras, précieusement conservés et classés : mes photos de classe depuis la maternelle, mes cahiers d’écolier, une pile de vieux agendas, une flûte, et même une pochette « Punitions » – dont est extraite la photo suivante.

pochette punitions

Seulement voilà. J’habite à Paris. Et mon colocataire était contre l’idée de transformer notre salon en Musée de La Scolarité De La Fin Du XXè. Alors après une recherche rapide sur le site Costockage (pour lequel je travaille, si c’est pas merveilleux), je me mets d’accord avec Patrick qui loue un box de stockage à 400m de chez moi. Ironie du sort, il est prof de Français. Il sera le gardien de mes premières interros de maths.

Nos préoccupations ont changé, et la rentrée est désormais synonyme de recherche d’appartement, de déménagement, de paiement des impôts et d’installation du bureau de votre enfant dans sa nouvelle chambre. Cette année, vous aurez peut-être des problèmes de place. Vous devrez certainement avoir recours à des solutions de stockage. Et on aimerait que vous sachiez qu’on sera là pour vous aider.

Dans un an, j’irai récupérer ces précieuses affaires. Peut-être que je serai riche et que j’aurai une pièce en plus dans mon nouveau chez moi pour y ranger tout ça. Ou peut-être que je trouverai un nouveau hussard noir sur Costockage.

Bonne rentrée aux uns, bonne nostalgie aux autres.

Les 3 questions qu’on pose tout le temps à un entrepreneur (et ce qu’elles veulent vraiment dire)

Les 3 questions qu’on pose tout le temps à un entrepreneur (et ce qu’elles veulent vraiment dire)

En général si on veut être entrepreneur c’est parce qu’on cherche un job où on pourra faire plein de choses différentes : de la vente, du service client, du marketing, de la finance, du design, etc. Mais il faut ajouter autre chose à cette liste : être entrepreneur c’est répondre inlassablement, jour après jour, aux mêmes questions. 

On ne s’en plaint pas : on est contents que les gens s’intéressent à notre mode de vie bizarre.

Mais à force on finit par réfléchir au sens caché de ces questions. Amis (futurs) entrepreneurs, je tente ici de décoder pour vous le vrai sens des questions qui vous s(er)ont posées chaque jour…

Questions codées 1 : “Qui a eu l’idée ? Ça existe déjà ?”

Question décodée :

« T’es un génie ou juste le roi du plagiat ? »

Le contexte :

Dans l’imaginaire collectif, le succès (ou non) d’une startup repose sur un critère essentiel : l’Idée (avec un grand I). Mark Zuckerberg a eu l’idée de Facebook, Kevin Systrom a eu l’idée d’Instagram, etc. Du coup chacun attend l’Idée pour se lancer, mais elle n’est jamais assez bonne.  A contrario, dans le milieu des startups c’est devenu un cliché de dire que la réussite c’est 1% d’idée et 99% d’exécution.

Ma réponse:

J’ai bien eu l’idée tout seul (comme raconté ici), mais je me suis vite rendu compte que je n’étais pas le seul… Faut dire que louer sa cave à son voisin, c’est très utile mais ça reste assez simple comme concept. D’autres l’avaient eu avant moi en Angleterre. Il y a également depuis quelques semaines StowThat aux Etats-Unis qui se concentre sur la location de garages entre particuliers. On se demande s’ils parlent de nous quand on leur demande si leur idée existe déjà…

Question codée 2 : “Ca se passe bien avec ton associé ?”

La question décodée :

« Comment ils font pour tenir le coup alors que je suis jamais resté en couple plus de 2 mois ? »

Ou

« Est-ce qu’ils te fait une scène quand t’as laissé la Dropbox en bazar ? »

Le contexte :

Cette personne a vu The Social Network et sait qu’entre associés tout n’est pas toujours rose. Peut-être même sait-elle que chez les initiés on dit d’un cofondateur évincé qu’il s’est fait « saverined » en référence à Eduardo Saverin l’associé malheureux de Mark Zuckerberg.

Ma réponse :

On se connaît très bien avec Mickaël, depuis bien avant le lancement de Costockage. On a la chance de n’avoir aucun mal à se le dire quand quelque chose ne va pas et de n’être vraiment pas susceptibles. Il y a donc peu de chances que les choses tournent mal. Par ailleurs, on a rédigé notre pacte d’actionnaires avec beaucoup d’attention afin d’aligner nos ambitions.

Vous avez des affaires à stocker ? 

Rejoignez-nous sur Costockage.fr, premier site de stockage entre particuliers. 

Question codée 3 : “Vous allez lever de l’argent ?”

La question décodée :

« A partir de quand tu commences à payer tes bières tout seul ? (et à partir de quand vous aurez des bureaux dignes de ce nom ?) »

Le contexte :

Cette personne en a marre de te payer des bières et voudrait bien venir squatter dans tes futurs bureaux.

Ma réponse :

Oui nous allons lever de l’argent auprès de business angels d’ici quelques mois. Nous avons déjà plusieurs investisseurs intéressés mais en cherchons encore quelques uns. D’ailleurs contactez-nous si vous, votre mère, votre oncle… souhaitez être à nos côtés dans la prochaine phase de notre développement. On cherche notamment des personnes avec de l’expérience dans l’immobilier ou le web (En plus, c’est déductible d’impôts…)

 

Interview : Les deux papas de Costockage se mettent à nu !

Interview : Les deux papas de Costockage se mettent à nu !

Quelques semaines après la naissance officielle de Costockage, nous vous présentons papa Adam et papa Mickaël. Les tontons stagiaires ont pris l’initiative de vous faire découvrir le couple via une interview croisée : sans se concerter, ils ont répondu à nos questions plus que pertinentes. Et voici le résultat :

Pourquoi vous êtes-vous choisis comme associés ?

Mickaël : Pour être tout à fait franc, c’est plutôt lui qui m’a choisi. Mais j’ai cédé à ses avances parce qu’outre être beau garçon et bien habillé, Adam possède une éthique, une ambition et un esprit d’équipe qui m’ont fait dire oui!

Adam : Parce qu’il a des cheveux blancs. Dans le fonds d’investissement pour lequel j’ai travaillé ils voulaient toujours que quelqu’un dans l’équipe où ils investissaient ait des cheveux blancs, ça les rassurait. Également parce qu’en tant qu’ancien consultant il fait des présentations powerpoint bien plus vite que moi.

L’aventure Costockage en 3 mots :

Adam : Équipe, liberté, service

Mickaël : Allez, on se lance : je dirais partage, découverte, et plaisir. (ndlr : Mickaël est un ex- consultant et en a conservé les vieux réflexes : on lui demande 3 mots, il répond en 10 lignes)

Partage, c’est le sens du projet Costockage. Mais c’est aussi ce que l’on vit au quotidien lorsqu’on se lance dans un tel projet. Que ce soit les 1436 documents partagés sur la Dropbox, les fou rires ou les heures sur Skype avec Adam ou Ben, notre développeur.

Découverte : connaître en trois mois tout d’un nouveau secteur, pour moi, c’était la routine de mon ancien job. Mais lancer une start-up c’est bien autre chose : c’est répondre le soir à des questions auxquelles on avait pas pensé le matin. Et c’est décider, décider encore.

Plaisir : c’est le maître mot depuis le début de l’aventure. Et il est vrai que c’est un des trucs qui fait oublier – vite – qu’on a troqué le confort du salariat pour la précarité de l’entrepreneur.

Selon toi, à quoi ressemblera Costockage dans 2 ans ? Et pourquoi faut-il croire en Costockage ?

Adam : Je réponds à la deuxième question d’abord : costocker me paraît être du bon sens ! Si vous avez besoin de stocker des cartons, pourquoi prendre une voiture et payer une fortune à une entreprise de self-stockage quand vous pouvez aller chez votre voisin et payer deux fois moins ? Dans 2 ans j’espère entendre dans nos bureaux une demi-douzaine de langues européennes.

Mickaël : Je dirais, une belle équipe, si possible de 20 personnes, avec une large communauté fière d’avoir commencé à révolutionner un secteur économique complet, et une présence dans quelques pays européens!

Quel est ton point de vue sur la croissance de la consommation collaborative en France ? Utilises-tu d’autres sites ?

Adam : Ce que je trouve formidable dans la consommation collaborative c’est qu’on simplifie des secteurs entiers. Vous avez déjà essayé de réserver un hôtel vraiment sympa dans une ville au bout du monde ? C’est un calvaire. AirBnB règle le problème.

Essayez de réserver un box de self-stockage, vous en sortirez essoré par les interrogatoires en règle que vous feront subir leurs commerciaux (puis ils essoreront votre portefeuille). Costockage règle le problème. En France, le nombre de services de conso coll explose. Tous ne survivront pas, mais ceux qui règlent un vrai problème devraient y arriver.

Pour ma part, les deux services cités plus haut me servent à gagner un peu d’argent : je loue ponctuellement un appartement et en permanence quelques espaces de stockage. Pas sûr que j’aurais pu m’engager dans l’aventure entrepreneuriale sans ces sources de revenus complémentaires.

Mickaël : Je crois que la consommation collaborative et la France étaient faits pour se rencontrer, et ce pour des raisons aussi bien culturelles qu’économiques. Je pense que l’histoire d’amour ne fait que commencer, et va se diffuser sur un certain nombre de secteurs. Le vrai défi sera pour nous autres entrepreneurs de définir avec nos représentants nationaux le cadre juridique et social qui laissera le plus de chances à ce nouveau modèle économique de s’épanouir et de changer notre société.

Adam, tu as fait l’ESSEC, ça fait quoi de s’associer avec un HEC ?

Adam : Je l’ai caché à mon école pour qu’ils ne retirent pas ma carte d’étudiant. J’en ai besoin pour aller au cinéma à tarif réduit.

Et toi Mickaël, en tant qu’ancien élève d’HEC, ça fait quoi de s’associer avec un ESSEC ?

Mickaël : Ça c’est ma fibre sociale, j’aime tendre la main aux jeunes en difficulté.

C’est quoi les critères pour intégrer l’équipe ?

Adam : L’audace en termes de pilosité faciale (enfin pour ceux qui peuvent).

Ceci est un appel aux filles : pourquoi y en a t-il si peu dans les startups ?

Mickaël : Si je regarde les statistiques, alors mieux vaut, pour faire partie de l’équipe, être un(e) ancien(ne) scout(e) portant les lunettes rondes et la chevelure généreuse. Sinon, pour les prochains, de l’ambition, de la créativité et un solide sens de l’humour devraient être plus que suffisants !

L’objet que vous ne pourriez pas costocker ?

Mickaël : Il y a quelques années de cela, j’aurais dit ma voiture, mais c’était avant de découvrir à quel point en louer une sur un site de consocoll était pratique.

Adam : Mon vélo. Sans lui je suis un poisson sans nageoire, un oiseau sans aile, un espace de stockage sans porte.